Dimanche 8 novembre 2009
© Les participantes, vêtues de pagnes blanc entachés de rouge, ont de part les slogans scandés, demandé à ce que justice soit faite, que les coupables de ces abominations soient poursuivis et ont réclamé le départ du chef de la junte, Moussa Dadis Camara.

La section française des « Femmes du Forum des Forces Vives » a organisé, en ce samedi 7 Novembre 2009, une marche de protestation à Paris. Cette « marche du pagne blanc contre la junte militaire », qui s'est déroulé entre la place Victor Hugo et le Parvis des Droits de l'Homme, a réuni plusieurs centaines de membres de la communauté guinéenne et africaine en France afin d'exprimer leur solidarité aux femmes publiquement violées et violentées durant les événements du 28 septembre dernier à Conakry.


Les participantes, vêtues de pagnes blanc entachés de rouge, ont de part les slogans scandés, demandé à ce que justice soit faite, que les coupables de ces abominations soient poursuivis et ont réclamé le départ du chef de la junte, Moussa Dadis Camara.


À la fin de la manifestation, plusieurs femmes représentantes du mouvement dont Madame Sanaba Camara, Madame Cellou Dalein Diallo et Madame Siradiou Diallo, ont pris la parole afin de témoigner de leur soutien aux femmes victimes de ces atrocités et d'afficher leur volonté et leur détermination à s'opposer au régime actuellement en place en Guinée.


La même manifestation s'est déroulée aujourd'hui en Allemagne.


Fatoumata DIALLO
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Dimanche 8 novembre 2009
Dimanche 8 novembre 2009
Selon une source proche de l'opposition tchadienne en exil, le Gouvernement français aurait interpellé le régime tchadien, sur le sort du colonel Mahamat Hamouda  et Sougour Djitou et leur lieu de détention.

Notre source, soutient que la France subit une forte pression des organsations de défense des droits de l'homme qui exigent d'elle de demander au Gouvernement  tchadien de leur donner une précision exacte leur sort réservé aux  prisonniers de guerre.

Il est vrai que ces derniers temps,  Ndjaména n'est pas en odeur de sainteté avec Paris, qui apparaît exigeant et ferme à l'égard de certaines dérives du pouvoir d'Idriss Deby au Tchad.
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Samedi 7 novembre 2009

Selon plusieurs alertes parvenues hier et aujourd’hui à notre rédaction,  l’état de santé de Haroun Kabadi, transféré à la maison d’arrêt de Ndjaména,  se détériore gravement.

D’après certaines sources, le Secrétaire général de la présidence, serait tombé dans le coma, cette information difficilement vérifiable, s’explique par le fait que l’accés aux locaux où sont détenues les personnalités inculpées dans le cadre  du marché frauduleux, est pratiquement impossible aux visiteurs externes. 

Cette fuite d’information, tire sa véracité  grâce  aux geôliers de la maison d’arrêt de Ndjaména qui, auraient porté la nouvelle  à la connaissance du public.

A propos de Kabadi, même si les cas des tortures et autres sévices, soulevés par nos collègues de librafrique à son encontre,  ne pas à exclure, il faut toutefois dire que l’ancien Premier ministre du Gouvernement, était  tombé  dans le coma, lors de sa communication d’investiture devant les députés à l’Assemblée nationale. Constant, qui a obligé le député fédéraliste Ngarléjy Yorongar, d'ailleurs ami de longue date,  de lui écrire personnellement pour lui demander de déposer sa lettre de démission du Gouvernement.

Tout porte ainsi à croire que Haroun Kabadi, dans  les conditions normales, était  déjà confronté à des difficultés de santé à plus forte raison dans de conditions aussi difficiles que les précedentes, ce qui justifie les rumeurs se rapportant au coma.

A suivre……………….

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Samedi 7 novembre 2009
La Fondation Chirac décerne son premier Prix pour la prévention des conflits
La Fondation Chirac a décerné, ce vendredi, son premier Prix pour la prévention des conflits à deux religieux Nigérians. Il a pour vocation de récompenser les anonymes qui agissent pour la paix à travers le monde.
Par FRANCE 24 avec dépêches (texte)
 

La Fondation Chirac - Agir au service de la paix a décerné, ce vendredi, à l’université parisienne de la Sorbonne, son premier Prix pour la prévention des conflits en présence de l'ex-secrétaire général de l’ONU, le Ghanéen Kofi Annan, et du président français, Nicolas Sarkozy.

Ce prix récompense ceux qui œuvrent pour la paix, loin des médias.

Kofi Annan l'a remis à deux Nigérians, l’imam Muhammad Ashafa et le pasteur James Wuye, "deux anciens adversaires [...] qui ont su remettre en cause le recours à la violence pour se consacrer à la réconciliation des cœurs et des esprits, dans un Nigeria en proie aux violences ethniques", a expliqué Jacques Chirac.

L’ancienne ministre d’État Simone Veil a, quant à elle, remis le prix spécial du jury au Docteur sud-coréen Park Jae-kyu, qualifié par Jacques Chirac "d’inlassable artisan du dialogue avec la Corée du Nord". Il a "ouvert la voie au rapprochement des populations", a poursuivi ce dernier.

Marque de soutien

"Leurs exemples nous obligent moralement", a encore déclaré M. Chirac, qui a profité de l’occasion pour rendre un hommage appuyé à l’anthropologue Claude Lévi-Strauss, décédé dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre.

Selon Sylvain Attal, spécialiste de la politique française à FRANCE 24, la présence de l'actuel chef de l'État français, Nicolas Sarkozy, à la cérémonie est "une marque de soutien" à son prédécesseur, renvoyé en correctionnelle le 30 octobre pour "détournement de fonds publics" et "abus de confiance" dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris.

Interrogé à ce sujet dans une interview accordée à la chaîne d'informations en continue I-Télé, Henri Guaino, le conseiller spécial du chef de l'État, a, lui, évoqué "un signe de respect et d'estime pour l'action que conduit Jacques Chirac" dans le domaine de la prévention des conflits.
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Vendredi 6 novembre 2009
Jeudi 5 novembre 2009

Au sort  des prisonniers d’opinions et politiques, déjà inquiétant au Tchad, s’ajoute désormais, celui de  des combattants faits prisonniers lors des violents affrontements de mai dernier, qui risque bien d’ être laissé pour compte sans être  au cœur des préoccupations, aussi bien du côté de l’Union des Forces de la Résistance (UFR), qui ne dispose d’aucune structure de suivi pour mettre la pression sur les autorités tchadiennes, encore moins  celui  des organisations de la société civile, qui sont peu soucieuses sur  la question du  droit humanitaire international.


En effet, selon nos informations, recueillies auprès de sources indépendantes à Ndjaména, la situation des combattants faits prisonniers, est plus que jamais lamentable et alarmante.


Nos différentes  sources, témoignent que  le CICR, en charge de la protection et du respect des droits des prisonniers  de guerre  à l’aide de la  Convention de Genève , seul outil international de référence,  aurait été permis une seule fois  de visiter les locaux où  ont été détenus les combattants de l’UFR,  et date depuis le début  le mois de mai à nos jours ; aucun structure humanitaire n’a pu y accéder à eux.

 
Aujourd’hui,  les autorités auraient simplement pris des résolutions empêchant toute démarche des organisations humanitaires, visant à rendre visite ou à s’en enquérir des nouvelles de ces combattants faits prisonniers.


Comme, nous le  confie, notre interlocuteur, depuis Ndjaména : « à l’heure actuelle, nul n’est à mesure de savoir   exactement où se trouvent ces prisonniers. Tout ce que nous savons, ce que les plus jeunes (les enfants mineurs), ont été remis à l’Unicef, mais pour le reste, personne n’est à mesure d’établir avec certitude la moindre  information sur leur sort. »


Devant une telle situation, il y a lieu de se demander si l’Etat tchadien est bel et bien respectueux ou non de la Convention de Genève adoptée, le 12 août 1949. Là est la question.


Notre blog, qui s'intéresse sur la question du respect des droits humains et du droit humanitaire international, interpelle aussi bien la direction politique de l'UFR que les organisations locales de défense des droits de l'homme sur leur responsabilité respective. 


Makaila Nguebla

 

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