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Jeudi 23 mai 2013 4 23 /05 /Mai /2013 11:12

A Ndjamena avait lieu, mercredi 22 mai, le deuxième jour des auditions sur le fond par le juge d’instruction en charge du dossier de la tentative de déstabilisation des institutions de la République que les autorités disent avoir déjouée le 1er mai dernier. Les députés Routouang Yoma Golom, Gali Ngoté Gata, le général Weidding Assi Assoué et le colonel Ngaro Ahidjo bénéficient d’une liberté provisoire mais restent inculpés.

Le rendez-vous des quatre personnalités avec le juge d’instruction s’est passé très vite et dans une ambiance détendue. Quatre auditions ont eu lieu en une journée alors que mardi, un seul prévenu, Moussa Mahamat Tao, a passé la journée au cabinet du juge d’instruction.

Les députés Routouang Yoma Golom et Gali Ngoté Gata ont simplement expliqué au juge qu’il ne pouvaient pas faire de déposition sur le fond pour la simple raison que leur immunité n’avaient pas été levée. Ce dernier n’a pas insisté passant au général Weidding Assi Assoué et au colonel Ngaro Ahidjo. Les deux officiers sont restés constants dans leurs déclarations.

Les quatres inculpés ont retrouvé leur famille

Du coup, les personnalités ont passé plus de temps avec leurs proches venus nombreux les soutenir qu’au sein de cabinet.

En début d’après-midi, quelques temps après la fin des auditions, le juge a indiqué aux avocats des prévenus qu’ils bénéficiaient d’une mesure de liberté provisoire. Ils demeurent cependant inculpés. De ce fait, ils ne doivent faire aucune déclaration publique ou dans la presse.

Après le tribunal, les quatre inculpés ont été ramenés à la prison, le temps des formalités, avant de retrouver leur familles.

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Mercredi 22 mai 2013 3 22 /05 /Mai /2013 16:04
Publié le 18 mai, 2013
Gouvernement du Sénégal, l’Administrateur Général des Chambres africaines extraordinaires Aly Ciré Ba et le Procureur Mbaye Fall semblent être des complices du dictateur Tchadien Idriss Deby Itno. Au nom du Sénégal, des opposants Tchadiens sont traqués, emprisonnés et même exécutés par l’homme fort de Ndjiaména qui jette toutes ses exactions sur le compte du dossier du président Habré. Personne ne dit mot même pas Mimi Touré.
Est-il nécessaire de rappeler que le Tchadien n’a aucun droit de lancer des mandats d’arrêt internationaux contre des opposants à la place du Procureur des Chambres Mbacké Fall ? Faut-il également rappeler que les Chambres africaines n’ont pas encore démarré les poursuites ? Donc, de qui, le Tchad tient-il ses mandats d’arrêt ? Le Procureur des Chambres Mbacké Fall est seul habilité à lancer des mandats d’arrêt dans le cadre de l’affaire Habré. Toute extradition d’hommes politiques Tchadiens, vers le Sénégal sera synonyme de déportation. Parce qu’en vérité, le Président Déby joue illégalement le rôle du procureur des CAE. Et le mutisme suspect des autorités sénégalaises intrigue plus d’un.
C’est le mardi 14 mai que Mahamat Djibrine dit « El Djonto » a été arrêté sur demande du procureur de Ndjiaména. Hier jeudi 16 mai, une vingtaine de personnes étaient convoquées à Ndjamena. À l’issue de ces auditions, huit (08) ont été illégalement arrêtées au nom du Sénégal et des CAE. Ceci est le début d’un feuilleton de chasse aux sorcières au Tchad. Le mandat d’arrêt concerne Mahamat Nouri, l’ancien leader de l’UFDD (Union des forces pour la démocratie et le développement, rébellion, ndlr), Bichara Idriss Haggar, ancien membre du bureau politique, Bandjim Bandoum, ancien gendarme, et Abakar Torbo. Il vise aussi Guihini Korei, un ancien directeur général de la DDS. Tous sont des opposants qui gênent le dictateur Déby qui utilise le dossier Habré pour les éliminer.
Depuis le 1er mai, après l’annonce d’une tentative de déstabilisation au Tchad, la justice a mis une dizaine de personnalités en détention, civils et militaires, parmi lesquels quatre députés.
Bichara Idriss Haggar, directeur de l’Ecole nationale de l’administration et membre du comité central du parti de Habré est aussi dans le collimateur des autorités Tchadiennes qui profitent de ce faux coup d’Etat et de l’affaire Habré pour liquider des opposants.
L’un des principaux opposants, Saleh Kebzabo, avait lui aussi été officiellement convoqué par la justice. Mais le chef de file de l’UNDR (Union nationale pour le développement et le renouveau) en Afrique du Sud pour une session du Parlement panafricain. Sur la « RFI », Saleh Kebzabo s’exprime pour la première fois depuis le début de cette vague d’arrestations. Il affirme que cette affaire est montée de toutes pièces par le pouvoir pour régler ses comptes avec l’opposition, et se dit prêt à rentrer au Tchad, même s’il encourt le risque d’être « emprisonné », voir « éliminé ».
« J’irai à la convocation de la police pour subir le même sort que mes amis qui, de bonne foi, à la demande de l’Assemblée nationale, ont répondu à des convocations et se sont retrouvés en prison (…). Si mon destin est d’être éliminé physiquement par le pouvoir parce que le pouvoir pense qu’il faut éliminer les hommes politiques, eh bien, c’est le destin. Je suis un croyant. C’est dieu qui l’aura tracé, et je pense qu’il faut le supporter » a dit Saleh Kebzabo.

Le procureur des Chambres africaines Mbacké Fall et le Gouvernement du Sénégal ferment leurs yeux sur les violations graves des droits de l’homme au Tchad perpétrées par Déby, qui utilise l’affaire Habré, comme arme de

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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 13:03

Dr Bichara Idriss Haggar
En 23 ans de règne sans partage, Deby a échoué sur tous les plans : politique, économique et social. Il a fait du Tchad un État néant et son régime des plus impopulaires et corrompus que le pays ait connus. Devenu infréquentable, Deby, pour redorer son blason, envoie sa milice au Mali sur le dos des contribuables tchadiens.

Revigoré par son intervention au Mali, il se croit tout permis. En effet, sous prétexte de conspiration, Deby continue d’éliminer et de faire taire toute forme d’opposition à son régime. Les dernières arrestations des parlementaires, universitaires, cadres, officiers,
journalistes et les traques des opposants à l’extérieur… illustrent bien les signes avant-coureurs d’un régime répressif et antidémocratique en fin de règne.

Encouragé par les réactions timides de l’opinion nationale et internationale, le dictateur, se servant du procès Habré, dans lequel il est à la fois juge et partie, cherche désespérément à ternir l’image de tous ceux de ses adversaires politiques gênants qu’il n’a pas réussi à les abattre ou à les museler. Les condamnations à mort et à perpétuité en 2008, les
liquidations physiques des leaders politiques tels que le Pr Ibni Oumar Mahamat Saleh…, et les soi-disant mandats d’arrêt contre certains opposants politiques, soigneusement ciblés ne sont qu’une manœuvre de plus pour camoufler son profond désarroi.

S’il y a une personnalité tchadienne qui devrait se retrouver à la barre pour le rôle joué dans l’ancien régime, ce serait bien Idriss Deby Itno. Inutile de chercher à divertir le peuple tchadien; il n’est pas dupe.

La vérité finira par triompher!

Dr Bichara Idriss Haggar

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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 12:40

Des péroraisons et des balbutiements de Deby au cours de sa conférence de presse du Mercredi 8 Mai, on aura retenu au moins deux choses : Il n’y a pas eu de coup d’Etat et que les personnes arrêtées ou massacrées n’ont pas des armes. Mais il y a eu une « conspiration». Et derrière cette celle-ci, la France ! Que signifie ce verbiage sémantique ? Selon une source de l’entourage d’IDI, bien renseignée, tout ce tapage serait parti d’une simple conversation de rue entre deux ex -rebelles ralliés au régime. Le fameux Moussa Tao, Chef présumé des conspirateurs, rencontre un très Spécial Conseiller d’IDI, ex Chef rebelle et candidat obstiné au poste de PM au nom des « Baministes ». Moussa Tao taquine son ex-collègue rebelle que « cette année, nous allons organiser un été tchadien, à l’instar des printemps arabes et que ton patron aura chaud». Or ce que Moussa Tao semble oublier, ce que tous ceux qui gravitent autour de Deby sont des colporteurs et des mouchards au service IDI. Ce sont des individus qui ont vendu leur âme au diable et ont fait fi de la vie commune qu’ils ont passée avec tel ou tel autre. Le conseiller spécial, spécialiste en manigances et des coups-bas, essaie d’entrainer Mr Tao vers des glissades pour tirer davantage le ver du nez, alors celui-ci, dans son étourderie lui dévoile la forme idéale du futur gouvernement au cas où les forces de l’été tchadien réussissent leur coup! C’est suffisant pour que le fameux Conseiller Spécial « emballe » l’info dans une serviette diplomatique et vend à IDI ; celui-ci ameute tous les services des renseignements : ordre formel de suivre de toute réunion de plus de deux personnes. C’est ainsi que la réunion entre les ex du Mali et de la RCA a été découverte et noyée dans le sang. Il n’y a aucune relation entre cette réunion et l’arrestation des opposants. C’est un prétexte pour faire taire toute velléité des voix contraires, c’est un alibi tout trouvé.

Deby est un dictateur-né, son régime est une démocratie de façade, juste pour permettre aux démocraties occidentales d’avoir la conscience tranquille dans leurs activités affairistes avec le régime. Deby a horreur de la contradiction, de la différence, moins encore des voix discordantes. Son hargne tout azimut actuel contre les opposants témoigne de la nature de l’individu et de son régime. Selon différentes sources concordantes, Deby est encouragé dans sa fuite en avant par la mollesse des réactions des puissances occidentales, mêmes celle qui l’a citée comme complice de la conspiration n’a pas réagi.

Les magistrats et les agents des renseignements sont formels : aucune preuve d’une quelconque conspiration n’a été trouvée chez qui que ce soit : la liste des noms, les membres d’un quelconque futur gouvernement, les soi-disant lettres envoyées à des ambassades occidentales, tout cela ressort du montage pur et simple. Deby a toujours voulu bâillonner l’opposition et focaliser son dépit sur certains individus et il est en train de réaliser cela dans l’indifférence totale de l’opinion internationale. La réaction de cette même opinion, quand certaines des personnes arrêtées vont disparaître définitivement à l’instar du Pr Ibni Oumar Mahamat Saleh, sera alors trop tard arrivée.

Beremadji Félix
N’djaména – Tchad

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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 10:56

Les forces armées américaines disposent de plus de 6 000 drones qui se déploient partout dans le monde, y compris dans des pays qui ne sont pas en guerre. Mais cette « dronisation » d’une part grandissante des forces armées ne constitue pas seulement un bouleversement technologique.

Cet « objet violent non identifié » affecte en effet des notions aussi élémentaires que « celles de zone ou de lieu (catégories géographiques et ontologiques), de vertu ou de bravoure (catégories éthiques), de guerre ou de conflit (catégories à la fois stratégiques et juridico-politiques) », explique Grégoire Chamayou dans son dernier livre.

La dronisation de la guerre porte en elle une mutation de la manière de tuer, et des justifications pour le faire, qui ne fait pas seulement trembler le droit international. En permettant à la guerre, d’asymétrique qu’elle pouvait être, de se faire unilatérale et en brouillant la distinction entre combattants et non-combattants, le développement des drones cèle des conséquences vertigineuses, à la fois éthiques, juridiques et anthropologiques. « Plutôt que de se demander si la fin justifie les moyens », le philosophe doit donc se demander « ce que le choix de ces moyens, par lui-même, tend à imposer. »

Pour comprendre les implications de ce processus, le philosophe doit, d’abord, « se faire d’une certaine manière technicien ».Grégoire Chamayou étudie donc notamment comment « pendant que l’engin patrouille, les opérateurs, au sol, font les trois-huit face à l’écran », ce qui serait impossible pour un pilote d’avion.« La délocalisation des équipages hors de leur cockpit a permis une profonde réorganisation du travail, et c’est en réalité cela, au-delà des prouesses technologiques de la machine, qui assure, par effet de démultiplication socialisée des pupilles humaines la “veille géospatiale constante” du regard institutionnel. »

Drone Predator tirant un missile

Toutefois, en dépit des bouleversements militaires et politiques qu’il catalyse, le drone est loin d’être la perfection technique que ses promoteurs présentent. Il ne permet pas de voir avec une précision suffisante les formes qu’il vise pour éviter de tuer des femmes ou des enfants désarmés, comme plusieurs bavures l’ont déjà montré. Le drone Predator, par exemple, possède une kill zone de 15 mètres, ce qui signifie que tous ceux qui se trouvent dans un rayon de 15 mètres autour du point d’impact, même s’ils ne sont pas la cible désignée, mourront avec elle. En comparaison, le rayon létal d’une grenade est de 3 mètres.

« On se demande dans quel monde de fiction tuer un individu avec un missile antichar qui annihile tout être vivant se trouvant dans un rayon de 15 mètres et blesse tous les autres dans un rayon de 20 peut être réputé “plus précis” », interroge Grégoire Chamayou. Le drone est aussi soumis aux effets de data overload, cette surcharge de données qui finit par les rendre difficilement exploitables, puisque, par exemple, durant la seule année 2009, les drones américains ont engendré l’équivalent de 24 années d’enregistrements vidéo…

Un drone EADS Eagle au Bourget

En décryptant les soubassements techniques du fonctionnement de ces machines volantes, la Théorie des drones en dévoile les implications politiques. Grégoire Chamayou s’intéresse en particulier au principe de « schématisation des formes de vie » qui se trouve au cœur de leur fonctionnement. En effet, outre les frappes de personnalités inscrites sur une kill list approuvée en personne, et oralement, par le président des États-Unis, la majorité des cas où les drones opèrent sont constitués par des « frappes de signatures » : « Signatures pris ici au sens de traces, d’indices ou de caractéristiques définitionnelles. Celles-ci sont dirigées sur des individus dont l’identité demeure inconnue, mais dont le comportement laisse supposer, signale ou signe une appartenance à une “organisation terroriste”. »

Mais, souligne Grégoire Chamayou, « on frappe alors en ce cas sans connaître précisément l’identité des individus ciblés, sur cette seule base que leurs agissements, vus du ciel, dérogent à des normes et des habitudes que les États-Unis associent à un comportement suspect ». Et ce bien que les formes demeurent imprécises et que l’on cible plutôt des téléphones que des noms,« alors même qu’un nombre croissant de numéros de téléphone de civils non combattants se met à apparaître sur la carte du réseau des insurgés ».

Une Jirga en Afghanistan

Pour le philosophe, « tout le problème – problème épistémologique, problème politique – réside dans cette capacité revendiquée de convertir adéquatement une image construite par compilation d’indices probables en statut de cible légitime ». Une frappe américaine décima ainsi, le 17 mars 2011, au Pakistan, un groupe d’hommes dont le regroupement « correspondait à la matrice prédéfinie pour un soupçon de comportement terroriste », alors qu’il s’agissait d’une assemblée traditionnelle, une jirga, convoquée pour résoudre un différend dans la communauté locale.

Portrait officiel de Barack Obama

À l’heure où le drone est devenu l’un des emblèmes de la présidence Obama, « l’instrument de sa doctrine antiterroriste officieuse », consistant à « tuer plutôt que capturer », en prétendant remplacer la « torture et Guantanamo » par« l’assassinat ciblé et le drone Predator », cette arme prolonge et radicalise les procédés déjà existants de guerre à distance.« Mais par là, c’est la notion même de “guerre” qui entre en crise. (…)Si la “guerre des drones” n’est plus exactement la guerre, à quel “état de violence” correspond-elle ? » interroge Grégoire Chamayou.

La Théorie du drone qu’il propose alors est une philosophie de guerre, à la fois parce qu’elle pense les mutations de la violence armée et parce qu’elle se veut une philosophie de combat. « Mon propos est ouvertement polémique, écrit-il. Au-delà de ses éventuels apports analytiques, l’objectif de ce livre est de fournir, à celles et à ceux qui voudront s’opposer à la politique dont le drone est l’instrument, des outils discursifs pour le faire. »

Élaborés pendant la guerre du Viêtnam, puis délaissés à la fin des années 1970, les drones ont poursuivi leur développement en Israël, avant de faire retour vers les États-Unis. Jusqu’au début des années 2000, ils n’étaient que des engins de renseignement, surveillance et reconnaissance. La métamorphose s’est opérée entre la guerre au Kosovo et celle d’Afghanistan. Au Kosovo, le désormais fameux Predator, mis au point par la firme General Atomics, se bornait à filmer et à illuminer des cibles au laser, afin de les désigner aux frappes des avions F16.

C’est à partir du moment où la caméra se dote d’un missile que le drone permet, selon les termes d’un officier de l’Air Force cité par Grégoire Chamayou, de« projeter du pouvoir sans projeter de vulnérabilité ». Mais, alors,« contrairement à la définition classique de Clausewitz, cette guerre n’est plus pensée, en sa structure fondamentale, comme un duel. Le paradigme n’est pas celui de deux lutteurs qui se feraient face, mais autre chose : un chasseur qui s’avance et une proie qui fuit ou qui se cache ».

Cette mutation des lois de la guerre par le choix des armes transforme le monde entier en terrain de chasse, parce que les impératifs de la traque permettent une globalisation du rayon de la violence armée. « Ce qui se dessine, c’est un pouvoir invasif se fondant moins sur une notion de droit de conquête que de droit de poursuite. »

Grégoire Chamayou rappelle que la Common Law anglaise autorisait autrefois, dans les campagnes, à « mener la chasse aux bêtes de proie nuisible, tels les renards et les putois, jusque sur la propriété d’autrui ; parce que détruire de telles créatures était réputé d’intérêt public ». Et il estime que « c’est ce genre de droit que voudraient aujourd’hui s’arroger les États-Unis, pour des proies humaines, à l’échelle du monde ».

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