Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 18:58

Mais que veut le Ministre de la justice de Mahamat Zéne Bada ? Le voir mourir avant de l’évacuer ?
Ousmane blenkomé


Mahamat Zene Bada ancien Directeur des Grands projets présidentiels, arrêté et transféré à amsinéné se trouve dans une situation sanitaire alarmante. Sa santé requiert des soins très pointus qui ne lui sont pas apportés. Après consultation et examen, le médecin Khamis Dakissia de l’Hôpital Général de N’Djaména, et d’un autre contre expertise demandé par le ministre de la justice par le biais du juge, ces spécialistes ont recommandé son évacuation urgente dans un centre hospitalière à l’étranger pour des soins appropriés. Pour quoi cela traine ? Veut-il le voir mourir avant de l’évacuer ? Ou bien c’est Déby q ui veut le voir mourir comme Maldom Bada Abbas ? Pour quoi gardé ces résultats du contre expertise demander par lui-même d’un médecin de l’Etat de la Garnison militaire de N’Djaména.
Si aujourd’hui, lui qui fait se fait connaisseur, ne connais pas c’est que les autres ont rendu pour ce pays et on participer à l’organisation et à la survie de ce M.P.S, il faut qu’il va tout doucement. Zéne Bada a toujours été celui qui a su calmer les appétences contestataire des fils du Géra, et il le fait toujours au nom du Président Fondateur Idriss Déby, comme le faisait son grand frère défunt, il fut et demeure une pièce maitresse dans l’assommoir du Guéra qui, comme tout le monde le sait, refuse de donner un blanc seing à Déby.
Si ce petit ministre de la justice qui se dit connaisseur sur chaque terrain, connais son travail c’est là où il doit montrer qu’il existe une justice au Tchad. Zéne Bada a reçu la visite des défenseurs de droit de l’homme dans sa cellule, et ces défenseurs, par un communiquer presse radiodiffusé ont demandé son évacuation avant son jugement, et bien d’autre même l’ancien président Tchadien Goukouni Wedei un ancien que Déby respect beaucoup, dans une interview sur les ondes du RFI a bien souligner que si Zéne Bada est vraiment malade qu’on le laisse se faire soigner et le juger après s’il est détourner ou pas. Voila des grandes personnalités de ce pays qui connaissent la réalité, et qui ont cherché à ramener la pais dans ce pays même ont trouvé anormale le fait de détenir un malade en prison. Ou bien il veut faire comme le cas des plusieurs fonctionnaires et commis de l’Etat qui sont délaissé au profit de cératines personnes qui sont évacués pour des maladies vraies ou supposées tout au long de l’année. Certaines capitales magrébines sont devenues les destinations préférées de ces éternels malades. Les évacuations sanitaires se font à la figure et sur l’appartenance ethnique ?
Zéne est malades comme tous les autres malades, cette main mise sur le dossier Zéne Bada n’honore pas la justice Tchadienne, le juge voulais belle et bien donner son avis favorable pour son évacuation et le ministre fait sa loi comme il Vien de se marier avec Déby tout en oubliant que c’est gens on bien servit Déby avant qu’il ne soit au monde.

ousmane blenkomé

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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 18:40
  FOCUS SUR L'ACTUALITÉ

 

A l’invitation de Son Excellence Docteur YAYI Boni, Président en exercice de la CEDEAO, le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA est arrivé ce lundi 14 mai 2012, à 8h10 GMT (9h10, heure locale) à Cotonou pour prendre part à la réunion des Chefs d’Etat du Groupe des huit (8) de l’Union Africaine (UA). Il a été accueilli par le Premier Ministre béninois, M. Pascal KOUPAKI.
Situant l’objet de sa présence en terre béninoise, le Chef de l’Etat a indiqué qu’il est venu pour faire avec ses pairs, le point des consultations menées depuis la dernière réunion (17 mars 2012) du Groupe de contact (G8) chargé de réfléchir et de trouver une solution à l’impasse née de la non- élection du Président, du Vice- Président et des Membres de la Commission de l’Union Africaine (UA) lors de la 18è Session ordinaire de l’Organisation continentale en Janvier 2012 en Ethiopie.
Le Président Alassane OUATTARA a souhaité que cette réunion permette de trouver une ‘’proposition de solutions’’ à faire au prochain Sommet de l’UA à Lilongwé, en juillet ; et qu’un ‘’ esprit de compromis’’ se développe entre le Gabon et l’Afrique du Sud, qui présentent chacun, un candidat au poste de Président de la Commission de l’UA. A cet égard, le Président de la République en a appelé à la ‘’solidarité’’ et à la ‘’responsabilité’’ de tous avant d’affirmer qu’il est venu à Cotonou avec beaucoup ‘’d’optimisme’’ et de ‘’confiance’’.
Prenant la parole à l’ouverture de la réunion au Palais des Congrès, le Chef de l’Etat béninois, le Dr YAYI Boni, par ailleurs Président en exercice de l’UA, a partagé cet optimisme du Chef de l’Etat ivoirien, en déclarant devant ses pairs : ‘’ j’ai la conviction qu’avec la clairvoyance, le sens de la responsabilité qui vous a toujours animé, votre engagement sans faille pour la paix, la fraternité et la solidarité entre nos peuples, la sagesse finira par l’emporter sur nos contradictions pour le bien-être de notre cher continent, l’Afrique’’.
Evoquant les différents conflits qui secouent le continent, le Dr YAYI Boni a rendu un vibrant hommage au Président Alassane OUATTARA, Président en exercice de la CEDEAO, pour ses efforts inlassables en vue de trouver une solution durable aux crises au Mali et en Guinée- Bissau.
Au terme des travaux, à 14h GMT (15h, heure locale), M. Arifari BAKO, Ministre béninois des Affaires Etrangères, a fait à la Presse, le point des discussions. L’on retiendra que les Chefs d’Etat et de gouvernement présents ont pris acte des résultats des consultations menées entre le Gabon et l’Afrique du Sud depuis le 1er Sommet du G8 du 17 mars 2012. Le Comité ad’hoc a décidé de poursuivre les discussions et de faire une dernière réunion à la veille du Sommet de Lilongwé au cours de laquelle, le G8 adoptera les résultats des consultations et fera son rapport, à présenter à la Session ordinaire de l’UA au Malawi.
Notons que cinq Chefs d’Etat (Bénin, Côte d’Ivoire, Gabon, Afrique du Sud et Tchad) et deux Premiers Ministres (Algérie et Ethiopie) ainsi que le Ministre des Affaires Etrangères d’Angola, ont pris part à la rencontre de ce lundi 14 mai 2012.
Le Président de la République a quitté Cotonou à 15h25 GMT pour Abidjan.
C’est à 16h30 que l’avion ‘’Ivoire 01’’ transportant le Chef de l’Etat a atterri à l’aéroport international Félix HOUPHOUËT-BOIGNY de Port-Bouët.
Faisant le point de la rencontre à la presse, le Chef de l’Etat a indiqué que les échanges ont permis de faire des recommandations relatives à l’élection du Président de la Commission de l’Union Africaine.
Ces recommandations, selon le Président de la République, seront présentées par le Président de la Commission de l’UA, sous forme de rapport, lors du prochain Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Organisation continentale au Malawi.
(Source : Présidence de la république)

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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 18:31

Ainsi, François Hollande commence son mandat présidentiel par un hommage à Jules Ferry et à Marie Curie. Si cette dernière fait consensus, la figure de Jules Ferry est l’objet d’un débat. On loue le fondateur de « l’école laïque, gratuite et obligatoire » ; on récuse le « colonialiste acharné », partisan de la supériorité de la « race » blanche. Dans les deux cas, il convient pourtant de complexifier les choses.
Si Ferry a indéniablement été le promoteur de la loi du 28 mars 1882 qui a laïcisé l’école publique (mais n’est toujours pas appliquée en Alsace-Moselle !), il n’a jamais fondé, pour autant, une « école laïque, gratuite et obligatoire ». Ce stéréotype, encore répété par le ministre de l’éducation, Luc Chatel, sur France-Inter le 2 mai dernier, devrait valoir un bonnet d’âne à tous ceux qui le colportent. Avec Ferry, l’instruction devient obligatoire (1882) et l’école publique gratuite (1881) et laïque (1882), ce qui est fort différent.
Que cela plaise ou non, Ferry est partisan de la liberté de l’enseignement. Il explique clairement pourquoi au Sénat : la « concurrence » des « établissements libres » –pas forcément confessionnels– est nécessaire au plan pratique : ils « courent des aventures », font des « expériences » que l’Etat ne peut se permettre ; et au plan des principes : il ne faut pas aboutir « à une sorte de religion laïque d’Etat », ni « imposer aux consciences une foi philosophique ». Certains laïques tenteront d’établir ultérieurement un monopole jacobin de l’enseignement d’Etat. Ils n’y réussiront jamais. Le statut de l’école privée, très largement subventionnée depuis la “loi Debré” quand  ses établissements passent contrat avec l’Etat, est historiquement une des questions majeures de l’histoire de la laïcité. Le stéréotype est une des façons de l’ignorer et de réduire la laïcité aux relations  “laïcité - islam”.
Que Ferry fût colonialiste n’est pas douteux. On aurait pu rappeler, à la chute de Ben Ali, qu’il fut le responsable de l’annexion de la Tunisie comme protectorat en 1881. Influencé par Gambetta, il croyait qu’une grande politique coloniale couperait court aux « railleries » allemandes. Pour Clemenceau, au contraire, cette « diversion » méditerranéenne détourne la France de sa frontière de l’Est. Ferry partage les préjugés dominants de l’époque sur les « droits » des « races supérieures ». Clemenceau a le mérite de s’en distancer nettement : il est le seul qui vote à la Chambre contre le traité du Bardo et, en 1885, il prononce un discours maintenant célèbre (mais considéré alors comme incongru) qui réfute la distinction « races supérieures » et « races inférieures ». Cependant, au pouvoir de 1906 à 1909, Clemenceau fait une « exception » à son anticolonialisme et mène une politique qui va favoriser l’occupation de la majeure partie du Maroc en 1912.
Les propos colonialistes de Ferry sont très souvent cités, le plus souvent avec une indignation très compréhensible, même si les historiens en pointent l’anachronisme. Les historiens ont à la fois raison et tort. Raison, car effectivement il s’agissait d’idées communes, presque tout le monde parlait en ces termes, et Ferry était persuadé d’accomplir une « noble tâche » en complétant les « droits » des « civilisations supérieures » par le « devoir d’éduquer les races inférieures », contre les réactionnaires qui pensaient que ces dites « races » étaient… inéducables. Tort, parce que lorsqu’on parle d’anachronisme, il ne faut pas s’arrêter là.
A mon avis, il faut alors soulever un problème essentiel que les personnalités politiques, médiatiques, intellectuelles feraient bien de “ruminer” : quand vous partagez, et prônez, les valeurs communes d’une époque, ses « nobles tâches », qui vous dit que vous n’êtes pas en train de faire exactement la même chose que Jules Ferry en son temps?  Le plus probable, c’est que si jamais vos propos sont encore connus dans cinquante ou cent ans, ils susciteront raillerie ou indignation, apparaîtront comme de vulgaires « préjugés ». Et ce sont celles et ceux dont les idées étaient très minoritaires qui, tels Clemenceau, apparaîtront lucides. On ne peut pas critiquer Jules Ferry et partager les idées dominantes d’aujourd’hui. Le « devoir de mémoire » dont on se gargarise n’est qu’un masque couvrant d’inavouables dessins s’il n’induit pas une prise de distance avec les lieux communs véhiculés à haute dose par la communication de masse, et que certains beaux esprits tentent de transformer en croyances obligatoires.
Surtout que Ferry lui-même est un peu moins enfermé dans les préjugés de son temps qu’on ne le répète. Il préside, en 1892, une Commission sénatoriale qui visite l’Algérie et en revient atterré : « Nous les avons vues, ces tribus lamentables, que la colonisation refoule, que le séquestre écrase, que le régime forestier pourchasse et appauvrit. (…) Il nous a semblé qu’il se passait là quelque chose qui n’est pas digne de la France, qui n’est ni de bonne justice, ni de politique prévoyante. » Le colon français est jugé sévèrement : s’il possède « l’esprit d’entreprise, (…) il ne demande pas mieux qu’exploiter l’indigène et la métropole. » Et Ferry précise : « Du Code civil, la famille arabe n’a retenu, pour son malheur, que l’article 825, la licitation obligatoire, qui régularise, au profit des spéculateurs, la spoliation des indigènes»
Ferry prend également une distance avec les idées assimilationnistes  républicaines qu’il partageait plutôt jusqu’alors. Il estime qu’il faut reconnaitre que les lois françaises « n’ont point la vertu magique de franciser tous les rivages sur lesquels on les importe ; que les milieux sociaux résistent et se défendent, et qu’il faut en tout pays que le présent compte grandement avec le passé. »
Ferry propose enfin une politique de réformes économiques, politiques et culturelles que J.-M. Gaillard (Jules Ferry, Fayard, 1989) synthétise ainsi : « Arrêter les limites de la colonisation en mettant un terme à “ l’odieux refoulement ” ; réformer la fiscalité ; redéfinir le régime forestier pour permettre aux Arabes de cultiver les enclaves et d’avoir le nécessaire droit de pacage ; leur donner une représentation municipale et djemmas, assemblées élues ou nommées pour défendre leurs intérêts ; rendre aux conseillers municipaux musulmans le droit de vote pour l’élection du maire et des adjoints français et augmenter le nombre des assesseurs musulmans dans les conseils généraux ; restituer une partie de la juridiction aux cadis ; conserver la langue arabe pour ne pas faire en Algérie ce que font les Allemands en Alsace-Lorraine. »
Ce rapport restera lettre morte. Et le fameux « devoir de mémoire », à géométrie très variable, ne l’a pas ressuscité ! Mais, pour en revenir au sujet d’aujourd’hui, Ferry  n’a donc pas été uniquement un chantre de la colonisation : il a su, partiellement au moins, changer d’avis. Même si sa lucidité n’a été que relative, il n’est pas sûr que tous ses détracteurs (tel son arrière-petit-neveu Luc  Ferry, sur France-Inter le 14 mai et d’autres) prennent, eux, une distance, même partielle, avec les idées dominantes du jour !

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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 19:10

Au Tchad, le juge qui a libéré le député de l'opposition Gali Ngoté Gata, condamné en mars pour corruption et complicité de braconnage de phacochères, puis libéré, est suspendu pour violation du secret des délibérations et devrait être traduit devant le Conseil supérieur de la magistrature. La Cour d'appel de Moundou avait déclaré la procédure entachée d'irrégularités, l’annulant et ordonnant la libération du député. Dans le collimateur du ministre de la Justice aujourd'hui, le juge Emmanuel Dekembé qui s'était opposé aux autorités et avait claqué la porte des audiences. Il est suspendu pour violation du secret des délibérations et devrait être traduit devant le Conseil supérieur de la magistrature.

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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 19:05

 

Les chefs d'état-major de la Cedeao se réunissent lundi 14 mai à Abuja, au Nigeria, pour envisager les modalités de déploiement des troupes ouest-africaines au Mali et en Guinée-Bissau. Une réunion qui intervient alors que les négociations entre l’ex-junte malienne et la Cedeao sur le nom du prochain chef de la transition butent.

Les chefs d'état-major de la Cedeao se rencontrent lundi 14 mai à Abuja au Nigeria afin « d’envisager les modalités de déploiement des troupes » au Mali et en Guinée-Bissau. Les responsables de la gendarmerie et de la police du Burkina Faso et du Nigeria, qui ont promis d'envoyer des troupes, seront présents à la réunion. 

En Guinée-Bissau, les responsables du coup d’État et les médiateurs africains se sont d’ores et déjà entendus vendredi pour que le président de l’Assemblé nationale, Manuel Serifo Nhamadjo, dirige un gouvernement de transition. Reste pour l'organisation sous-régionale à régler les problèmes du financement de la force d’intervention déployée, et du départ des soldats angolais présents sur le sol bissau-guinéen.

Blocage au Mali 

À l’opposé, la résolution de la crise malienne est toujours bloquée. Lors du dernier sommet de la Cedeao, le 3 mai à Dakar, l’envoi de troupes ouest-africaines a été approuvé à la condition que la demande émane des autorités maliennes. Mais de quelle autorité ? C’est sur ce point précis que les négociations entre l’ex-junte et la Cedeao butent. Samedi, les deux médiateurs ouest-africains présents à Bamako depuis mardi - le ministre ivoirien de l'Intégration africaine, Adama Bictogo, et le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Djibril Bassolé - ont quitté la capitale malienne sans accord avec l'ex-junte sur le nom de la personne devant diriger la période de transition à l'issue de la période des 40 jours, le 22 mai prochain.

L'ex-junte souhaite voir son leader, le capitane Amadou haya Sanaogo, remplacer le président intérimaire, Dioncounda Traoré, alors que la Cedeao veut que celui-ci reste au pouvoir pour une période d'un an. « Nous n'avons pas pu trouver pour le moment un accord. A notre entendement, selon la Constitution malienne, à partir du moment où après les 40 jours d'intérim on ne pourra pas tenir les élections, c'est (l'actuel président intérimaire) Dioncounda Traoré qui devrait poursuivre la tâche », a déclaré avant de partir Adama Bictogo.

Jeuneafrique

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