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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 01:06

agenda africain, Ile de France, juillet 2016

agenda des actions africaines en région parisienne de juillet 2016 et présenté par départements puis pas or

Anniversaire, commémoration, journées mondiales …

le 1er juillet : Fête nationale du Burundi (1962)

le 1er juillet : Fête nationale du Rwanda

le 5 juillet : Fête nationale du Cap Vert

le 5 juillet : Fête nationale de l'Algérie : L'indépendance de l'Algérie a été proclamée le 5 juillet 1962 après l'achèvement de la guerre de libération nationale

le 6 juillet : Fête de l'indépendance du Malawi

le 6 juillet : Fête nationale des Comores

le 8 juillet : Journée internationale des coopératives (1945)

le 11 juillet : Journée mondiale de la population

le 12 juillet : Fête nationale de Sao Tomé et Principe

le 23 juillet : Fête nationale d'Egypte

le 26 juillet : Fête de l'indépendance du Libéria

le 30 juillet : Célébration Trône du Roi du Maroc

le 31 juillet : Journée Internationale de la Femme Africaine promulguée par l’ONU et l’OUA Le 31 juillet 1963

Actions situées à Paris (75)

jusqu'au 21 décembre de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi) : Exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique dans les collections du musée Dapper - Des pièces majeures sélectionnées uniquement à partir du fonds Dapper et qui sont présentées ensemble pour la première fois et qui puisent leurs significations dans les cultures de l'Afrique centrale ou dans celles de l'Afrique de l'Ouest. La collection du musée se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l'ancienneté. L'exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des œuvres majeures. Certaines sont uniques et n'ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon ( Fang, Kota, Punu...) du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke) - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens. 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 comexpo@dapper.fr www.dapper.com.fr

jusqu'au 28 août, mardi - vendredi : 10h-18h, samedi, dimanche et jours fériés : 10h-19h : Exposition : Bijoux et parures du Maghreb. Les parures féminines du Maroc, d’Algérie, et de Tunisie se distinguent par un riche corpus : ornements de tête, temporaux, boucles d’oreille, colliers, fibules, bracelets et anneaux de chevilles qui revêtent une fonction utilitaire, ornementale mais aussi protectrice. La variété de leurs formes, de leurs décors et de leurs techniques témoigne de la diversité des peuples et de l’identité des régions qui constituent cette région. - tarif 4€ à 8€ - Lieu : Musée de l'IMA (Institut du monde arabe), 7e étage, 1, rue des Fossés-Saint-Bernard Place Mohammed-V, Paris 5è, M° Jussieu ou Cardinal Lemoine à 550m- Rens. 01 40 51 38 14 http://www.imarabe.org/

jusqu'au 11 juillet : Exposition : Seydou Keïta (1921-2001) : Elle aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands photographes de la deuxième moitié du XXe siècle. La valorisation de ses sujets, la maîtrise du cadrage et de la lumière, la modernité et l'inventivité de ses mises en scène lui ont valu un immense succès. Il prend sa retraite en 1977, après avoir été le photographe officiel d'un Mali devenu indépendant. Son œuvre constitue un témoignage exceptionnel sur la société malienne de son époque. - Lieu : Grand Palais, 3 Avenue du Général Eisenhower, Paris 8ème - Rens. Source http://www.sudplateau-tv.fr/

jusqu'au lundi 29 août, lundi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 11h à 19h, nocturne le jeudi de 11h à 21h : Exposition "Habiter le campement Architectures de nomades, de voyageurs, d'infortunés, d'exilés, de conquérants et de contestataires" L’exposition interroge le rapport entre la notion d’habitat, qui implique une pérennité, et celle du campement, qui suppose un état provisoire. Cela dans le but de montrer que des contextes politiques, économiques et environnementaux ont conduit des milliers de personnes à s’établir et à s’organiser de manière durable dans des campements, pour « habiter » les camps et « faire ville ». - Tarif : de gratuit à 8€ - Lieu : 1 Place du Trocadéro et du 11 novembre, Paris 16è - Rens. 01 58 51 52 00 dsi@citechaillot.fr http://www.citechaillot.fr

jusqu'au 29 juillet, du mardi au dimanche de 14h30 à 18h30 : Exposition « Hugo Pratt- Jean-Claude Guilbert, l’Amitié mystérieuse… sur les traces de Corto Maltese » A la découverte du parcours exceptionnel dʼun des plus grands créateurs de bandes dessinées et illustrateur du XXème siècle, le père de Corto Maltese; et de son ami explorateur et compère en Abyssinie. Plus de 150 documents, photographies, illustrations inédites, aquarelles, objets et films. Fermé les dimanches de juillet et le 14 juillet. PAF: 5 €; 4,5€ et 4€. - Lieu : Espace Reine de Saba, 30, rue Pradier 75019 Paris 19è, M° Pyrénées ou Buttes-Chaumont - Rens. 01 43 57 93 92 reinedesaba2@orange.fr www.espacereinedesaba.org

jusqu'au 14 août du mardi au jeudi de 13h à 20h, le vendredi de 16h à 20h, le samedi et dimanche de 10h à 20h : Exposition Effervescence, rassemble des œuvres d’artistes produites dans le contexte de mutation et de maturation que traverse actuellement la Tunisie. Entre dynamiques prometteuses, risques réels et tensions créatives, l’art y est un enjeu démocratique de premier plan. Les douze artistes sélectionnés par la commissaire d’exposition Michket Krifa explorent, à travers leurs œuvres, de nouvelles voies possibles vers une société plus démocratique. - Vernissage le 3 mai à 19h - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/

jusqu’au 23 juillet 2016 de 9h à 12h et de 15h à 18h30 du mardi au samedi : Exposition "Transhumance" par Design for Peace, c’est tout d’abord une résidence de création de deux mois, à Ouagadougou, réunissant 17 artisans réfugiés touaregs et 6 jeunes designers français. L’exposition Transhumance présente la première collection d’objets issus de cette collaboration, passerelle entre deux univers esthétiques: l’héritage artisanal touareg et la jeune création européenne. Seront donnés à voir de magnifiques objets mêlant cuir, bois, métal, fibres végétales mais aussi tout ce qui constitue le cheminement créatif (esquisses, dessins, essais de matières ou de tissage, etc.) comme autant de questionnements sensibles pour aboutir à un prototype. Destinée à un développement commercial, cette collection est le symbole pour les réfugiés touaregs d’une reconnaissance de leurs talents et de leur dignité. - Vernissage : samedi 4 juin à 18h - Lieu : Galerie Made in Town, 58 rue du Vertbois, Paris 3è - Rens 06 25 04 62 29 contact@designforpeace.org www.designforpeace.org et Mariette Chapel 06 74 32 29 96 mariette@afrikatiss.org www.afrikatiss.org

jusqu'au dimanche 3 juillet : Tiss'Ame" Un peu d'Afrique à Montmarte" : En décembre dernier, nous avions invité quelques amis créateurs et artistes pour vous proposer des ventes de Noël au cœur de Montmartre. Après une première édition couronnée de succès nous nous sommes associées avec Nelly (Juneshop) et Mohéna (Ohéa) pour une deuxième édition qui accueillera l'été en couleurs. Une pop-up street ? C’est le pari fou de cette 2ème édition ! : 5 boutiques, 5 univers uniques, 13 jours de shopping, de culture et de happenings totalement métissés ! Le tout joyeusement orchestré par des artistes et des créateurs inspirés par l’Afrique et ses savoir-faire ! Des créations des 4 coins du monde vous attendent, ainsi que notre nouvelle collection Nomad Anansé. De la musique, au Hair Show de folie... de la visite du Paris afro, à la dégustation de champagne... il n'y a qu'un pas ! - Lieu 2/ 4/ 4bis/ 5/ 6 rue Androuet, Paris 18è, M° Abbesses ou Pigalle - Rens. : Alice 06 95 88 37 79 antonia@tissame.com

jusqu'au 27 août, du mardi au samedi à 21h : Représentation de "Africa Mandela" : Un homme est assis. Il est la mémoire de Mandela. Une femme surgit. Elle est journaliste reporter. Elle a rendez-vous avec l’Histoire. Cette pièce est un hommage à Nelson Mandela et à son combat contre l’apartheid. Dans une mise en scène inspirée par l’univers de la boxe, elle confronte le regard de l’Homme Noir, porteur de la mémoire de Mandela, avec celui de l’Homme Blanc. Texte de Jean-Jacques Abel Greneau, mise en scène de Katy Grandi - Contact presse Marie-Hélène Brian / 01 42 81 35 23 mhbrian@orange.fr - tarif de 26€ à 11€ - lieu 53, rue Notre-Dame-des-Champs, Paris 6è, M° Notre-Dame-des-Champs, Vavin ou Saint-Placide, ou Edgar Quinet - Rens. : 01 45 44 57 34 relations-publiques@lucernaire.fr www.lucernaire.fr

jusqu'au 8 juillet du lundi au vendredi de 10h à 17h, le jeudi jusqu’à 19h et le samedi de 10h à 12h30 : Exposition de Peinture et Photographies exposition l’afrique au-delà des masques - Photographies : Emeka Udemba, Nigeria, Baudouin Mouanda, Congo-Brazzaville, Sculptures en bronze du Burkina Faso, M. Bilgo, Y. Boukoungou, H. Congo, S. Dermé, S. Gandema, Y. Gandema, I. Guiré, Y. Touré, A. Zongo, Dessins à l’encre de Chin - Peintures : Yao Metsoko, Togo, François Mafoua, Congo-Brazzaville, A. Aïdara, Piniang, S.Mbaye, Camara, B.Ndiaye, Camara Gueye, M.Baydi, Sénégal, Stéphanie Badonnel, France- La Réunion, Emile Youmbi, Cameroun - Lieu : Salle des fêtes de la Mairie du 16e, 71 av Henri Martin, Paris 16è, M° Rue de la Pompe - Rens. A. Minart, 06 60 24 06 26, audeminart@hotmail.com, sera présente tout au long de l’exposition - www.mairie16.paris.fr www.lagalerieafricaine.com

jusqu'au 31 août, activités gratuites dans le jardin du musée. Contes, lectures et ateliers en famille sont régulièrement organisés, gratuitement et sans réservation, dans le cadre de Jardin d’été. Si vous souhaitez venir avec un groupe durant les vacances d’été, il est possible de réserver une visite en autonomie (gratuite), une visite contée ou une visite guidée (35€) - Les visites de sensibilisation reprendront en octobre. - Lieu : Musée du Quai Branly - 37, Quai Branly, Paris 7ème. - Réservation uniquement au 01 56 61 71 72 publics@info.quaibranly.fr www.quaibranly.fr

Boîte de réception

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Jean Paul VANHOOVE <jp.vanhoove@wanadoo.fr>

23:19 (Il y a 1 heure)

À agenda

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 01:15

L’organisation américaine des droits de l’homme, Human Rights Watch (HRW), a fin publié son rapport tant attendu qui pointe la responsabilité de Paris d’avoir soutenu et aidé Hissein Habré, lorsqu’il était aux affaires dans les années 80.

Ce rapport qui éclaire l’opinion publique la responsabilité historique de Paris, ne doit pas occulter la tragédie actuelle sous Idriss Deby où les Tchadiens subissent les mêmes faits dans une ère démocratique.Seulement, il intervient 26 ans après.

La responsabilité de Paris est connue de nombreux Tchadiens à cette époque où le Tchad avait besoin du soutien militaire, politique et diplomatique de l’allié français pour la reconquête du nord du pays occupé par la Libye. Ce qui a,semble-t-il, justifié le silence de la France sur les atteintes aux droits humains.

Mais aujourd’hui, le problème se pose toujours avec acuité. La France et les organisations internationales de défense des droits humains continuent à fermer tristement les yeux sur la dégradation spectaculaire des droits humains et des libertés sous Idriss Deby, présenté comme l’allié des occidentaux.

De 1990 à 2016 : pas grand changement au Tchad
Les Tchadiens attendent à ce que Human Rights Watch jette un regard croisé sur les atrocités actuelles au Tchad où la situation n’a pas du tout changé.

La répression, les arrestations, les détentions illégales continuent. Les prisonniers croupissent dans des geôles dans l’indifférence générale. Aucune amélioration n’est observée depuis l’avènement d’Idriss Deby au pouvoir.

Il faut aider donc les Tchadiens à renoncer avec la culture de violence comme mode d’accession au pouvoir pour privilégier le respect des droits humains et des libertés fondamentales qui fonde la cohésion sociale et l’unité nationale.

Comme me disait discrètement quelqu’un, l’organisation Human Rights Watch va désormais se consacrer à Idriss Deby. On l’espère bien !

Makaila.fr

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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 01:20

Hamid Chriet, éditorialiste-Géopolitologue

Le scrutin présidentiel a été marqué par de fortes tensions entre le pouvoir, l’opposition et la société civile. Plus de deux mois après l’élection présidentielle au Tchad , la situation politique du pays traverse une crise profonde de l'intérieur. Candidat à sa propre succession, le Président Tchadien qui est au pouvoir depuis plus de 25 ans , va donc rempiler pour un cinquième mandat. Face au trucage électoral l'oppostion avait décidé de réagir en formant un gouvernement de salut public ,sous l'implusion du chef de file de l'opposition Saleh Kebzabo président de l'Union nationale pour le développement et le renouveau( UNDR).

Cette élection a suscité entre Paris et Ndjemena plusieurs inquiétudes. La première fut la disparition des militaires Tchadiens . La France avait exprimé à ce sujet sa vif inquiétude par la voie du Porte Parole du ministère des Affaires étrangères, Romain Nadal déclarant le 12 Mai 2016 que Paris « s’inquiète, comme ses partenaires de la communauté internationale, des disparitions signalées par les organisations de défense des droits de l’homme, de militaires tchadiens ».

Alors que la France avait appelé, les autorités tchadiennes à faire toute la lumière sur la disparition de militaire , le pouvoir de Ndjamena semble fait la sourde d'oreille, les familles de victimes , quant à elles n’ont toujours pas eu de nouvelles malgré l'ouverture d'une enquête par le ministre de l'intérieur Tchadien.

Pus récemment l'opposant Mahamat Ahmat Lazina avait dû quitter le Tchad pour le Cameroun le 29 avril, avec l’aide de la représentation de l’Union européenne (UE) à N’Djamena. Cette fuite en avant fut à cause de son engagement politique contre le pouvoir. La France l'avait exfiltré en lui accordant un visa depuis le Benin. Une autre tâche entre Ndjaména et Paris , se dessine , celle du viol collectif de Zouhoura par des hauts dignitaires du régime. La vive polémique sur l'impunité des familles conduit le Président Déby à sortir de sa réserve jusqu' a là, assurant " qu'il condamne fermement cet acte et rassure toutes les filles, toutes les mères, tous les jeunes, bref tous les Tchadiens que justice sera rendue et que plus jamais cela ne se répétera ". Poutant jusqu'à là rien n'est fait, pire encore les coupables du viol auraient, semble t'il échappé à la geôle de l'armée tchadienne, une chose pour le moins rocambolesque.

Cette situation d'agacement et préoccupante, face aux inégalités et aux injustices que ressentent les populations, doivent nous conduire à être vigilants quant à la stabilité du Tchad et de sa sécurité.

En effet, de plus en plus de jeunes tchadiens sans repère, sans espoir, face au changement que l'on leur avait promis lors des élections n’a pas eu lieu. Bien au contraire ce fut une mascarade électorale sans surprise, déclarant vainqueur pour un cinquième mandat le Président Idriss Déby au pouvoir depuis plus de 25 ans.

Ce climat, a favorisé l'émergence d'une radicalisation au sein de la population qui ne voit le salut que par les armes. En effet les politico militaires sont d'ores dèja aux côtés du nord et de l’est du pays, par des groupes armés qui se mobilisent aux frontières tchado-libyennes et tchado-soudanaises.

Le risque de contagion semble se dessiner dans la sous-région. Il faut impérativement négocier avec le Président Debby sur un éventuel asile en France, ou dans un autre pays, permettant à celui-ci d'avoir des gages pour sa propre sécurité.

D'autre part, il faut créer un gouvernement d'Union Nationale avec les différentes composantes ethniques du Tchad à fin de rédiger une nouvelle constitution qui proposera un système de quota ethnique garantissant la pluralité. Enfin Il faudra ouvrir le secteur économique avec les partenaires historiques du Tchad pour que le pays retrouve une pleine croissance, des investissements, des grands projets d'infrastructure, routes, autoroutes, ports, aéroports, qui encourageront le tourisme. Plus récemment le HCR a révélé que parmi les les 10 pays accueillant le plus de réfugiés, la moitié sont des pays africains dont l’Éthiopie est le 5è pays d’accueil, suivi du Kenya (6è), de l’Ouganda (8è), de la RD Congo (9è), et le Tchad qui arrive en (10è position

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 08:17

POINT DE PRESSE DU 14/05/2016 CENTRE ALMOUNA

Honorables Invités, Mesdames messieurs les journalistes.

Une fois de plus, notre pays le Tchad a inscrit grâce à Idriss Deby,une des pages les plus sombres de son histoire ;
En effet, depuis le 03 Mai 2016, date de la fameuse « proclamation » des résultats par son officine de validation des fraudes électorales qu’est le Conseil Constitutionnel, la quasi totalité du peuple tchadien a subi une douche froide ; la stupéfaction était d’autant plus perceptible que les citoyens étaient convaincus que leurs suffrages allaient les débarrasser enfin des 25 ans de souffrances consécutive à cette gouvernance abjecte.
Malheureusement pour les tchadiens, ce dernier, fidele à lui-même, aune fois de plus mis en branle sa gigantesque machine de fraude et au final, c’est à un holdup électoral dont la flagrance a gêné même ses fervents supporters étrangers que les tchadiens ont eu droit ; ce
faisant, Il signe ainsi une des violations les plus graves des droits de l’homme en l’occurrence le droit pour tout citoyen de voter pour les dirigeants de son choix.
Il est vrai qu’en notre qualité d’acteur avertis de la vie sociopolitique du pays, nous avions sonné très tôt l’alerte concernant le dispositif de fraudes électorale du MPS qui était à l’époque en train de se mettre en place au nez et à la barbe de tous les acteurs politiques. Ce résultat ne devrait en fait surprendre que ceux de nos concitoyens de bonne foi à qui on avait fait croire qu’il
était possible de battre Idriss Deby par les urnes. La réalité leur a démontré le contraire.
C’est l’occasion de saluer ici l’investissement sans réserve,l’enthousiasme et le sacrifice remarquable de nos compatriotes qui étaient sortis massivement pour voter et qui croyaient changer leur destin, motivés en cela par un seul et unique objectif : obtenir
l’alternance à la tête de l’Etat et tirer un trait sur la gouvernance honteuse de Deby. Comme il fallait s’y attendre, Ils avaient obtenu le changement mais leurs suffrages avaient été grossièrement volés parce que ce n’étaient pas leurs suffrages mais s’était le dispositif de
fraudes mis en place depuis longtemps qui a déterminé comme d’habitude
l’issue du scrutin ;.
comme si cela ne suffisait pas, ils avaient été terrorisés par l’état de siège instauré par Deby et des coups de feu nourris tirés en pleine ville de Ndjamena et dans celles des provinces à l’annonce par la Ceni des prétendus résultats provisoires. Ces sauvageries qui avaient
causé de nombreux blessés innocents et même des morts avaient pour dessein évident de terroriser la population et dissuader ainsi toute contestation.
Pour notre part, nous savions depuis longtemps à la CTDDH que le dispositif de fraude qui avait été mis en place avec la bénédiction passive de l’opposition démocratique ne pouvait laisser aucun doute sur l’issue du scrutin. Il est donc temps pour nous de tirer toutes
les conséquences de ce désastre national qu’est la prétendue réélection de Deby et de regarder devant nous. Les perspectives d’avenir n’incitent certes pas à l’optimisme parce que les cinq
prochaines années du mandat de Deby seront sans conteste synonymes de
tragédie pour le peuple tchadien ;
Quoi qu’il en soit,
Tant que notre Constitution nous donne le Droit de nous opposer à tout régime qui règne par l’arbitraire, le népotisme, le clanisme, le tribalisme et qui confisque le pouvoir par la force, nous devons garder espoir et avoir confiance en nous mêmes.
Tant que notre Constitution nous garanti le Droit d’association, de manifestation et surtout le droit d’opinion.
Tant que toutes ces Libertés Fondamentales en plus de notre
Constitutions nous sont garanties par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples,
Ces Droits parmi tant d’autres que nous venons de citer ci haut, nous les exercerons pleinement tant que le pouvoir illégitime de Deby continuera à faire régner la terreur, l’arbitraire, le népotisme, la gabegie, l’injustice à outrance, le tribalisme, le clanisme ….bref tant qu’il continuera à violer perpétuellement les droits de l’homme et les droits économiques des tchadiens, nous continuerons à organiser des villes mortes, des settings et surtout des marches pacifiques parce qu’elles nous sont garanties par nos textes fondamentaux et les
instruments juridiques internationaux que notre pays a ratifiés ; ce sont des droits qui nous appartiennent et personne ne pourra nous les enlever.
Messieurs les journalistes, on a toujours exigé de nous le respect strict des textes ; nous nous y sommes toujours conformés ; mais en retour, nous veillerons désormais à ce que le gouvernement fasse de même ; c’est ainsi que nous nous engageons ici à répliquer désormais à tout acte arbitraire, à toute violation d’un droit humain, à toute injustice et autres entorse aux libertés fondamentale par des actions citoyennes et légales ; nous avons acquis une certaine expérience à travers la capitalisation de certaines erreurs que nous avions commises dans nos actions passées ; nous pouvons dire que nous sommes désormais plus mûrs .

Messieurs les journalistes ; tous les peuples heureux aujourd’hui de part le monde ont à un moment ou à un autre forgé eux-mêmes leurs destin ; le peuple tchadien a aussi le droit d’être heureux ; il le sera, nous en somme convaincus ; mais pour cela, il ne doit compter
que sur lui-même ;

Pour notre part, les derniers événements pré et post électoraux nous ont édifié sur la détermination de Monsieur Idriss Deby à se maintenir coûte que coûte au pouvoir ; les disparitions et les assassinats des militaires ayant voté pour l’opposition c'est-à-dire pour le candidat de leurs choix, nous ont permis de comprendre jusqu’où il est prêt à aller pour rester président. Des militaires disparus ou morts parce qu’ils ont simplement exercé un droit fondamental sont une réalité incontestable et la C.T.D.D.H en détient des preuves certaines ; n’en déplaise à certains griots officiels et attitrés dont les dénégations suivies des grossiers montages à la Télévision ont convaincu le monde entier sur le vrai rôle des collaborateurs de Deby : celui de passer leur temps à chercher à masquer les tares de leur patron.

Messieurs les journalistes, honorables invités ; nous ne pouvons pas conclure sans évoquer cette réalité qui à l’époque n’était perçue que par une certaine élite mais qui, après les dernières élections présidentielles s’est révélée au grand jour et est désormais connue de
tous les tchadiens :
En effet, au nom de certaines considérations sécuritaires régionales, ( que n’importe quel président tchadien pourra du reste assurer), le Gouvernement français n’a pas hésité à prendre parti pour Idriss Deby ; ce soutien est d’autant plus indécent qu’il est arrivé au moment des
élections et surtout au moment où les activités de la machine de fraude électorale se déroulaient à ciel ouvert ; le gouvernement français a fermé les yeux sur les vols massifs des voix des tchadiens par Idriss Deby, comme il l’a fait sur les assassinats des militaires
parce qu’il n’ont pas voté pour Deby , comme ils l’a fait sur les tirs en pleine villes et sur toute l’étendue du territoire après la proclamation des fameux résultats de la CENI ; le gouvernement
français a fermé les yeux comme il l’a toujours fait sur les injustices criardes et la misère du peuple tchadien, sur la gestion clanique, tribale des affaires du pays, bref, sur les souffrances de notre peuple consécutives à une gouvernance ignominieuse pendant plus
de 25 ans. Sur tout cela, le Gouvernement français a fermé les yeux ; et tous les tchadiens le savent désormais.

Loin de nous cependant l’idée d’attendre de la France qu’elle abandonne Deby et qu’elle se range du coté des tchadiens ou qu’elle nous débarrasse de lui ; nous sommes assez grands et avons le moyen de le faire nous-mêmes. On dit souvent que la France est un pays ami ;
mais même à un ami nous sommes obligés de lui dire la vérité parce que c’est nous les tchadiens qui avons vécu et continuons de vivre le calvaire de plus de 25 représenté par une gouvernance calamiteuse.

Si nous culpabilisons la France dans son rôle de principal soutien de cette pseudo démocratie, c’est parce nous ne comprenons pas que le gouvernement français puisse cautionner ces souffrances vécues par les tchadien alors qu’ils ne les auraient jamais acceptées même une
seule minute pour son propre peuple.

Quoi qu’il en soit, que l’on ne nous rabatte plus les oreilles désormais sur la France chantre des libertés et autres droits de l’homme. Nous avions cru que la France avait des valeurs, maintenant, c’est le peuple tchadien qui l’apprend à ses dépens.

Que nos militants comprennent donc qu’ils doivent désormais plus que jamais compter sur eux-mêmes pour accéder au bien être et avoir comme les autres sociétés, le bonheur de gouter à la vie dans un environnement où il régnera la justice pour tous, une gouvernance saine, la responsabilisation selon le mérite, une politique sociale rationnelle, un avenir assuré à travers la prise en compte des desideratas d’une jeunesse responsable, bref un environnement capable
d’assurér la quiétude dans une société égalitaire.

Je vous remercie pour votre aimable attention.

Published by Nouvel Essor
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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 23:58

Enlevé depuis le 17 avril 2016, par les renseignements tchadiens après avoir été victime d’un complot d’Etat, orchestré par une femme instrumentalisée, prétendue victime, pour le discréditer et salir son image, Mahamat Ahmat Lazina, leader du Mouvement National pour le Changement au Tchad (MNCT), est arrivé en France. Il a bénéficié du soutien de l’Union européenne, des organisations internationales et de la tradition hospitalière des autorités françaises qui lui ont accordé un visa.

Qu'est-ce -t-il passé dans l'affaire Ahmat Lazina?

Le récit d'un complot d'Etat savamment orchestré.

Alors qu’il sortait de son bureau dans la soirée, Mahamat Ahmat Lazina, président du Mouvement National pour le Changement au Tchad (MNCT), a été enlevé le 17 avril dernier, à Ndjaména, il était en compagnie d’un certain Abderahman. Ce dernier n’est autre qu'une taupe de l’Agence Nationale pour la Sécurité (ANS), utilisée pour tendre un traquenard au jeune leader de l’opposition tchadienne dont la popularité dans le pays prend une ampleur qui inquiète le pouvoir tchadien dans un contexte électoral agité par des tensions de révolte.

C’est dans ce contexte lourd de menace de révolte populaire que les autorités tchadiennes ont choisi, ce moment pour se débarrasser de cette voix déviante et gênante, celle de Mahamat Ahmat Lazina.

En effet, la prétendue victime n’est autre qu’une femme mobilisée par Ahmat Bachir,Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, Taher Erda, Directeur Général de la Sécurité publique et Djiddi Salay, Directeur de l’Agence Nationale pour la Sécurité (ANS), la puissante machine répressive et policière du régime de Ndjaména.

Suivi depuis sa sortie de son lieu de travail à bord de sa voiture, Mahamat Ahmat Lazina, été arrêté par la police au niveau d’un Check Point de Ndjaména sous prétexte d’un contrôle de routine. Il a été conduit aussitôt dans un poste de police au niveau de Toukra, faubourgs de la capitale tchadienne.

Arrivé sur le lieu, une femme qu’il n’a connue ni d’Eve ni d’Adam, surgit et l’accuse de l’avoir violée. Malgré qu’il ait décliné son identité de chef d’un parti politique, le commissaire de la police qui a déjà reçu d’instruction à un haut niveau de l’Etat, refuse de lui accorder la moindre considération. Il décide de l’enfermer.

Quelques heures plus tard, viennent plusieurs autres voitures de la police dans ce Commissariat où le leader du MNCT, est détenu.

Le commissaire informe ses supérieurs hiérarchiques à savoir ; Taher Erda, Ahmat Bachir et Djiddi Salay. Ils décident alors de transférer Mahamat Ahamat Lazina à la Direction des Renseignements Généraux où il y a été enfermé pendant plusieurs jours.

Saisies, à travers les médias et les réseaux sociaux, les organisations internationales se sont mobilisées pour lui.

Secouées par l’inquiétude soulevée par les différentes voix associatives et les médias, l’affaire Lazina a pris une tournure internationale et oblige, les autorités tchadiennes à rompre le silence.

Ahmat Bachir, Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, tente de mentir et donner une version totalement dénuée de logique et de clarté. Il a accusé l’opposant d’avoir voulu violer une femme qui aurait porté plainte contre lui tout en affirmant que ce dernier serait évadé de la prison.

Pour les personnes qui connaissent le Tchad et ses prisons, il est totalement impossible aux détenus de pouvoir s’évader.

Grâce donc à une mobilisation internationale, les autorités tchadiennes ont lâché les baskett à Mahamat Ahmat Lazina, devenu un prisonnier encombrant pour elles.

Pour se débarrasser de lui, le pouvoir a décidé de le libérer nuitamment et de le jeter vers le pont ngueli. Il a pu rejoindre le Cameroun où il a pris attache avec la délégation de l’Union européenne grâce à elle, il a réussi à être évacué en France.

Il est arrivé jeudi à Paris dans la soirée et compte très prochainement, organiser une conférence de presse pour lever le voile sur cette affaire, donner sa version des faits, laver son honneur.

Il envisage si possible d’intenter une action en justice contre les autorités tchadiennes qu’il accuse d’arrestation arbitraire, de détention illégale et de séquestration. Il rencontrera les organisations internationales basées à Paris et les officiels français dans les prochains jours.

Makaila.fr

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 19:45

Publié le 29 avr, 2016

COMMISSION TECHNIQUE DE CENTRALISATION ET DE COMPILATION DES
RESULTATS DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE D’AVRIL 2016

Résultats Provisoires de l’Election Présidentielle d’avriI 2016

Mesdames ct Messieurs les journalistes
Distingués invites
C hers compatriotes

Le Tchad vit l’un de ses moments les plus importants de son histoire. En effet,
c’est pour la premiere fois que les Tchadiens expérimentent le fiehier electoral
biométrique dans une echeance electorale.

L’eleCtion présidentielle de cette année, s’es1 tenue du 9 au 10 avril 2016 pour le
premier tour, conformément aux dispositions du chronogramme de la CENI. Le
vote a suscite un grand intérét pour la gestion de la chose publique. Les Tcliadiens
de l’inte’rieur comme de la diaspora se sont foitement mobilisés pour exprimer par
les umes leur volonté de choisir démocratiquement, celui qui presidera aux
destinees de leur Cher pays.

Quatorze candidats ont ere retenus par le conseil constitutionnel .pour solliciter le
suffrage de 6 298 801 éleeteurs.

Le 21 avril 2016, la CENI 21 proclame les résultats provisoires du premier tour de
l’e’lection présidentielle du 10 avril 2016.

Comme vous pouvez le constater, les décrets 257 e1258/PR/MAT/2016 du 5 mars
2016, portant publication des listes électorales definitives des Tchadiens de
l’inrérieur et de Fétranger ont eté maladroitement foulés au pied, créant du coup
une confusion sur le nombre exact des inscrits sur la liste électorale biornétrique.
Finalement, les inscrits sonL—ils 6 298 801 électeurs, des sources cles décrets 257
et 258 cu sont—ils 5 781 306, chiffre donné par la CENT le 21 avril 2016 :21 la
proclamation des résultats provisoires cle l’élection présiclentielle du 10 avril
2016 7 Comment expliquer cet ecart de 517 495 électeurs (soit 517 002 électeurs
de l’intérieur et 493 électeurs de 1’étranger) en moins ?

Or, au moment de la proclamation des resultats provisoires du premier tour du
suffrage exprimé des Tehadiens de l’in‘Lerieur et de la diaspora, la CENI a
curieusement énoncé le nombre total des inscrits des décrets n° 257 et
258/PR/PM/MAT/2016 ce qui ne correspond malheureusemenr pas au total des
chiffres des inscrits énumeres lors de la publication des résultats par region.

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Dans les regions du Bahr—El—Gazal, de l’Ennedi Est, du Mayo Kebbi Est, Mayo
Kebbi Ouest, du Ouaddai et de la Tandjile, des incoherences sont observées entre
le suffrage exprime et la Somme des Voix reparties entre les candidats.

Les faits les plus marquants sont :
> Dans le Bahr—El—Gazal il y a eu 16 225 voix de plus que le suffrage exprime

qui est de 107 920. Et le candidat du MP8 a obtenu 121 537 voix soit
ll2,62% au lieu de 98,90 publie par la CENI ;

‘P Dans le Mayo Kebbi Est, il y a 59 990 voix qui ont ete retirees des suffrages
exprimes. Et le Candida’: du MPS a obtenu 24,86“/o de voix au lieu de 2,59%,
apres Verification.

> Ces cas sont egalement observes dans les regions de l’Ennedi Est et du
Mayo Kebbi Ouest.

> Meme les 61,56% donne a Idriss Deby pour lui permettre de passer, des le

premier tour, ne correspond pas a la realite, apres calcul.

Apres cet etat des lieux des resultats proclames par une CENI, visiblement
partiale, la Commission Technique de Centralisation et de Compilation des
Resultats cie l’EleCtion Presidentielle d’avril 2016, porte aujourd’hui a la
connaissance de l’opinion nationale et internationale les vrais resultats assortis
des proces—\/erbaux venant effectivement des bureaux de vote.

Ainsi, nous avons pu recueillir les proces—Verbaux dans 9 regions suivantes :
Logone Occidental, Logone Oriental, Mandoul, Mayo Kebbi Est, Mayo Kebbi
Ouest, Moyen Chari, Ouaddal, Tandjile et la Ville de N’Djamena.

La saisie des pr0ees—Verbaux issus de ces 9 regions donne, sur le plan national, les

resultats suivants :

— Total des inscrits : 3 832 856
— Nombre des votants : 2 204 501
— Bulletins nuls : 260 165

— Suffrage exprirne : 1 944 336

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Les candidats ont obtenu les voix suivantes:

Mallourn Yoboide Djeraki du PDSA :
lclriss Déby Itno du MPS :

10,100/0

Beassemda Djebaret Julien du CAD :
Mbaimon Guedmbaye Brice du MPTR :

Laoukein Kourayo Mbaiherem du CTPD :

25,82%

Kebzabo Saleh de PUNDR :

33,l5%

Djimet Clement Bagaou du PDPT :

Joseph Djimrangar Dadnadji du CAP SUR :
Mahamat Ahmad A1-Habo du PLD :
Djividi Boukar Dibeing du PDS :

23 276 voix soit 1,20%
196 339 voix soit

14 713 voix soit 0,76%
23 803 voix soit 1,22%
501 .988 voix soit

644 570 voix soit

49 483 voix soit 2,54%
119 683 voix soit 6,16%

289 459 soit 14,890/)
14 103 voix soit 0,73%

Delwa Kassire Koumakoye Nouradine du Viva RNDP : 1 1 280 voix soit

0,58%

Mahamat Yesko Brahim du MDA :
Abdoulaye Mbodou Mbami de 1’ARD :
Gali Ngothe Gatta de 1’UFD :

1 863 voix soit 0,10%
15 187 voix soit 0,78%
38 589 voix soit 1,98%

En conclusion, le second tour opposera les candidats arrives respectivement
premier et deuxiemement 21 l’issue du scrutin du 9 et 10 avril 2016. 11 s’agit de :

— Kebzabo Saleh, candidat de l’UNDR : 33,15% d’opinions favorables, suivi

de
— Laoukein Kourayo Mbalherem : 25,82% d’opinions favorables.

~ Les candidats Mahamat Ahmad A1—1-labo et ldriss Deby Itno arrivent
respectivement troisieme et quatrieme avec 14,98”/o et 10,1 0%.

Maintenant faisons l’h)/pothese selon laquelle Idriss Deby Itno gagne 100% des
VO1X a 1’etranger et dans les 13 regions sur lesquelles il suppose avoir une main
mise. Ces regions : Bahr E1 Gazal, Borkou, Chari Baguirmi, Ennedi Est, Ennedi
Ouest, Guera, Hadjer Lamis, Kanem, T18-C7 Salamat, Sila, Tibesti, Wadi Fira qui
representent en tout 35, 62% de 1’e1ectorat, avec un taux de participation de 100%,
sans bulletins nuls, i1 n’aura obtenu que 45,72% (35, 62% + 10,l0%) de suffrage
exprime. Ce qui le renvoie de facto a un second tour pour le departager avec un
candidat de 1’opposition.

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Par ailleurs, .
– Considerant 1e fait que les resultats publies par la CEN1 ne sont pas issus

de l‘exploitation des proees—verbaux mais fabriques par une CENI
parallele ;

– Considerant que les chiffres des inscrits publies par la CEN1 ne
correspondent pas a ceux publies par les decrets 257 et 258 portant
publication des listes electorales definitive au Tchad ;

– Considerant que dans les regions du Bahr E1 Gazal, du Ouaddai et de la
Tandjile, la somme des voix obtenues par les canclidats depasse le suffrage
exprirne respectivement de 16 225, 5390 et 4495 voix et que dans le Bahr
El Gazal le candidat du MPS a lui seul obtient 1 12,62“/o ;

– Considerant que dans les regions de 1’Ennedi Est, du_1\/layo Kebbi Est et
Ouest, des suffrages exprimes ont ete retires respectivement de 20, 59 990

et 901 voix aux candidats ;

Le scrutin présidentiei du 10 avril 2016 en république du Tchad doit etre
purement et simplement annulé.

Fait a N’Djamena, le 29 avri12016 -

Pour la Commission Technique de
Centralisation et de Compilation des
Resultats de 1’E1ection Presidentielle

d’avri1 2016

Le President

MIARIM DILLAH Eva riste

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 05:50

Appel Au Soulevement Populaire pour Que Lumiere Soit Faite Dans un ci Bref Delai sur la Disparition des Militaires et de l’Opposant Mahamat Lazina : Rendez-nos vaillants Militaires et Citoyens. Rendez-les à Leurs Familles.

Idriss Deby Itno, le dictateur brutal appuyé par l’Occident tient toujours mais certainement pas pour longtemps. Il partira qu’il le veule ou pas! Les signes indiquent bien que le regime est aux abois. Ce qui justifie sa persistence dans les pratiques d’abus total contre le peuple qui s’est clairement exprime le 10 Avril qu’il ne veut plus de lui. Apres l’interdiction de toutes les manifestations pacifiques autorisees par la constitution, l’arrestation arbitrarie des leaders de la societe civile, ce fut le tour des militaires d’etres arretes, emprisonnes et certains disparus. Leur seul tort etait de n’avoir pas vote pour le general. On craint meme que certains seraient tues, chose tres possible surtout connaissant que ce regime est habitue a de telles pratiques. Depuis le 9 Avril, les parents et familles de ceux-ci sont inquiets et sans nouvelles.

Nous ajoutons a cette triste episode, la disparition de l’opposant Mahamat Lazina pour ne citer que ces cas connus. Nous exigeons que lumiere soit faite et dans un tres bref delai. Nous encourageons la societe civile et l’opposition politique a rallier leur efforts afin de mobiliser une contestation ou une manifestation populaire pour exiger qu’ils soient liberes, restitues a leurs famille ou que lumiere soit faite sur les disparus. Ce soulevement populaire doit avoir lieu bien avant la confirmation par le conseil constitutionel de la victoire arrachee au peuple en faveur de Deby. Il est temps d’agir pour dire a nos vaillant militaires qu’ils n’ont pas eu tort d’excercer leur devoir civic pour le changement tant souhaite par le peuple tchadien et pour ne serait-ce qu’encourager les nombreuses familles des victimes en ce moment tres difficile.

Cette reaction populaire, si elle est reussie, mettra Deby dos au mur et forcera les pareins occidentaux a se debarasser de leur allie desromais devenu plus encombrant. Ne ratons pas cette opportunite. Les derives et abus du regime sont devenus tres flagrants que l’opinion internationale n’a aucun autre choix mais de s’alligner que du cote du peuple qui a ete meurtri et pris en otage par un regime clanique et mafieux depuis 26 ans.

Le compatriote Mbaidanem Jonathan depuis Ohio/USA

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 23:16

(N’Djaména, 29 avril, Tchadinfos) – Les candidats de l’opposition ont donné, aujourd’hui, leurs résultats partiels de l’élection présidentielle du 10 avril dernier. Des résultats qui concernent 9 régions sur les 23 que compte le pays. Pour l’opposition, Saleh Kebzabo arrive en tête avec 33,15% de voix, suivi de Laoukein Kourayo Mbaiherem (25,82%). Le candidat Idriss Deby Itno arrive 4ème (10,10%) après Mahamat Ahmad Alhabo (14,89%).

Selon les candidats de l’opposition, les voix obtenues par chaque candidat se présentent comme suit :

Malloum Yoboide du PDSA : 23 276 voix soit un pourcentage de 1,20%

Idriss Deby Itno du MPS : 196 339 voix soit 10,10 %

Beassemda Djerabet Julien (CAD) : 14 713 voix soit 0,76%

Laoukein Kourayo Mbaiherem (CTPD) : 501 988 voix soit 25,82 %

Mbaimon Guedmbaye Brice (MPTR) : 23 803 voix soit 1, 22%

Saleh Kebzabo (UNDR) : 33,15%

Djimet Clément Bagaou (PDPT) : 49 483 voix soit 2,54%

Joseph Djimragar Dadnadji (CAP-SUR) : 119 683 voix soit 6,16%

Mahamat Ahmad Alhabo (PLD) : 289 459 voix soit 14,89%

Djividi Boukar Dibeing (PDS) : 14 103 voix soit 0,73%

Delwa Kasiré Koumakoye Nouradine (Viva RNDP) : 11 280 voix soit 0,58%

Mahamat Yesko Brahim (MDA) : 1863 voix soit 0,10%

Abdoulaye Mbodou Mbami : 15 187 soit 0,78%,

Gali Ngothé Gatta (UFD) : 38 589 voix soit 1, 98 %.

Il faut noter que ces résultats sont ressortis des deux Logones, des deux Mayo Kebbi, du Mandoul, du Moyen Chari, du Ouaddaï, de la Tandjilé et de la ville de N’Djamena.

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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 16:40

Publié le 27 avr, 2016

1- Les populations tchadiennes ont vécu, impuissantes, la nuit du 21 au 22 avril l’entreprise criminelle du gouvernement MPS. L’armée nationale, noyautée par une milice tribale dominée par des éléments soudanais, a tiré des armes de tout calibre blessant et tuant des innocents dans leur sommeil.

2- Dès la proclamation des résultats, l’ensemble des casernes et des partisans du pouvoir essaimés dans les quartiers se sont mis à tirer, provoquant des morts et des blessés. On a dénombré à N’Djaména 2 morts dont un bébé et plusieurs dizaines de blessés de sources hospitalières, 2 morts à Bongor, 2 morts à Moundou dont un adolescent de 11 ans, 1 mort à Abéché, etc. Tous ces crimes ont été perpétrés par une milice armée de MPS qui devrait être poursuivie.

3- En fait, c’est une opération bien planifiée d’intimidation de la population. Depuis 25 ans, Déby a toujours, frauduleusement, remporté des élections. Mais c’est la première fois, cette année, que sa « victoire » est fêtée simultanément à coups de canons et d’ armes de guerre dans toutes les grandes villes.

4- Lors d’une réunion présidée par le Premier Ministre le 13 avril 2016 à la primature et consacrée à la violence post électorale, le gouvernement a décidé de prépositionner les forces de toutes catégories dans les villes et les arrondissements de N’Djaména supposés tumultueux ou acquis à l’opposition. Ces tirs sont un avertissement pour tous ceux qui oseront contester les résultats des élections proclamés par la CENI. Certains candidats y sont abusivement et nommément cités comme des « incitateurs » à la haine tribale en connivence avec la société civile.

5- De ce qui précède, les Candidats de l’opposition à l’élection présidentielle du 10 avril 2016 notent avec effroi que : Le Gouvernement a programmé une persécution gratuite contre sa population ;

  • Non content du hold-up électoral, le gouvernement se livre à la chasse aux sorcières des militants et des sympathisants de l’opposition,
  • obligeant beaucoup à l’exil dans les pays voisins ;
  • Certains candidats sont nommément cités et leur sécurité menacée ;
  • Un pogrom en prélude à un nettoyage ethnique est programmé après ces résultats ;

Les candidats attirent l’attention de l’opinion nationale et internationale et en particulier des organisations de défense des droits de l’homme sur les actes cruels, criminels et inhumains du Gouvernement du Tchad. Le peuple tchadien est appelé à ne pas tomber dans les pièges du pouvoir et à résister à la folie meurtrière durégime MPS.

Fait à N’Djaména, le 25 avril 2016

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 23:07

27 avril 2016, 01:01 UTC

Les autorités tchadiennes doivent faire la lumière sur le sort de plusieurs éléments des forces de défense et de sécurité présumés ‘disparus’, et ouvrir une enquête indépendante sur les mauvais traitements subis par d’autres qui n’auraient pas voté pour le parti au pouvoir, ont déclaré aujourd’hui, Amnesty International et la Ligue tchadienne des droits de l’homme (LTDH).

Les autorités doivent faire la lumière sur ces disparitions en mettant en place une commission d’enquête indépendante et impartiale afin d’amener les responsables présumés à répondre de leurs actes devant des tribunaux civils

Selon certains médias, plus de 40 membres des forces de défense et de sécurité seraient portés disparus depuis le 9 avril, jour de leur vote à l’élection présidentielle. Les deux organisations de défense des droits humains sont en mesure de confirmer plus de vingt cas de disparitions présumées.

« Les autorités doivent faire la lumière sur ces disparitions en mettant en place une commission d’enquête indépendante et impartiale afin d’amener les responsables présumés à répondre de leurs actes devant des tribunaux civils, conformément au droit tchadien
et aux normes internationales relatives à un procès équitable, sans recours à la peine de mort», a déclaré Balkissa Ide Siddo, chargée de campagnes sur l’Afrique centrale à Amnesty International.

Face aux allégations de disparitions des éléments des forces de défense et de sécurité – dont des gendarmes, policiers et militaires de différentes unités de commandement – les autorités ont affirmé que les concernés avaient été déployés en mission commandée.

Le 21 avril, quatre des personnes présumées disparues ont été présentées à la télévision nationale comme preuve qu'elles sont toujours en vie. Mais aucune information sur leur localisation n’a été communiquée à leurs familles qui n’ont plus leurs contacts et qui ignorent leur date de retour.

Ces familles ont d’ailleurs déclaré qu'il est extrêmement inhabituel que ces agents partent en mission sans préavis. En outre, leurs collègues ignoraient qu’un tel déploiement était prévu.

Amnesty International et la Ligue tchadienne des droits de l’homme ont pu s’entretenir avec des éléments des forces de défense et de sécurité qui ont affirmé avoir été arrêtés, violentés et détenus le 9 avril dernier.

Les organisations ont également recueilli les témoignages d’une vingtaine de personnes à la recherche de leurs parents disparus après avoir voté. D’après les informations collectées par Amnesty International et la Ligue tchadienne des droits de l’homme, dans au moins deux bureaux de vote, des responsables militaires ont contraint des éléments des forces de défense et de sécurité à publiquement voter pour le parti au pouvoir. Ceux qui ne se sont pas soumis à ces injonctions ont été soit bastonnés publiquement, soit placés en détention dans une cellule durant plusieurs heures.

Un policier a raconté à Amnesty International : « On nous obligeait à voter pour le parti au pouvoir. Deux personnes étaient à l’entrée de l’isoloir. Dès que j’ai pris les bulletins de vote, elles m’ont demandé de cocher en faveur du président. J’ai résisté et on m’a pris. Je n’ai pas eu le temps de voter. Ils ont pris mon bulletin de vote et ma carte d’électeur. Le commandant a donné une gifle à une policière devant tout le monde parce qu’elle a voté pour un opposant devant eux.»

Outre ceux qui sont toujours présumés disparus, plusieurs agents de sécurité ont été arrêtés le même jour avant d’être libérés. Un policier interrogé par Amnesty International a déclaré qu’ils étaient une quarantaine entassés dans une cellule de quatre mètres sur cinq avant d’être libérés vers 19 heures.

Plus de 20 familles sont toujours sans nouvelles de leurs parents, maris, pères, frères et fils, militaires et policiers.

« Les responsabilités doivent être situées sur les cas d’arrestations arbitraires, de détention et de violence exercée sur des éléments des forces de sécurité», a déclaré Balkissa Ide Siddo.

« Plus de 20 familles sont toujours sans nouvelles de leurs parents, maris, pères, frères et fils, militaires et policiers. Elles ne cessent de faire le pied de grue dans nos locaux à la recherche d’informations », a déclaré Me Midaye Guerimdaye, Président de la Ligue tchadienne des droits de l’homme.
« Les autorités doivent leur enlever cette angoisse qui les déprime en apportant une réponse claire à leurs questions ».

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