Dimanche 5 octobre 2014 7 05 /10 /Oct /2014 13:25

« Je soussigné Facho Balaam, reconnais avoir diffusé sur mon blog des

  accusations contre Madame Marie-José Tubiana, selon lesquelles elle aurait
 tenté de m'empoisonner en me donnant une boîte de piment éthiopien. J'ai
 agit de bonne foi, mais après plus amples vérifications, je me suis rendu
 compte que je me suis trompé. Je tiens donc à présenter mes excuses à
 MadameTubiana pour le préjudice que je lui ai causé."

 

Fait à Paris le 04 octobre 2014.

 

Facho Balaam.

Par Nouvel Essor - Publié dans : société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 25 septembre 2014 4 25 /09 /Sep /2014 18:30

Le Général Bakri Hassan SALEH a effectué son premier déplacement au Tchad sans se faire annoncer le 8 septembre 2014 alors qu’il y avait déjà sur place une délégation ministérielle conduite par le Dr Amine Hassan Omar, Ministre délégué à la Présidence chargé du dossier de Darfour, porteuse d’un message d’un message du Président soudanais à Deby. Les médias officiels de deux pays ont annoncé que le Vice-Président était arrivé à N’Djamena pour prendre part au forum sur les SITIC. En réalité, cette visite impromptue cache un malaise entre les deux alliés sur le dossier libyen où ils s’affrontent sans le vouloir par milices armées interposées. En effet, le gouvernement islamique du Soudan, qui était partie prenant dans la coalition anti Kadhafi, soutient toujours la tendance islamique du mouvement insurrectionnel contre l’ancien guide ; tandis que Mr Deby, après avoir soutenu vainement son mentor, donne aujourd’hui un coup de main à la coalition dite laïque dirigée par le Général Haftar à travers les milices tchado-libyennes qui se grouillent au sud libyen et dont il a la haute main sur tout ce qui les concerne. En effet, dans un communiqué rendu public en début du mois, le gouvernement libyen (ou ce qu’il en tient), après avoir saisi un avion transportant des armes et munitions, a accusé le gouvernement soudanais d’approvisionner les milices de la tendance islamique. Or, selon les observateurs, cet avion a été saisi dans la zone contrôlée par les milices Toubous avec l’appui de DEBY qui est en principe l’allié principal du Soudan sur presque tous les dossiers de la sous-région, à savoir le dossier Darfour et celui de la RCA. Ainsi donc profitant de la tenue à N’djaména des SITIC, le Vice-Président a débarqué à N’djaména avec trois dossiers brûlants dans son attaché-case.

Le 1er point à l’ordre du jour entre le Vice-Président soudains et Mr Deby en marge des tenues de SITIC était incontestablement le dossier libyen. Pour cette fois-ci, les soudanais ne sont pas allés sur le dos de la cuillère, ils ont rappelé amicalement mais très fermement à leur allié qu’ils ne pourraient plus continuer à tolérer ce jeu de cache-cache entre eux et le tchadien sur le conflit libyen. D’une manière sibylline, et en utilisant des périphrases et des litotes, le soudanais a fait comprendre au tchadien que, « eux les soudanais, ils disposent encore plus d’une corde sur leur arc et il faudrait que Deby cesse une fois pour toute de se trouver en face d’eux dans le glacis libyen». Mr Deby, qui avait reçu entretemps un chef Toubou tchado-libyo-nigérien proche de la coalition anti islamique pour concocter un plan d’ensemble d’intervention en Libye, a saisi 5/5 la menace à peine voilée des amis soudanais. Selon un proche de Deby présent à l’audience, « le soudanais disait des choses aussi pourries que son p…..au Président en rigolant et en le tapotant à l’épaule » !

Avant l’arrivée du Vice-Président soudanais, faudra-t-il le rappeler, à la demande de deux puissances régionales arabes et avec les encouragements amicaux de l’occident, Deby se préparait sérieusement à intervenir en Libye par le sud en s’appuyant sur les milices pro Kadhafi et autres dites laïques dont il assurait la gestion depuis longtemps. C’est un de ses passe-temps favoris : faire la guerre à la demande ou par procuration ; or la mise en garde venue de l’est (les Béris disent tous les malheurs et bonheurs viennent toujours de l’est) aurait mis un frein brutal à ces desseins machiavéliques qui allaient encore endeuiller inutilement et gratuitement les familles tchadiennes. Sans se référer à ses partenaires et sans aucun préalables comme à ses habitudes, le Sultan, conscient du danger, a changé de position à 180° en recevant en grande pompe le 15 septembre 2014 une délégation du haut niveau conduite par le président du Congres national (le parlement de Tripoli, pro islamiste), le Dr Noory Abou SAHMEINI accompagné du Dr Ali Al Salhaby, responsable du centre d’études et de recherches à l’Université Islamique de Benghazi et tête pensante de la mouvance islamique en Libye.

Il ne serait pas étonnant de voir Mr Deby s’engager dans les jours à venir dans le bourbier libyen du côté de la tendance islamique sans états d’âmes et ce, à la demande de ses amis soudanais !

2ème point évoqué lors de l’entretien entre les deux responsables, est la situation en RCA. Sur ce point précis les avis ne s’étaient jamais divergés dès le début de la crise centrafricaine.

Les deux parties se sont convenues de l’importance de la stabilité politique et militaire de la RCA pour les deux pays. Il était convenu aussi de ce fait, la coordination des efforts de deux pays pour aider le groupe SELEKA sur le plan militaire et logistique. Ainsi la partie tchadienne devrait s’occuper de l’encadrement et des actions militaires des éléments de ce groupe à l’intérieur du territoire centrafricain. Quant à la partie soudanaise, elle s’occuperait de leur formation militaire dans des camps aménagés spécialement pour eux à l’intérieur du territoire soudanais. Il reviendrait aussi à la partie soudanaise d’approvisionner le groupe en armes et en munitions de tout calibre et en carburant. Et enfin, la partie soudanaise appuiera le groupe Séléka pour mener des opérations militaires après la saison des pluies, par des éléments des « forces d’intervention rapide » autre néologisme désignant les fameux Djandjawids.

Les deux parties étaient tombées d’accord pour que le groupe SELEKA puisse profiter au maximum de tous les éventuels accords de paix entre le gouvernement et l’opposition politico-militaire dans son ensemble. Pour ce faire le groupe devrait bâtir sa stratégie de négociation sur la scission du pays et insister sur la partialité des troupes françaises qui avaient créé, formé, armé et encadré les antis BALAKA et les avaient encouragés à perpétrer des massacres des musulmans en général et des tchadiens en particulier. Sans oublier que ce sont les troupes françaises qui avaient poussé les autres à demander le retrait des troupes tchadiennes de la RCA ; ce qui leur a permis de faire main basse sur les ressources minières du pays à l’abri des regards malveillants. Le SELEKA devrait donc demander le retrait pur et simple des troupes françaises du territoire centrafricain. Dernière suggestion à l’endroit du groupe SELEKA, celui-ci devrait envoyer des plénipotentiaires vers les pays musulmans pour recueillir des dons et legs en faveur des refugiés ; une partie du produit pourrait être utilisé pour soutenir les efforts de guerre.

- 3ème et dernier point évoqué par le Vice-Président soudanais. Le cas des orpailleurs soudanais qui sont arrêtés et emprisonnés par Deby et dont les biens matériels et financiers ont été confisqués. La partie soudanaise a demandé la libération de ces citoyens et la restitution de leurs biens. Sans hésitation Mr DEBY a opposé une fin de non-recevoir aux requêtes de son illustre hôte arguant que tous ces orpailleurs sont en fait des éléments des différentes oppositions de deux pays et qui étaient envoyés par leur formation à leur compte et que le produit de leur gain sera utilisé pour déstabiliser les deux pays ; c’est pourquoi il a décidé de remettre leurs véhicules (les soudanais) à l’armée soudanaise pour combattre le JEM et ses satellites. Quant aux individus, ils seront relâchés après que les services compétents eurent terminé les formalités d’enquête. Voilà comment avec une frivolité déconcertante le Vice-Président soudanais a accepté l’accaparement des biens des soudanais par Deby et ses acolytes.

Avant de se séparer les deux parties ont réaffirmé leur refus de cautionner la tenue des pourparlers de paix qui se tiennent actuellement à ADDIS-ABEBA et se sont convenus de coordonner leurs efforts pour faire face à toute forme d’agression d’où qu’elle vienne, surtout du JEM et ses alliés.

Correspondance particulière depuis N’Djaména

Par Nouvel Essor - Publié dans : société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 19 août 2014 2 19 /08 /Août /2014 16:19

Les agissements de Mr Deby ces derniers temps dans les régions du BET dépassent tout simplement l’entendement pour ne pas dire ahurissants ; certes tout monarque absolu et accompli qu’il est, il est établi qu’il dispose personnellement du Tchad, de sa population, de ses ressources et enfin de ses institutions. C’est un euphémisme que de répéter cela, mais les gestes et les paroles d’un Deby délirant à Faya ressemblent beaucoup à ceux d’un psychopathe ou à des hoquets d’un mourant sur son lit d’hôpital que ceux d’un Chef d’Etat s’adressant à ses citoyens !

A l’instar de la plupart des pays du sahel, les tchadiens découvrent des gisements aurifères alluvionnaires dans le nord du Tchad et du Niger ; aussitôt c’est la ruée vers l’or de toutes les régions et toutes les couches sociales. Chacun investit ses maigres ressources pour acquérir du matériel de détection des métaux et les accessoires et effectuer ensuite le grand voyage vers le nord. Comme Mr Deby n’a jamais eu une réponse adéquate aux problèmes sociaux auxquels ses citoyens sont quotidiennement confrontés, il brandit le seul moyen dont il excelle en la matière : la violence. Ainsi Il chargea l’armée de les chasser de toutes les zones du Tibesti où ils opéraient en confisquant le matériel de détection et le butin. Sans se lasser du comportement inconséquent de leur Président, les orpailleurs s’étaient retrouvés du côté du Niger où ils étaient accueillis et installés avec des structures d’accueil appropriées. Aux pressions de Deby, l’Assemblée nationale nigérienne a insisté pour laisser les orpailleurs travailler. Mais le Niger finira par les expulser tant les pressions et menaces de Deby sont devenues insupportables.

Les échos en provenance du nord ont provoqué la saignée dans l’administration et au même au sein de la garde rapprochée de Deby. Un des groupements commandés par un de ses propres neveux, comprenant plus de 200 éléments auraient déserté pour rejoindre les chercheurs d’or. Alors Deby frappe. D’abord il demande aux populations locales « de chasser les étrangers qui sont en train de voler vos richesses ! » Un président de la république, garant de la stabilité et de la cohésion nationale, qui crée de la zizanie entre les populations, du jamais vu ni entendu ! Et bien sûr il y a eu des affrontements entre les locaux et les orpailleurs, puisque le Chef en voulait ; bilan de 2 cotés, plus de 35 morts dont personne n’en parle. Dans la même lancée, Deby demanda à l’armée d’arrêter tous les orpailleurs et les conduire dans les différents bagnes du pays, piller leurs biens et confisquer les véhicules. On ne s’étonne pas de l’illégalité notoire de tous ses actes, car en monarque absolu, tous les actes étaient et sont illégaux, par contre un président de la république qui encourage le pillage des biens des citoyens par l’armée et d’autres citoyens, c’est aussi du jamais vu ni entendu ! Avant de s’envoler pour N’Djamena, Deby nomme un officier supérieur de la région, son représentant personnel sans qu’on sache ce que deviennent les autorités administratives de la région qui sont censées aussi le représenter personnellement ! Des cafouillages et incohérences inadmissibles dans la gestion d’un Etat au XXIème siècle. Dans la même foulée, Deby nomme le CEMGA adjoint originaire de la région, COM OPS, alors qu’on n’est pas en guerre et lui fait adjoindre des éléments triés, originaires de la région, qu’il les nomme étant «des faniste secs » pour traquer les orpailleurs qui se sont échappés et pris la direction de l’est et que Deby les qualifie des « MPS secs » dans l’intention avouée que les « fanistes secs » ne lésinent pas sur les moyens pour « travailler » les fuyards rattrapés (MPS secs). Voilà comment un Chef d’Etat réveille et instrumentalise les vieux démons pour créer des zizanies entre les populations.

Tout compte fait, on se demande pourquoi Deby a fait d’un phénomène social banal une crise au niveau de l’Etat, avec des actes et paroles qui le ridiculisent aux yeux de l’opinion nationale et internationale et qui l’enfoncent d’avantage dans sa conduite de kleptocrate. . Mais pourquoi cet acharnement contre les orpailleurs ? Quel délit ont-ils commis ? Faire de l’orpaillage est-il un délit en soit? Selon tous les observateurs, la colère et les décisions de Deby sont inversement proportionnels à l’évènement. Deby a t il confondu les orpailleurs à une rébellion ? Ou comme beaucoup le pense, c’est sa méchanceté atavique de voir les autres se débrouiller sans lui qui refait surface ? Ou bien veutil faire main basse sur l’or, comme il le fait amplement avec les biens de l’Etat.

Tant que les tchadiens continuent à observer et subir les faits et gestes du sultan d’Amdjeress dans une résignation fataliste, sans aucune indignation ni de la part des hommes politiques, de la société civile ou autre couche sociale, alors le sultan ira encore très loin avec la vie des tchadiens.

Mahamat Ahmat
N’Djamena – Tchad

Par Nouvel Essor - Publié dans : société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 5 août 2014 2 05 /08 /Août /2014 10:12

Anniversaire, commémoration, journées mondiales …

 

le 1er août Fête de l'indépendance du Bénin

 

le 3 août Proclamation de l'indépendance du Niger (1960)

 

le 5 août : Fête de l'indépendance du Burkina Faso

 

le 6 août : Explosion de la première bombe atomique (1945)

 

le 7 août Fête de l'indépendance de Côte d’Ivoire

 

le 9 août : journée internationale des populations autochtones

 

le 11 août Fête nationale du Tchad

 

le 15 août Fête nationale du Congo (Congo-Brazaville)

 

le 17 août Fête nationale du Gabon

 

le 23 août : journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition

 

le 26 août : Déclaration des droit de l'homme et du citoyen (1789)

 

Actions situées à Paris (75)

 

jusqu'au 6 septembre, du lundi au samedi de 10h à 19h : Exposition photograpique de Omar Victor Diop : photographe sénégalais dont le portfolio éclectique comprend aussi bien des projets conceptuels que de la photographie de mode et du portrait posé - Lieu : Agence de voyage la maison de l'Afrique, 90 rue Bonaparte - Paris 6ème Métro - ligne 6 arrêt saint Sulpice - ligne 12 arrêt Rennes - Rens. 01.56.81.38.29 conferences@maisondelafrique.fr http://www.maisondelafrique.fr/

 

jusqu'au 24 août du mardi au samedi de 12h à 18h, les vendredis et samedis jusqu'à 22h et le dimanche de 10h à 18h : Exposition Great Black Music, les musiques noires dans le monde : un parcours thématique sensoriel et immersif, qui prend en compte la géographie et l'histoire au travers de centaines de documents sonores et audiovisuels, de films, de photographies mis en scène de façon interactive et spectaculaire - Entrée 9€ - Lieu : Cité de la Musique, 221 av Jean Jaures, Paris 19ème, M° / Tram : Porte de Pantin - Rens. Reservation 01 44 84 44 84 http://www.greatblackmusic.fr/

 

jusqu'au 21 septembre le mardi de 11h à 21h, du mercredi au dimanche de 11h à 19h.2014 : Exposition Maji-Maji : La relecture intime d'un chapitre de la lutte anticoloniale en Tanzanie. Une installation de l'artiste plasticienne Kapwani Kiwanga qui s'est fait connaître à travers ses projets afro-futuristes. Les documents présentés ont tous un lien avec la guerre maji-maji. Vers 1905-1906, au Tanganyika allemand (dans l'actuelle Tanzanie), une vingtaine de groupes se soulèvent contre la culture forcée du coton : c'est le mouvement "maji-maji". On estime à 75 000 environ le nombre de victimes de la répression menée par les troupes coloniales allemandes qui pratiquaient la politique de la terre brûlée, avec pour conséquence la famine. - Lieu : Espace en libre accès au sous-sol du Jeu de Paume à Paris, Jardin des Tuileries, 1 place de la Concorde Paris 8è, M° Place de la Concorde - Rens. 01 47 03 12 50 kkiwanga@gmail.com www.jeudepaume.org www.kapwanikiwanga.org

 

jusqu'au 30 août du mardi au samedi à 21h30 : Représentation de ‘La vie de ma mère ! Ma banlieue est drôle !’’ Petit cours de sociologie humoristique sur la banlieue écrit et mis en scène par PATSON avec: Linda Zohra, Sarah Eva, Mohamed Konte, Mike Etienne, Jackee Toto, Mohamed Konate, Booker & Izzy, Ricardo - Qui a dit qu’en banlieue, il ne se passe rien ? Qui a dit que la banlieue, c’est triste ? La vie de ma mère ! Ma banlieue est drôle ! - Des jeunes de 13 à 26 ans déploient tout leur talent dans un spectacle mis en scène par l’humoriste Patson. Drôles et insolites, ils nous parlent de leur vie, de la vie dans les quartiers : humour, slam, rap, ils nous prouvent qu’en banlieue, rimes et belles plumes, rire et génie, art et envie sont bel et bien présents ! . Le prochain Top Show aura lieu le 28 novembre 2014 à Évry (91) en présence de 40 jeunes issus de six villes différentes - tarif de 22 27€. - Lieu Théâtre du Splendid, 48 rue du Faubourg Saint-Martin, Paris 10è, M° Château d'Eau ou Strasbourg-Saint-Denis. Rens 01 42 08 21 93 http://www.lesplendid.com

 

vendredi 1er août à 19h : Concert U-Roy, la légende vivante du reggae jamaïcain puis de 20h30 à l'aube Rub a Dub Party ! soirées mensuelles au Cabaret Sauvage, s’imposent comme les soirées dédiées aux musiques jamaïcaines sur Paris - 25€ en prévente - dans le cadre du Black summer festival - Lieu : Cabaret Sauvage, Parc de la Villette - Paris 19è - Accès piéton par le 211, avenue Jean Jaurès par Porte de Pantin Accès piéton par le 59 bd Macdonald par Porte de la Villette - Rens : 01 42 09 03 09 cabaret@cabaretsauvage.com www.cabaretsauvage.com

 

samedi 2 août à 19h30 Concert de Pape & Cheik : Originaires de Kaolack au centre du Sénégal, Papa Amadou Fall et Cheikhou Coulibaly, alias Pape et Cheikh, forment depuis 15 ans un duo complice et pugnace. - Entrée 33€ en prévente - dans le cadre du Black summer festival - Lieu : Cabaret Sauvage, Parc de la Villette - Paris 19è - Accès piéton par le 211, avenue Jean Jaurès par Porte de Pantin Accès piéton par le 59 bd Macdonald par Porte de la Villette - Rens : 01 42 09 03 09 cabaret@cabaretsauvage.com www.cabaretsauvage.com

 

du lundi 4 août au 26 septembre : Stage de danse contemporaine d’expression africaine : un moyen de faire entrer ces interprètes dans ce nouveau courant pour leur donner au cours des huit semaines la possibilité de travailler avec un danseur chorégraphe conteur comédien africain accompagné des percussionnistes et travailler sur les problématiques d’écritures contemporaines issues d’un patrimoine, possédant un vocabulaire riche et précis, d’affiner au plus près les polyrythmies de danses pygmées et m’bochi d’Afrique centrale, le rapport corps/danse/musique et onomatopées, de ces raisons d’être. Coût de la formation : 2535€ pour 240h de cours en huit semaines (possibilité de la prise en charge AFDAS et d’autres organismes) - Lieu : Centre de Danse Chrysogone Diangouaya 29, rue des Roses, Paris 8è - Rens. 09 52 68 32 20 chrysogoned@yahoo.fr wedia@free.fr

 

les lundis 11, 18, 25 août à 14h30 et les mercredis 13, 20, 27 août à 10h30 : Rikiatou et la calebasse magique : une invitation au voyage mêlant conte et musique inspirés de l'imaginaire africain, De 6 à 99 ans… Durée : 40mn Spectacle + 15mn atelier de sensibilisation aux instruments entendus. Tarif unique : 8€ à 5€ - Lieu : Théâtre Darius Milhaud, 80 allée Darius Milhaud, Paris 19è, à 5 mn des parcs de la Villette et des Buttes Chaumont - Rens. 01 42 01 92 26 (réservation) www.theatredariusmilhaud.fr www.etedesptitsfutes.com

 

jeudi 14 août de 19h à 04h du matin : Soirée Afrowork : de 19h à 21h: Buffet dînatoire et cocktails vous seront offerts. A partir de 21h : Jeux de rencontres, puis DJ Masta Premier aux platines jusqu'a 4h. Nex school, old school afrobeat, ragga, Dancehall, Kizomba, Zouk - Entrée 16 € sur réservation, 18 € sur place. Prix couple 30 € sur réservation. Toute entrée après 21h donne droit à une seule consommation. - Lieu : Réservoir 16 rue de la Forge Royale, Paris 11è, M° Ledru Rollin (ligne 8) - Reservation 06.16.12.98.09 afrowork@gmail.com au plus tard Lundi 11 Août.

 

vendredi 15 août de 18h30 à 19h30 : Rassemblement du Cercle de silence à Paris contre le traitement inhumain des sans papiers - Vous pouvez vous joindre au cercle à tout moment, même pour seulement quelques instants. Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle. Nous en appelons à la conscience de tous et vous invitons à rejoindre le cercle de silence place du Palais-Royal, le 3e vendredi de chaque mois de 18h30 à 19h30 - Lieu : Place du Palais Royal, Paris 1er, M° Palais-Royal-Musée-du-Louvre - Rens. http://paris.demosphere.eu/rv/32003

 

du mardi 19 au samedi 23 août : Université d’été européenne des mouvements sociaux ATTAC - Plus de mille personnes de toute l’Europe se retrouveront à Paris, Université Paris VII - Diderot, pour un grand rassemblement altermondialiste : l’Université d’été européenne des mouvements sociaux (European Summer University - ESU). Organisé à l’initiative du réseau des Attac d’Europe, cet événement sera l’occasion de rencontres et débats, avec la participation de nombreuses personnalités internationales parmi lesquelles David Graeber, Susan George, Eric Toussaint, Aris Chatzistefanou, Lori Wallach, Aminata Traoré, Walden Bello ou encore Pablo Solon… N’attendez plus et inscrivez-vous dès maintenant sur www.esu2014.org ! Au programme, de nombreuses activités des invités venus des quatre coins du monde sur des sujets d’actualité, depuis le traité transatlantique à l’euro, en passant par la taxe sur les transactions financières et le climat. Un programme culturel composé de visites, d’évènements militants, culturels et festifs sera par ailleurs proposé aux participants. - Exemples de thèmes : Comment la finance en est-elle venue à dominer le monde, et que faire pour « désarmer les marchés » ? > Union européenne et impérialisme > Défier le régime commercial et d’investissement et le pouvoir des multinationales - Pour le bien-vivre ! > Dette illégitime des Etats : pourquoi et comment l’annuler ? > Marchandisation et financiarisation de l’eau. Défis et résistance en Europe et dans le monde. > Relations Afrique Europe > Rompre avec la finance prédatrice, promouvoir une finance alternative > Souveraineté alimentaire > Un autre regard sur la monnaie et les banques centrales. > Venezuela, Equateur, Bolivie, déstabilisation en Amérique latine ? > Europe forteresse. Que fait-on subir aux étranger.e.s aux frontières de l’Europe ? > Soutenir les détenu-e-s : prisons cachées et obstacles à l’asile > Migrations : au-delà des idées reçues, une politique migratoire plus ouverte couplée à une citoyenneté de résidence ? > Accaparement des terres : un fléau combattu par les peuples > Le microcrédit, un outil supplémentaire au service de la finance contre les peuples ? > Aquifères fossiles sahariens et exploitation de gaz et pétrole de schiste au Maghreb - Expositions > Awra Amba, une “ utopie éthiopienne” > La Nakba Exode et expulsion de Palestiniens en 1948 - PAF pour les 5 journées (hors hébergement, transport et nourriture) : 40 €, 20 € (tarif réduit), 60 € ou plus de solidarité - Il est aussi possible de s’inscrire en formation professionnelle en fonction de l'employeur et/ou de l'organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) Lieu : Université Paris VII - Diderot, Paris 13è - Rens et Inscription www.esu2014.org

 

Par Nouvel Essor - Publié dans : société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 5 août 2014 2 05 /08 /Août /2014 10:01

 

Washington accueillera pour la première fois, du 4 au 6 août prochains, un sommet États-Unis - Afrique. Parmi la quarantaine de dirigeants africains invités, plusieurs ont déjà été reçus ou ont accueilli Barack Obama.

C'est une première. Du 4 au 6 août, une quarantaine de chefs d'État africains devraient affluer à Washington à l'occasion du sommet États-Unis-Afrique. Selon les autorités américaines, il sera question de coopération économique et sécuritaire, mais aussi de bonne gouvernance démocratique.

À quelques exceptions près, la quasi-totalité des pays du continent seront conviés. Parmi les exclus figurent notamment le Soudan d'Omar el-Béchir, visé par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), l'Érythrée d'Issayas Afewerki ou encore le Zimbabwe de Robert Mugabe, toujours soumis à des sanctions états-uniennes.

Une seule tournée africaine pour Obama

Seuls trois chefs d'État africains attendus à ce sommet historique ont officiellement reçu Barack Obama chez eux : le Sénéglais Macky Sall, le Sud-Africain Jacob Zuma et le Tanzanien Jakaya Kikwete. Ils avaient accueilli le président américain lors de son unique tournée africaine, qui le mena de Dakar à Dar Es Salaam en passant par Pretoria entre fin juin et début juillet 2013.

Avant ce voyage très médiatisé, le premier président noir des États-Unis ne s'était rendu sur le continent qu'à deux reprises depuis son investiture, en janvier 2009. Une première fois au Caire, en juin 2009, où il prononça un discours remarqué d'ouverture adressé au monde arabo-musulman. Et une seconde au Ghana, pays symbole de la bonne gouvernance démocratique, en juillet 2009.

Les chefs d'État africains qui ont officiellement reçu Barack Obama

Macky Sall, à domicile comme à l'extérieur

Depuis l'arrivée d'Obama aux affaires, d'autres chefs d'État africains ont, eux, été officiellement reçus à la Maison Blanche. Comme Ellen Jonhson Sirleaf, prix Nobel de la paix et présidente du Liberia, pays historiquement lié aux États-Unis. Mais aussi le Nigérian Goodluck Jonathan et le Gabonais Ali Bongo Ondimba, tous deux à la tête d'importantes puissances pétrolières et reçus coup sur coup les 8 et 9 juin 2011. 

Un mois plus tard, en juillet 2011, le président américain innove en conviant simultanément quatre de ses homologues emblématiques d'Afrique de l'Ouest francophone : Alpha Condé (Guinée), Alassane Ouattara (Côte d'Ivoire), Mahamadou Issoufou (Niger), et Boni Yayi (Bénin). La même formule est retenue en mars 2013. C'est cette fois au tour du Sénégalais Macky Sall - le seul chef d'État africain à avoir officiellement rencontré Obama à domicile et à l'extérieur -, de la Malawite Joyce Banda, du Sierra Leonais Ernest Bai Koroma et du Cap-Verdien Jose Maria Pereira Neves d'être invités à Washington. Parmi les autres dirigeants africains officiellement reçus figurent le roi du Maroc Mohammed VI, allié historique des États-Unis en Afrique du Nord, et Ismaïl Omar Guelleh, président de Djibouti, où se trouve la principale base militaire américaine du continent.

Benjamin Roger

Jeuneafrique

Par Nouvel Essor - Publié dans : société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Calendrier

Octobre 2014
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés