Lundi 14 juillet 2014 1 14 /07 /Juil /2014 17:15
Rédigé le Mardi 8 Juillet 2014 à 18:53 | | 2 commentaire(s)

C’est une information donnée par le magazine américain Forbes. Le journal se reporte à des expatriés occidentaux et des experts africains. Dans son édition datée du 30 juin, le très prestigieux journal de l’élite américaine assure qu’à l’opposé, Mobutu Sese Sese qui a dirigé le Congo durant 32 ans avait accumulé cinq milliards $US. A en croire l’auteur, « Joseph Kabila « doit quitter le pouvoir à la fin de son mandat en 2016. Dans le cas contraire, les Etats-Unis et l’Union européenne vont s’attaquer à sa fortune planquée dans des paradis fiscaux.

Sous le titre « L’agenda secret neo-conservateur d’Obama », Richard Miniter, journaliste d’investigation bien connu qui collabore notamment à cette publication, écrit que Barack Obama qui affiche la posture d’un non-interventionniste au Moyen-Orient se comporte de plus en plus en « néo-conservateur » en Afrique.

En Afrique, note-t-il, le même président se montre fort heureusement plus dynamique. Selon lui, le cas le plus dramatique pour les efforts de l’Administration Obama est sans doute celui de la République démocratique du Congo qui serait, pour lui, un « Etat manqué » bien que doté d’importantes ressources en minerais stratégiques. Il cite au passage l’instabilité qui règne à l’Est avec la présence des rébellions internes et externes.

Au Congo-Kinshasa, dit-il, l’Administration Obama met l’accent principalement sur la « promotion des valeurs démocratiques ». Et de constater qu’il s’agit d’un sujet qui est rarement fait mention hors du continent africain.

Richard Miniter de scruter à la loupe le « système Kabila » à la lumière de la controverse du moment relative à la fin de son second et dernier mandat en décembre 2016. Il assène : « La RDC est dirigée par un homme, Joseph Kabila, qui montre des signes de sa volonté de ne pas quitter le pouvoir en 2016?. « Kabila, poursuit-il, représente à lui seul un specimen de maux dont souffre l’Afrique. Il a hérité la Présidence à la suite de l’assassinat de son père, qui, lui-même, s’était emparé du pouvoir dans le sang et le chaos ».

Citant des sources françaises et allemandes, Miniter assure que « Joseph Kabila » a pu amasser environ 15 milliards USD au cours de la décennie précédente. Cette masse d’argent se trouverait dans des banques situées dans les îles britanniques et ailleurs. « A l’opposé, Mobutu Sese Seko, un dictateur qui a dirigé le Congo durant 32 ans, avait accumulé 5 milliards $ US ». « Kabila a sous son contrôle des concessions petrolières et a la haute main sur des concessions minières jugées les plus riches du monde ».

Se fondant sur des informations obtenues auprès des expatriés occidentaux et des experts africains et autres, le journaliste fait remarquer qu’à l’instar de son prédecesseur, « Kabila » a érigé la kleptocratie en une affaire de famille. Son frère, Souleymane « Kabila », est soupçonné d’avoir détourné $300 millions du trésor public. « Le frère et la soeur de Kabila (Ndlr : Zoé et Jaynet), qui sont tous les deux députés nationaux, possèdent une société qui détient le monopole de tous les imprimés du gouvernement congolais. C’est le cas notamment du nouveau passeport biométrique ».

Abordant l’aspect politique, Richard Miniter écrit : « Maintenant Kabila parait décidé à se maintenir au pouvoir au-delà de 2016, en violation du prescrit constitutionnel ». Pour lui, l’homme tente ainsi d’instaurer une « présidence à vie ». « La réponse des Etats-Unis a été sans équivoque », martèle-t-il. Cette réponse a été délivrée par l’Envoyé du président Barack Obama en l’occurrence, l’ancien sénateur américain Russ Feingold. Celui-ci a rappelé la phrase prononcée par Obama à Accra. A savoir que « l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, elle a besoin des institutions fortes. » « Il a raison », admet-il.

Selon lui, Feingold a été tout aussi direct en proposant des actions militaires pour le désarmement des groupes rebelles. L’Envoyé du président américain aurait déclaré à New York Times que, passer l’été, il n’y aura plus d’excuse pour mener des actions militaires d’envergures contre les récalcitrants. Feingold aurait exclu tout « palabre » avec les miliciens Hutu des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda).

Le collaborateur de Forbes de poursuivre qu’ »il est évident que Kabila doit quitter le pouvoir à la fin de son mandat ». « Le plus grand cadeau qu’il pourra faire à son pays est d’inaugurer une tradition de passation de pouvoir dans une ambiance pacifique et dans le respect de la Constitution”. Dans cette hypothèse, souligne-t-il, « il pourrait amorcer une nouvelle page de l’histoire ». « Dans le cas contraire, les Etats-Unis et l’Union européenne vont lui infliger des sanctions au niveau de ses avoirs ».

Pour lui, les « biens mal acquis » par « Kabila » ne seront guère à l’abri en dépit du fait qu’ils sont dans des comptes ouverts dans des paradis fiscaux. « Ces biens seront saisis au profit du peuple congolais qui a tant souffert ». « Des prétendus dictateurs corrompus, pourraient ainsi, à l’avenir, quitter le pouvoir rien qu’avec leur propre argent. Ce serait un changement rafraichissant ». L’Administration Obama pourrait également amorcer un « nouveau départ » en faisant respecter les idéaux chers à l’Amérique que sont la loi, l’ordre, le pluralisme démocratique et la tolérance sociale. Des idéaux qu’il faut appuyer par des actions militaires. « Une politique à étendre au-delà du Congo », tempête le journaliste américain.

A défaut de ces actions, conclut-il, la « doctrine Obama » sera noyée dans une cacophonie contradictoire où on pourra savoir uniquement ce dont on est contre sans toutefois savoir ce qu’il y a lieu de faire ».
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Lundi 14 juillet 2014 1 14 /07 /Juil /2014 11:04

Ca ressemble à une plaisanterie ou une anecdote, mais il n’en est pas. Pour piller l’Etat toutes les astuces sont bonnes, toutes les manigances les plus sophistiquées sont pratiquées. Le pays est devenu un cadavre à la merci des vautours de la famille et de quelques bouffons. « Il n’y a pas d’argent dans le pays » entend-on souvent dans la rue et dans les bureaux de l’administration *; en réalité l’argent est bel et bien là, en quantité inestimable, mais il est dans les poches ou dans les contenaires et dans les comptes bancaire à l’étranger des membres de la famille. L’argent pillé par des méthodes dont certaines font tout simplement rire parce qu’il n’y a plus des larmes à verser.

Comme il a été décrit il y a quelques semaines comment le principal bureau des douanes à N’djaména a été dichotomisé pour permettre l’ouverture des comptes fictifs, la procédure fait désormais tâche d’huile et s’étend désormais à toutes les régies financières de l’amont à l’aval.

Le Trésorier payeur General qui est le beau fils de Deby et le DG de la BCC (membre de la famille régnante) s’entendent pour ouvrir un compte privé, dénommé « trésor publicité », dont la signature est détenue par les deux Messieurs. Le TPG déclenche une opération de renflouement des caisses du trésor public et harcèle les sociétés de la place, les hommes d’affaires pour s’acquitter des impôts, taxes et autres redevances. Les uns et les autres sont sommés de libeller les chèques au nom du trésor public. Enfin, diront certains, pour une fois notre argent va tomber au trésor public ! Mais que nenni ! Une équipe choisie et triée par le DG de BCC est prête pour manipuler tous les chèques déposés par les entreprises ou les particuliers : il est ajouté les lettres « ité » devant « public » et le compte devient trésor publicité. Un compte privé. Ainsi, selon des témoins oculaires plus 120 milliards de nos CFA ont pris le chemin de Dubaï et le locataire du palais rose ne serait pas étranger. Il faut le faire !

Beremadji Félix
N’djaména – Tchad

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Mardi 8 juillet 2014 2 08 /07 /Juil /2014 16:12
Tchad: les défenseurs des droits de l'homme s'insurgent contre la cherté de vie imposée au peuple et exigent la démission d'Idriss Deby 8 Juillet 2014 La cherté de vie a embrasé entièrement notre pays le Tchad et a plongé toutes les populations dans le gouffre de misère anxieuse. Difficultés alimentaires dans tous les ménages des tchadiens. Pis, la situation de tchadien lambda qui vie dans la campagne. Cependant, les biens de l’Etat dilapidés, monopolisés par un groupuscule très proche de chef de l’Etat. Les enfants prodigues montrent leurs talents dans les cérémonies de circoncision, mariage, azouma, dispatchent les liasses de Dollar et d’Euro. Pourquoi cette affinité du père de la nation à l’égard des siens, tendant à les rendre extrêmement riches, et ratatiner les autres tchadiens dans l’étang de souffrance et de pauvreté profonde ? Cette doctrine épicurienne de rendre ses parents déjà riches plus riches, et les pauvres plus pauvres est caduque dans ce 21ème siècle ! L’injustice sociale, la marginalisation de nos compatriotes et leur mauvais traitement est à dénoncer ! Le trésor serait dos au mur actuellement, asséché à des fins que l’on ignore et ne peut me laisser insensible. La jeunesse tchadienne apte et courageuse est sabotée par nos autorités au dépend de doute. L’espoir des diplômés sans emploi a atteint son paroxysme de mélancolie et le pessimisme les a engloutis. Les gamins issus du clan et imposés aux principaux postes féconds, prennent plutôt ces Institutions en otage et c’est le gâchis alors qu’ils devraient en être boucliers. Exemple : Toumaï air-Tchad, cimenterie de Baoré etc. Tout cela au regard complice de ceux a qui l’on tend un poignet de mil pour qu’ils se taisent. Les tchadiens ne sont pas dupes, à l’ère où la gabegie, le népotisme et l’usurpation galopent. Les individus proches du Président de la République sont plus riches que l’Etat. Ce clan princier a l’intention d’appauvrir le pays et réduire les tchadiens en esclavage. Les recettes douanières assujetties à un tout-puissant qui frissonne même ses chefs hiérarchiques et les soumet à son gré ! L’Etat employeur, propriétaire des locaux, paye l’eau et l’électricité à cet individu, baron d’une société de délivrance des cartes, permis de conduire … SOGEC. Cet homme exploite tous les biens de l’Etat à son profit, et ne lui verse que les royalties de 20%. Les privatisations absurdes des Institutions de l’Etat à la famille royale. Ces faire-valoir qui privilégies ce clan dans l’optique de percevoir des miettes, doivent cesser d’enfoncer les tchadiens déjà meurtris au fin fond du gouffre. Les tchadiens en général sont débordé par ces chimères. De ce fait, je conseille au chef de l’Etat sa démission, et ça sera un acte des Hommes dignes et intègres. Pando Eric Hervé Tchad: les défenseurs des droits de l'homme s'insurgent contre la cherté de vie imposée au peuple et exigent la démission d'Idriss Deby Tag(s) : #Tchad, #Cherté de vie, #Droits de l'homme
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Lundi 7 juillet 2014 1 07 /07 /Juil /2014 16:54

 (image utilisée juste a titre d`illustration).

Maintes fois annoncé puis reporté sine die, l’accord de défense entre le Mali et la France peine toujours à se concrétiser. Si la question reste toujours d’actualité, tout laisse à croire aujourd’hui que les autorités maliennes et françaises peinent à accorder leurs violons sur le contenu de cet accord.
Sollicité par la France et soutenu par les autorités maliennes pour permettre à ce pays  de poursuivre la lutte qu’elle a engagée le 11 janvier 2013 contre les terroristes et les jihadistes dans la partie septentrionale de notre pays, l’accord de coopération militaire entre notre pays et la France, qui avait au début requinqué Bamako, est aujourd’hui regardé avec beaucoup de réticence. A l’origine de la déception de Bamako, il serait question du contenu de cet accord qui demeure toujours un mystère soigneusement gardé par le pouvoir.
En effet, de sources proches du dossier, c’est le contenu de l’accord qui ne serait pas trop apprécié par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, qui, on se rappelle  a été sommé par des organisations de la société civile et certains partis politiques, à ne pas accepter l’installation de base militaire étrangère sur le territoire national. Mais le hic, à en croire nos sources, l’Elysée conditionne la signature de cet accord à l’installation d’une base militaire française dans notre pays.
En effet, après l’échec de la première tentative de la signature de l’accord procéder en catimini par le ministère de la Défense et des Anciens combattants qui voulait  mettre les Maliens devant le fait accompli, rapportent nos sources, Bamako peine toujours à amener l’Elysée à reconsidérer sa position initiale. Tout chose qui explique, aujourd’hui, le retard accusé dans la signature du document qui demeure toujours la chasse-gardée de Paris. Et c’est ce qui expliquerait aussi aujourd’hui le silence du gouvernement sur le contenu de l’accord.
Entre temps, le Premier ministre tente de rassurer les Maliens qui commencent de plus en plus à douter. Bamako parviendra-t-il à convaincre Paris à abandonner ses prétentions ? C’est là toute la question.
Youssouf Z KEITA
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Vendredi 4 juillet 2014 5 04 /07 /Juil /2014 18:25

 



 


  
 



Des membres des Seleka près d'un convoi de soldats tchadiens à Bangui, le 4 avril 2014. Des membres des Seleka près d'un convoi de soldats tchadiens à Bangui, le 4 avril 2014. © AFP

Plus de six mois après avoir été contraints de quitter le pouvoir, des ex-rebelles de la Séléka mènent toujours des attaques meurtrières. Une persistance de l'insécurité qui s'expliquerait par l'inertie des forces internationales, ont dénoncé jeudi des habitants de Batangafo, dans le nord-ouest de la Centrafrique.

Batangafo, Kabo, Bouca, Markounda, Bossangoa, Nanga Boguila, Nana Bakassa, des localités situées dans le nord-ouest de la Centrafrique, sont depuis des mois le théâtre d'attaques et d'affrontements entre milices anti-balaka et ex-Séléka. Des violences qui ont fait plusieurs dizaines de morts ces dernières semaines et entraîné des déplacements de populations vers d'autres régions et la capitale Bangui.

Au moins 11 civils ont été tués ces trois derniers jours dans le nord-ouest et le centre du pays, dans des attaques attribuées à des ex-Séléka, ont indiqué jeudi 3 juillet des sources au sein de la Misca. "Huit personnes en tout ont été tuées entre lundi et mercredi à Batangafo (Nord-Ouest) et plusieurs blessées par des éléments armés identifiés par les habitants comme étant des ex-Séléka basés dans la région", a-t-on précisé.

>> Lire aussi : Général Mokoko, "les anti-balaka se transforment en des bandes de malfrats"

Dans le centre du pays, trois personnes ont été tuées mercredi et une autre blessée au cours d'une attaque d'ex-Séléka contre le village de Ngakobo, situé près de Bambari, selon une autre source au sein de la force africaine. Là aussi, selon un scénario immuable, la population a fui en brousse pour échapper aux assaillants.

"Ils ne protègent pas les populations"

Ahmad Nejad, porte-parole de l'état-major Séléka, a déclaré que des "éléments [de l'ancienne rébellion] sont allés à Ngakobo pour protéger la population, après avoir été informés d'une attaque d'anti-balaka contre des civils. Mais ce n'était pas pour tuer des habitants".

>> Lire aussi : Nouvel organigramme de la Séléka, l'aile dure aux commandes

À chaque attaque contre les civils, les ex-Séléka comme les anti-balaka démentent être responsables. La population, elle, se plaint de l'inertie de la Misca. En effet, selon plusieurs témoignages d'habitants, les soldats congolais et camerounais de la force africaine présents dans Batanfago ne sont pas intervenus pour protéger les civils.

"Ils ne protègent pas les populations et laissent faire les ex-Séléka. Nous sommes totalement abandonnés. Que les autorités de Bangui, les forces internationales, réagissent rapidement pour freiner ces exactions", a déclaré Marcel M'baïlem, un habitant de Batangafo, joint par téléphone.

Selon la radio nationale centrafricaine, "ces exactions sont commises au vu et au su des forces internationales qui n'ont pas réagi".

(Avec AFP)

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