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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 19:18
Le 21/06/2010 à 10:10
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Roselyne Bachelot, mandatée par Nicolas Sarkozy pour suivre de près la fin de la compétition pour les Tricolores.(EQ)
Roselyne Bachelot, mandatée par Nicolas Sarkozy pour suivre de près la fin de la compétition pour les Tricolores.(EQ)

La crise que vit actuellement l'équipe de France a d'ores et déjà dépassé le simple champ sportif. Les hommes politiques s'en sont emparé, rivalisant d'analyses sur la déroute actuelle, au lendemain du refus des joueurs de s'entraîner : «L'équipe de France n'est plus une équipe», estime Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, qui ne voit toutefois pas l'utilité d'une intervention politique. Le Président de la République a tout de même appelé la ministre des Sports, Roselyne Bachelot, l'incitant à rester pour assister au dernier match des Bleus, mardi, face à l'Afrique du Sud. «J'en appelle chacun à sa responsabilité, j'en appelle chacun à la dignité. Quant aux nécessaires remises en causes, nous les pratiquerons évidemment sans aucune complaisance, dès le retour des Bleus dans notre pays, retour que j'espère le plus tard possible», a déclaré cette dernière sur TF1, dimanche soir.

Sous le couvert de leur amour du foot, les ministres livrent leurs impressions : «il faut que la mascarade cesse, espère Eric Besson, ministre de l'Immigration. «Se rendent-ils compte de l'image qu'ils renvoient ? Les joueurs de l'équipe de France ont une responsabilité pédagogique par rapport aux jeunes. (...) A l'étranger, tout le monde se moque de nous». Jean-François Copé était invité de 100% Foot, dimanche soir, sur M6. Mais «l'affaire» se prête désormais à toutes les exploitations. François Chérèque, le secrétaire général de la CFDT, en a profité pour remettre sur le tapis la question du salaire des joueurs : «Des sportifs comme Ribéry, qui gagnent 8 millions d'euros (par an), s'ils gagnent la Coupe du monde, cela leur fera une semaine de plus. Ils n'en ont rien à foutre. Ils sont trop payés.» Quant à Marine Le Pen, elle a tout simplement demandé la démission de ... Raymond Domenech ? Non, Roselyne Bachelot.

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 19:14

En protestation à l'exclusion de Nicolas Anelka de l'équipe de France, les joueurs ont boycotté l'entraînement public prévu hier après-midi.

Marie-George Buffet, ancienne ministre des sports :  Elle estime qu'il y a "une responsabilité, y compris des politiques", dans la crise de l'équipe de France au Mondial, en déplorant "des lois" qui ont selon elle favorisé "l'entrée des financiers" dans le football. "Depuis 2002, les ministres des Sports ont fait voter des lois favorisant l'entrée des financiers dans le football professionnel: cotation en bourse, transformation (des clubs) en sociétés anonymes, stades privés, rétribution des agents des joueurs par les clubs, paris en ligne." "Je pense qu'il y a une responsabilité y compris des politiques", a-t-elle poursuivi lors d'un point-presse entièrement consacré à la crise des Bleus. "Un ministre n'est pas là que pour apporter son soutien à l'équipe de France, un ministre est là aussi pour gérer son ministère au service de l'ensemble des pratiques, pour mutualiser l'argent qui arrive dans le sport", a ajouté Mme Buffet. L'ancienne ministre, qui a passé la main ce week-end à la tête de son parti, a déploré le "climat mortifère" qui règne chez les Bleus, entre un président de fédération, Jean-Pierre Escalettes, "en vacances", et une ministre et sa secrétaire d'Etat, Roselyne Bachelot et Rama Yade, "en compétition" pour tirer du Mondial le plus de notoriété possible.
"Tous les dimanches sur les terrains il y a des milliers et des milliers de bénévoles qui prennent sur leur temps, sur leurs loisirs pour encadrer des équipes. L'équipe de France (...) devraient se rappeler qu'elle leur doit beaucoup", a-t-elle conclu.

Sur le même sujet

Dupont-Aignan, Le président de Debout la République : "Lorsque la tête n'est pas saine, c'est l'ensemble du poisson qui pourrit", écrit le député sur son blog après les événements "ubuesques" et "catastrophiques" du week-end. "En effet, qui a maintenu Raymond Domenech envers et contre tout après l'élimination honteuse de l'Euro 2008"?, "qui s'est jeté comme un voleur dans les bras du sélectionneur national au terme d'un match et d'une qualification pourtant si injuste, entachée par la main volontaire de Thierry Henry" contre l'Irlande?, demande Nicolas Dupont-Aignan. "Qui a cherché depuis quatre ans à faire culpabiliser les Français de ne pas soutenir une équipe dans laquelle ils ne se reconnaissaient pourtant pas"? et "qui a toujours refusé d'assumer sa responsabilité dans les défaites comme dans les mauvais choix, jusqu'à aujourd'hui se cacher derrière l'affaire "Anelka" trop facile bouc-émissaire - pour ne pas affronter la vindicte populaire"?, poursuit-il.Pour le député de l'Essonne, "il s'agit de Jean-Pierre Escalettes (...), ainsi que de l'ensemble du Conseil Fédéral de la FFF", qui doivent "immédiatement démissionner de leurs fonctions, provoquer de nouvelles élections et présenter des excuses publiques aux Français".

- Pierre Laurent, secrétaire national du PCF : Il a évoqué lundi "la faillite générale" de l'équipe de France au Mondial-2010 en Afrique du sud, estimant qu'on était "à mille lieux des valeurs du foot". "On est un peu abasourdis parce que là, c'est la faillite générale", a déclaré Pierre Laurent au lendemain du refus des Bleus de s'entraîner pour protester contre l'exclusion d'Anelka, à deux jours du match clef contre la sélection du pays hôte. "On est à mille lieues des valeurs du foot, à mille lieues de ce qu'on attend en termes de solidarité des uns et des autres", a-t-il déploré, estimant que "la Fédération française de football (avait) l'air d'être complètement à la rue"."Il faut, selon le nouveau secrétaire national du PCF, un ressaisissement général des joueurs et de la fédération" face à "quelque chose qui est assez consternant". "C'est vrai que là, la fête est un peu gâchée", a-t-il dit.

- François Chérèque, le secrétaire général de la CFDT :  Il a estimé lundi que les joueurs de l'équipe de France de football étaient "trop payés", au point que gagner la Coupe du monde ne les intéresserait pas. "Des sportifs comme Ribéry, qui gagnent 8 millions d'euros (par an), s'ils gagnent la Coupe du monde, cela leur fera une semaine de plus. Ils n'en ont rien à foutre. Ils sont trop payés", a déclaré M. Chérèque sur Europe 1, évoquant des footballeurs "couverts d'argent" dès leur prime jeunesse. Alors que la France est "en train de parler des retraites" et que certaines femmes ne gagnent à la retraite que quelques centaines d'euros, "là on parle de millions d'euros par an, quatre ou cinq siècles de Smic", a lancé le dirigeant syndical. Cependant, "il y a des choses beaucoup plus importantes aujourd'hui", a rappelé le secrétaire général de la CFDT. "Je ne voudrais pas que le football masque les difficultés économiques" d'un pays où "il y a 10% de chômeurs",

- Eric Besson, ministre de l'immigration : Le ministre de l'Immigration, Eric Besson, a demandé lundi sur iTélé que la "mascarade cesse" après le refus de l'équipe de France de football de s'entraîner à deux jours d'un match crucial au Mondial-2010 en Afrique du sud. S'exprimant en "tant qu'amateur de football", Eric Besson s'est dit "consterné, blessé, attristé" par l'attitude des joueurs. "Se rendent-ils compte de l'image qu'ils renvoient ?", s'est-il interrogé. Les joueurs de l'équipe de France "ont une responsabilité pédagogique par rapport aux jeunes", a-t-il assuré demandant que "la mascarade cesse". "A l'étranger, tout le monde se moque de nous", a déploré le ministre, dénonçant le "climat délétère au sein de l'équipe de France". Les joueurs doivent "retourner sur le terrain et jouer au ballon", a-t-il ajouté, regrettant que la "société du respect mutuel" que doit constituer une équipe ait "implosé".

- Marine Le Pen, vice-présidente du Front-National : Marine Le Pen est allée jusqu'à demander la démission de la ministre des Sports, Roselyne Bachelot, pour "l'humiliation mondiale" subie par le pays. "Scandalisée et attristée par l'humiliation mondiale que subit notre Nation, Marine Le Pen demande la démission immédiate de Roselyne Bachelot et une remise en ordre profonde des instances de la FFF dont les méthodes et les choix ont contribué à salir l'institution 'Equipe de France' et l'image de la France dans le monde", selon un communiqué du FN.

- François Bayrou, président du Modem : "Le match [la défaite contre le Mexique jeudi, ndlr], les insultes, cette ambiance de décomposition, tout cela est révoltant", a déclaré François Bayrou (MoDem) au Parisien.

- Henri Guaino, conseiller spécial de l'Elysée : A la question de savoir si "une intervention politique" était nécessaire pour remettre de l'ordre chez les Bleus, le conseiller spécial de l'Elysée Henri Guaino l'a toutefois exclue. "Je ne vois pas que de quelle décision politique la situation actuelle pourrait relever : on ne peut pas décréter la cohésion de l'équipe de France", a-t-il fait remarquer sur i-TELE.

- Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l'UMP : Sur la question des responsabilités, l'UMP Dominique Paillé a, lui, déjà pointé du doigt la Fédération française. "Que les responsables qui ont conduit à ce qui est aujourd'hui un fiasco sachent en tirer les conclusions eux-mêmes, c'est une question d'honneur", a-t-il affirmé sur RTL.

- Georges Tron, secrétaire d'Etat à la Fonction publique : Georges Tron a mis en cause à mots couverts Raymond Domenech. "On a sans doute eu tort de maintenir un entraîneur qui était déjà décrié il y a deux ans" après la contre-performance de l'Euro-2008, a-t-il dit sur BFM.

- Jérôme Cahuzac : Le socialiste Jérôme Cahuzac s'est fait très mordant sur le thème d'une équipe contaminée par le "bling-bling", déjà soulevé lors de la polémique sur le coût de leur hôtel. "Il règne en équipe de France un climat qu'au fond Nicolas Sarkozy a exalté : c'est l'individualisme, l'égoïsme, le chacun pour soi, et la seule échelle de valeur de la réussite humaine c'est le chèque touché en fin de mois", a-t-il assuré à Radio J.

Quel exemple les Bleus donnent-ils ainsi aux Français et particulièrement aux jeunes ? L'interrogation était omniprésente dans les commentaires.

- Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur : Valérie Pécresse a ainsi imaginé des élèves risquant de s'inspirer de l'attaquant tricolore : "Comment voulez-vous que des jeunes respectent leurs professeurs s'ils voient Anelka insulter l'entraîneur?", s'est-elle demandée.

Ce week-end, plusieurs joueurs s'en sont pris au "traître" parmi eux ayant communiqué à la presse les mots prononcés par Anelka pendant la mi-temps de France-Mexique.

- Eric Woerth, ministre du Travail : "Je suis comme tout le monde navré par ce spectacle pitoyable", a lâché le ministre du Travail, Eric Woerth, amateur déclaré de ballon rond.

- Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères : Bernard Kouchner y a vu "une caricature de la France", "vraiment un feuilleton épouvantable".

- Dominique de Villepin, ex-Premier ministre : "Je ne veux pas que la France ressemble à notre équipe de football", a dit un de ses prédécesseurs au Quai d'Orsay, Dominique de Villepin.

- Nicolas Sarkozy, président de la République : Il a jugé samedi à Saint-Petersbourg que l'altercation rapportée par la presse entre le joueur de l'équipe de France de football Nicolas Anelka et son sélectionneur Raymond Domenech était "inacceptable" si elle était vérifiée.

- Roselyne Bachelot, ministre des Sports : "La très forte pression qui pèse sur les Bleus n'autorise pour autant aucun dérapage. Les joueurs doivent se rappeler qu'ils portent les couleurs de la France et qu'ils sont considérés comme des modèles par beaucoup de jeunes. Cela les oblige à la retenue et à la dignité". (communiqué) "En ce moment, l'heure n'est pas à tirer des bilans, mais l'heure viendra très vite", a dit Mme Bachelot au 20 heures de TF1.

- Christian Teinturier, vice-président de la FFF : "Si les mots ont été employés, il n'a plus rien à faire là-bas quand même... Ou alors à ce moment-là, on accepte tout"
"Il aurait dû être expulsé tout de suite, ou s'excuser. Sinon il ne devrait pas réapparaître sous un maillot d'entraînement de l'équipe de France." (sur France Inter)

 

- Dominique Paillé, porte-parole de l'UMP : "A partir du moment où ces propos sont connus de tous et qu'ils n'ont pas été contestés par son auteur, ils sont proprement inadmissibles. L'équipe de France, qui est pour un grand nombre de nos enfants, de nos jeunes, une structure modèle, ne peut pas accepter en son sein des gens qui se livrent à de telles attaques et à de telles insultes. C'était totalement déplacé, quoi qu'on pense de Domenech, et je suis pour ce qui me concerne très peu indulgent à son encontre."(sur RTL)

- François Rochebloine, député de la Loire, secrétaire national du Nouveau Centre en charge des sports : "Si les propos injurieux prêtés à Nicolas Anelka sont bel et bien confirmés, son exclusion de l'équipe de France est bien la seule réponse possible à un manque de respect inadmissible à l'égard de son entraîneur. Porter le maillot tricolore est un honneur et un privilège qui impose le respect d'un code de conduite. Les propos de Nicolas Anelka, tels que rapportés par la presse, sont aux antipodes des valeurs que doit véhiculer le sport."(communiqué)

(Nouvelobs.com)

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 18:48

 

Le secrétaire du Vatican pour les relations avec... (Photo: Adalberto Roque, AFP)

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Le secrétaire du Vatican pour les relations avec les États, Mgr Dominique François Joseph Mamberti, a travaillé à établir un dialogue entre le Vatican et l'État cubain. Il assiste ici à une conférence de presse du ministère cubain des Affaires étrangères.

Photo: Adalberto Roque, AFP

 

Judith Lachapelle
La Presse

Une nouvelle brèche dans le mur du régime castriste s'est ouverte cette semaine, et c'est l'Église catholique qui a tenu la pioche: un prisonnier politique a été libéré samedi et six autres ont été transférés dans des établissements de leur province de résidence.

De passage à Cuba à l'occasion de la Semaine sociale catholique, celui qui est désigné comme le «chef de la diplomatie» du Vatican, Mgr Dominique Mamberti, s'est félicité mercredi des premiers «résultats» du dialogue entamé le mois dernier entre l'Église locale et le gouvernement cubain.

 

Jamais Mgr Mamberti n'a parlé de «prisonnier», tout comme son homologue Bruno Rodriguez, chef de la diplomatie cubaine. Tout au plus a-t-il parlé de résultats «visibles» au sujet de la libération samedi dernier d'Ariel Sigler et du transfert de six nouveaux prisonniers.

 

L'Église catholique a établi un dialogue avec Cuba, ce que personne d'autre, surtout pas les États-Unis, n'a réussi à faire, note le professeur à la retraite Claude Morin, de l'Université de Montréal. L'Europe tente aussi de rétablir des ponts. L'Espagne, qui assure la présidence semestrielle de l'UE jusqu'à fin juin, a estimé qu'un «processus positif et encourageant s'était engagé».

Sans hostilité

Les relations entre Cuba et l'Église ont toujours été assez bonnes, dit M. Morin, même après la révolution dans les années 1960 où Fidel Castro avait retiré aux religieux l'administration des écoles. «Cuba n'a jamais suivi l'URSS sur ce point: quand le communisme est devenu l'idéologie de référence à Cuba, l'athéisme n'en a jamais fait partie. Ce sont des individus de l'Église qui ont été attaqués, parce que certains avaient tenté de mobiliser leurs fidèles contre l'État cubain.»

«La pratique religieuse à Cuba, à la différence de d'autres pays d'Amérique latine, était déjà réduite, poursuit M. Morin. On parle de 5% des Cubains, dans les années 60, qui allaient régulièrement à l'église.»

Les fruits de ce dialogue ont été récoltés notamment à cause d'un climat sans hostilité où l'Église n'est pas intervenue pour faire la leçon au gouvernement cubain, estime M. Morin. «Il y a un terrain d'entente qui peut être trouvé avec l'Église qui ne peut être possible avec les États-Unis.»

D'égal à égal

Malgré les signes d'ouverture, Claude Morin ne pense pas qu'il faille s'attendre à plus de la part des Américains. «Les États-Unis ne feront aucun pas décisif sans qu'il y ait un pas déterminant de la part de Cuba. C'est une question de politique et de fierté. Les États-Unis ne veulent pas admettre que leur politique de l'embargo, déclenché dans les années 60 pour faire tomber le gouvernement, n'a pas marché. Ils ne veulent pas faire un pas sans que Cuba en fasse un, en s'ouvrant au multipartisme et à l'économie de marché. Et sur ce point, Cuba ne cédera pas.»

Les Cubains, eux, croient «qu'il faut améliorer ce qui ne marche pas dans leur système plutôt que tout balayer», dit M. Morin. «On veut éviter l'implosion comme en URSS et dans certains pays d'Europe de l'Est.»

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 18:42

Le Nigeria a promis de se pencher sur la requête formulée par la République du Niger pour aider le pays à rentrer de nouveau dans la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (CEDEAO).

Le vice-président nigérian, Namadi Sambo, a fait cette promesse quand le Premier ministre de la République du Niger, Mahammadou Danda, l’a informé de la situation dans son pays à N’Djamena au Tchad, a-t-on pu lire vendredi dans un communiqué.

M. Sambo se trouvait jeudi au Tchad pour participer au sommet sur la grande muraille verte panafricain, a ajouté le communiqué.

La République du Niger a été suspendue de la CEDEAO en octobre 2009 : l’ancien président, Mohammadu Tanja, avait alors ignoré le conseil de la CEDEAO concernant ses projets de prolonger son mandat.

M. Sambo s’est dit optimiste et pense que la situation redeviendra normale au Niger, a indiqué le communiqué.

"D’après mes observations, les choses se sont améliorées au Niger, et je souhaite de bonnes choses au pays pour ramener la paix durable à son peuple », a-t-il déclaré dans le communiqué.

Il a promis qu’il discuterait avec le président Goodluck Jonathan de la demande du Premier ministre qui souhaite voir son pays devenir de nouveau membre de la CEDEAO. (Xinhua)

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 18:30


Le premier sommet sur le projet de mise en place de la grande muraille verte s'est tenu à N'Djamena en fin de semaine. Une occasion pour les chefs d'Etat et de gouvernements des onze pays concernés par ce projet gigantesque, de mettre en place une agence panafricaine de la Grande muraille verte.


Les dirigeants des pays qui seront traversés par la Grande muraille verte ont décidé de procéder à une véritable course contre la montre. Cela, afin de juguler le désert qui avance à grands pas, menaçant sérieusement l'avenir de beaucoup de pays installés dans la zone sub-saharienne. C'est ainsi qu'ils ont tenu, au Tchad, un sommet dans le but d'accélérer le processus et de définir les principales orientations d'un tel projet. Et face à l'urgence de la mise en place d'une politique régionale climatique, ils ont décidé de la création d'une agence panafricaine de la Grande muraille verte.

Le communiqué final produit à la fin des travaux révèle qu'une ‘convention a été signée portant, création de l'agence panafricaine de la Grande muraille verte’. Une façon pour les chefs d'Etat présents au sommet de progresser dans ce projet, tout en jetant les bases d'une démarche concertée. ‘Nous venons d'ouvrir le plus grand chantier de l'humanité de l'époque contemporaine, ce projet exige beaucoup de sérieux et d'engagement’, fera remarquer le président Abdoulaye Wade. Cela, avant de révéler, auparavant, que ‘le désert est un cancer qui progresse et qu'il faudra combattre’. Surtout que ce phénomène, qui guette les pays africains du sud du Sahara, est aggravé depuis quelque temps par les perturbations liées au réchauffement climatique.

Cette agence panafricaine devra permettre de déclencher, dans un délai réduit, les travaux de ce gigantesque projet de la Grande muraille verte. Le poste de secrétaire exécutif revient au Sénégal, en la personne du professeur Abdoulaye Dia ; tandis que le pays devant abriter le siège de cette agence va être choisi lors du prochain sommet prévu en 2012 à N'Djamena. Pour dire que les dirigeants de ces pays africains ont décidé de ne plus perdre du temps face à la menace persistante du désert. Une urgence qui avait même amené l'Union africaine, en 2007, à entériner ce projet visant à apporter une solution à la désertification. Cette agence se fixe comme mission de ‘coordonner et de suivre la réalisation d'une barrière verte de protection contre l'avancée du désert sur la bande sahélienne’.Le projet de la Grande muraille verte s'étalera sur une distance de 7 100 km avec une largeur de 15 km et va relier Dakar à Djibouti. Il passera par onze pays que sont le Sénégal, le Burkina Fasso, le Niger, le Tchad, le Nigeria, le Soudan, le Mali, l'Ethiopie, la Mauritanie, l'Erythrée et Djibouti.

Ab. A. AGNE

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 20:11

18/06/2010 | Mise à jour : 22:24 Réactions (118)

Dominique de Villepin lors de sa conférence de presse du 25 mars dernier.
Dominique de Villepin lors de sa conférence de presse du 25 mars dernier. Crédits photo : AFP

Avec le lancement officiel de son parti politique, l'ancien premier ministre espère récolter les dons de ses partisans.

«Une rencontre avec un homme et un peuple», «une journée qui va changer le destin de la France», «un rendez-vous historique»… Les proches de Dominique de Villepin ne lésinent pas sur les superlatifs pour décrire le très symbolique «appel du 19 juin» de leur mentor. Les espoirs sont en effet immenses chez ces parlementaires qui n'ont pas hésité à s'éloigner du giron de la majorité présidentielle pour soutenir l'ancien premier ministre. «La création de notre mouvement symbolise le début d'une nouvelle ère avec l'envie d'occuper la scène politique», explique le député du Finistère Jacques Le Guen. L'objectif, plus personne ne s'en cache : une candidature de Dominique de Villepin à la présidentielle de 2012.

Le discours est rôdé et les ambitions bien réelles. Reste une inconnue de taille. Le nerf de la guerre, diront certains : l'argent. En 2007, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ont chacun dépensé 20 millions d'euros pour leur campagne. Construit sur les fondations de l'ancien club Villepin, le nouveau mouvement de l'ancien premier ministre bénéficie pour l'instant de ressources très limitées. Le Club, présidé par Brigitte Girardin, ministre déléguée à la Coopération de Dominique de Villepin, a ainsi dû se contenter de bénévoles pour organiser la journée de samedi. «Nous nous finançons uniquement grâce aux cotisations de nos 15.000 adhérents», explique la présidente. Un pécule suffisant pour payer les quelques déplacements de Dominique de Villepin et le réseau social Villepincom, qui a coûté 15.000 euros. Mais pas question de rémunérer des salariés pour mieux gérer l'association ou de prévoir des transports pour acheminer les militants à la halle Freyssinet pour le lancement du mouvement. «On en a pas les moyens», reconnaît le député Jean-Pierre Grand, responsable du maillage territorial du club. A tel point que certains s'en agacent. A l'instar de Jacques le Guen, qui reconnaît «un démarrage difficile dû à des moyens pas suffisants pour promouvoir nos idées.»

 

Un financement public difficile à obtenir

 

La transformation de l'association en parti politique pourrait sur ce point changer beaucoup de choses. Outre les cotisations, le mouvement de Dominique de Villepin va désormais pouvoir recevoir des dons, à hauteur de 7.500€ maximum par personne, qui donnent droit à une réduction d'impôts. «Beaucoup de nos sympathisants attendaient cette déduction fiscale pour donner», explique Brigitte Girardin. Reste à savoir si le mouvement saura se trouver un mécène à l'image de Pierre Bergé, bienfaiteur en 2007 des Désirs d'Avenirs de Ségolène Royal. La solution pourrait venir de Dominique de Villepin lui-même, qui a repris depuis la fin du procès Clearstream son activité d'avocat d'affaire. Depuis 2008, l'ancien premier ministre noue des contacts avec des clients prestigieux, parmi lesquels Alstom ou Veolia. Henri Proglio, président de Veolia, n'a jamais définitivement coupé les ponts avec Dominique de Villepin. Il est d'ailleurs l'un des seuls à prétendre pouvoir rapprocher Sarkozy et Villepin.

«Mission impossible», répondent en chœur les villepinistes. Entre les deux camps, la rupture semble consommée. Au point que certains, à l'instar de Jean-Pierre Grand, pourraient menacer de démissionner du groupe UMP à l'Assemblée. Un pas qu'a déjà franchi le député de Gironde Daniel Garrigue, lui aussi proche de l'ancien premier ministre. De là à penser à la création d'un groupe de villepinistes indépendants à l'Assemblée, il n'y a qu'un pas qui ne saurait être franchi pour le moment. Reste que cette émancipation est l'une condition sine qua none à l'obtention de subventions publiques, qui reste de loin la piste de financement la plus lucrative pour les partis politiques : chaque année, l'Etat partage un gâteau de 70 millions d'euros entre les partis en fonction de leur représentation au Parlement. Si les villepinistes restent sous le giron du parti présidentiel jusqu'aux législatives de 2012, l'argent ira directement à l'UMP. A charge ensuite au parti présidentiel de reverser une partie de ces aides aux villepinistes, comme il le fait par exemple avec le parti radical ou le Parti Chrétien Démocrate de Christine Boutin. «Ca n'est pas envisagé pour le moment», répond-t-on sans ambages à l'UMP.

«De toute façon, ça n'est pas le but premier de notre mouvement», relativise Jean-Pierre Grand. Dans l'écurie présidentielle Villepin, qui n'investira pas de candidat aux sénatoriales, l'objectif n'est en effet pas de durer à l'Assemblée, mais de gagner à l'Elysée. Et pour cela, les villepinistes assurent à qui veut l'entendre que l'argent n'est pas primordial. «L'important c'est pas combien on en a mais comment on l'utilise», s'amuse Brigitte Girardin. «Notre site qui fonctionne très bien nous a coûté 15.000 euros. Celui de l'UMP ne marche pas et a coûté 500.000 euros… » Bénévolat, système D… «C'est l'esprit de Dominique de Villepin qui rejaillit. Il veut vivre cette aventure avec simplicité, sans apparatchiks qu'on achète». Mais à l'épreuve de la réalité, les villepinistes pourraient bien s'endetter. En croisant les doigts pour réunir en 2012 les 5% nécessaires au remboursement des frais de campagne

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 20:07

 Deux des équipes africaines très attendues dans ce Mondial jouent déjà leur destin ce samedi, le Ghana avec espoir et enthousiasme contre l'Australie, le Cameroun avec la peur de la catastrophe contre le rugueux Danemark.

joueurs_du_Ghana_Stephen_Appiah_Sulley_Muntari_et_Kevin-Pri.jpg Les joueurs du Ghana Stephen Appiah (L), Sulley Muntari et Kevin-Prince Boateng (R) à l'entraînement le 18 juin 2010 à Rustenburg. (Photo: AFP) 

 

Le Ghana, qui affronte l'Australie samedi à Rustenburg, peut faire un grand pas vers les 8e de finale du Mondial en cas de succès, tandis que le Cameroun devra d'abord vaincre ses propres démons pour espérer conserver une chance face au Danemark à Pretoria.

L'Afrique entière, qui soutient ses représentants dans ce Mondial et espère un miracle, sera derrière ces deux équipes au destin et à l'état de forme pourtant forts différents.

Les Ghanéens, qui avaient ouvert leur Coupe du monde par une victoire sur la Serbie (1-0) dans le groupe D, sont dans une dynamique ascendante.

Ils savent aussi qu'il est temps d'engranger des points. Si le Ghana gagne, il se retrouvera seul en tête du groupe, mais il lui restera le match le plus périlleux à disputer, contre l'Allemagne le 23 juin.

L'état mental et le niveau réel des Australiens restent un mystère, après la déculottée reçue au premier match contre l'Allemagne (4-0).

Le Cameroun en revanche est au plus mal, après sa défaite contre le Japon (1-0). La star de l'équipe Samuel Eto'o a eu beau répéter avant le Mondial que son équipe visait les demi-finales, les "Lions Indomptables" ont été rattrapés par la réalité dès leur entrée en lice. Depuis, des dissensions ont éclaté au sein du groupe et le sélectionneur Paul Le Guen est ouvertement critiqué par certains cadres.

Tout autre résultat qu'une victoire contre un Danemark solide et discipliné, à défaut d'être génial, précipiterait le Cameroun dans la crise et, probablement, vers l'élimination dès le premier tour.

L'autre match de ce groupe E oppose les deux équipes vainqueurs de leur premier match, les Pays-Bas et le Japon. Les Bataves sont favoris. Le vainqueur sera qualifié si, dans l'autre match, le Cameroun et le Danemark se séparent sur un match nul.

Samedi:

Groupe D

(14h00 GMT): Ghana - Australie à Rustenburg

Groupe E

(11h30 GMT): Pays-Bas - Japon à Durban

(18h30 GMT): Cameroun - Danemark à Pretoria

Source: AFP
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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 23:43

Il y a 70 ans, le général de Gaulle lançait l'Appel du 18-Juin. «Le Tchad y a répondu le premier», martèle Abdel-Nasser, un étudiant tchadien à Lannion. Fier de raconter l'épopée de son grand-père avec le général Leclerc.

Depuis plusieurs jours, Abdel-Nasser Garboa lit tout ce qui s'écrit sur la commémoration de l'Appel du 18-Juin. Mais une chose l'agace. «Vous oubliez de dire que le Tchad a été le premier territoire à répondre à l'appel du général De Gaulle», lance ce Tchadien, âgé de 29ans, étudiant en licence de communication à l'IUT de Lannion. Cette histoire, Abdel-Nasser la connaît visiblement par coeur. «Le gouverneur du Tchad, Félix Éboué, a pris la décision de rallier la France Libre, dès le 26août 1940. C'est du Tchad que le général Leclerc est parti, pour lancer la première bataille de la France Libre, à Koufra,uneoasis dans le désert libyen».

La guerre de son grand-père

Et parmi ceux qui suivirent le général Leclerc dans cette épopée qui devait les mener jusqu'en Allemagne, il y avait AliBarka, son grand-père. «Il était un soldat, l'un des premiers engagés dans la colonne de marche du Tchad, qu'on a appelée colonne Leclerc.» Une force composée «de 4.000hommes dont 600 Français», explique Nasser, pour soulignerquela majorité était desAfricains. «Mon grand-père a débarqué en Normandie, il est allé à Paris. Les premiers qui sont entrés dans Paris, c'était la force de Leclerc, c'étaient des Noirs!» Un aspect enfoui de la Seconde Guerre mondiale, que le jeune Tchadien veut faire ressortir, comme l'afaitrécemment le film «Indigènes». Abdel-Nasser a étudié de près cette période de l'Histoire. Il a aussi entendu son grand-père, décédé lorsqu'il avait 10 ans, la raconter. «Pour eux, la guerre ce n'était pas les tranchées. Ils partaient à l'assaut. Pour mon grand-père, la France était le meilleur pays qui soit.»

Sur la place du Général-Leclerc

Pour sa première sortie à Lannion, en début d'année universitaire, Abdel-Nasser a découvert le bar Le Flambard, sur la place que tous les Lannionnais appellent du Centre. Mais où le Tchadien a immédiatement remarqué la plaque «place du général-Leclerc». «J'ai dit à mes amis: si vous avez cette plaque, c'est parce que la France a eu le Tchad. Si le général Leclercn'avait pas lancé son épopée, laFrance n'aurait pas été libérée.»

Indépendant depuis 50 ans

Alors que le Tchad célèbre cette année le cinquantenaire de son indépendance, Abdel-Nasser a coché une date sur son calendrier: celle du 17juillet, à Strasbourg, où un hommage sera rendu aux combattants de la Marche du Tchad. «J'irai à Strasbourg. C'est une affaire personnelle, pour moi.» Avant d'envisager un autre combat: obtenir une pension pour sagrand-mère, veuve d'ancien combattant mais qui ne reçoitaujourd'hui rien de la France.

  • Jean-Luc Le Roux
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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 23:41
 
 

N’Djamena - Le président Abdoulaye Wade a suggéré hier, pendant le sommet sur la Grande muraille verte à N’Djamena, la dissolution de la Commission du bassin du lac Tchad (Cblt) chargée de coordonner les actions autour du lac dont le Sénégal ne fait pas partie.

"J’ai suggéré au président (tchadien Idriss) Déby Itno de proposer à ses pairs riverains du lac Tchad de la dissoudre et de créer une sorte d’autorité plus active. Le lac Tchad se réduit de jour en jour alors qu’il existe une institution depuis 40 ans. C’est inadmissible. Il faut en finir avec les institutions budgétivores", a affirmé M. Wade.

Cette commission regroupe depuis 1964 le Cameroun, le Niger, le Nigeria et le Tchad ainsi que la Centrafrique depuis 1999"Le lac Tchad fait partie de la biodiversité de l’Afrique.

Il n’est pas question qu’on laisse les pays riverains se battre seuls. Je vais poser le problème au niveau de l’Union africaine", a-t-il ajouté.

Créée en 1964, la Commission du bassin du lac Tchad n’a pas réussi à enrayer la régression de ce lac. En 1960, sa taille était de 25.000 km2 ; aujourd’hui, elle avoisinerait les 8.000 km2, selon certains experts, voire 2.500 km2, selon d’autres.Selon l’Onu, quelque 30 millions de personnes vivent autour du lac Tchad, à la frontière du Cameroun, du Nigeria, du Niger et du Tchad.Les cause de sa régression sont "multifactoriels (...) mais le réchauffement planétaire y est sans doute pour beaucoup", estimait récemment un fonctionnaire tchadien, travaillant sur le lac.

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 23:28

Publié le vendredi 18 juin 2010 à 11H00

Voici comment le général réagit au ralliement du Tchad dans un télégramme de Londres daté du 27 août qu'il adresse à Félix Éboué, gouverneur du pays et au colonel Marchand, commandant militaire : « J'apprends la décision prise par vous et par le territoire et troupes du Tchad de continuer la guerre dans l'honneur au service de la France. Cet événement est capital et aura une très grande répercussion. Ma joie et ma fierté en tant que Français et en tant que chef sont extrêmes.
D'accord avec le gouvernement britannique, je fais le nécessaire pour que le matériel que vous demandez vous parvienne dans le plus bref délai possible et pour que la continuité de votre ravitaillement soit assurée. Pour faciliter le règlement de ces questions, je vous invite à vous mettre et à demeurer en rapports étroits avec le gouverneur britannique du Nigeria et avec le général commandant les troupes britanniques d'Afrique-Occidentale qui reçoivent des instructions de leur gouvernement. Dans la situation militaire et économique où se trouve le Tchad, il faut faire bloc avec les Britanniques.
Je compte me rendre moi-même prochainement à Fort-Lamy pour vous voir et apprécier votre situation sur place. En attendant, je vous envoie de tout cœur mes amitiés et ma confiance. Vive la France ! ».
De Gaulle commente aussi par télégramme en date du 28 août 1940 les initiatives prises par le capitaine Claude Hettier de Boislambert et le commandant Philippe Leclerc de Hauteclocque qui n'ont pas hésité à s'attribuer un galon supplémentaire, commandant et colonel pour faire plus forte impression : « Le Cameroun vient de prendre une belle résolution et de donner un magnifique exemple. Cet exemple sera bientôt suivi par tout l'Empire. Mes représentants assument par mon ordre, au nom de la France Libre, l'administration et le commandement militaire du territoire d'accord et en liaison avec les autorités britanniques. Le Cameroun restera français. Vive le Cameroun français. Vive la France ! ».
À Larminat il télégraphie le 29 août 1940 : « Vous prie de féliciter commandant Colonna d'Ornano pour son rôle dans le ralliement du territoire du Tchad. Il est provisoirement nommé lieutenant-colonel à compter du 28 août. Désire vous rappeler que je vous ai provisoirement donné pouvoir pour déplacer et nommer en mon nom tout le personnel militaire et civil des Forces françaises en Afrique. Considération et félicitations ».

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