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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 00:21

Deby32111

Ça suffit vous avez trop tué les tchadiens pour votre propre intérêt et votre clan

Maintenant vous vous engagez à tué tous les Tchadiens  à petit feu qui na pas de nom, à savoir la vie difficile avec de maigre salaire qui crée de souci  qui entraine la mort anticiper.

Vous avez reconnu vous-même en 2000 affirmant que :

 

Citation d’interview ( source www.maxpages.com/tchad/HISSEIN_HABRE )

        

Question : Vous déclarez aussi que vous savez de quoi vous parlez : êtes- vous prêt à livrer à la justice ce que vous savez ?

  

IDRISS DEBY : Tant que je défends les intérêts de la France et de la Libye, je ne dois pas m’inquiéter. Personne ne peut me poursuivre. Habré n’a pas tué 40.000 en un jour. Il a passé 8 ans à tué sous le nez et la barbe des forces Français stationnées au Tchad. Mais quand il a commencé à menacer les intérêts de la France, le média français s’est déchainé contre lui parlant de dictature.

 

Question : Qui est responsable de septembre noir au sud en 1983 ?

 

IDRISS DEBY : C’est Habré

 

Question : Yorongar l’ancien commissaire aux armées puis à la documentation et à la sécurité reconnait que vous avez quitté Aouzou à bord d’un avion militaire français pour se poser le 16 septembre à sarh et s’en est suivi septembre noir ?

 

IDRISS DEBY : J’ai bien dirigé le massacre de septembre noir, mais c’était sur les instructions de Habré

 

 Question : Pourtant lorsque Yorongar et Mme Kimto ont dénoncé les massacres de Moundou, en présence de Habré, vous étiez le seul à répondre à la place de Habré en disant : }on ne fait pas des omelettes sans casser les œufs~

 

 IDRISS DEBY : J’ai fait mon devoir militaire

 

Question : C’est pourquoi vous souhaitez maintenant accélérer les procédures d’extradition de Habré au Tchad ?

 

 IDRISS DEBY : Franchement, à partir du 25 janvier 2000, Habré au Sénégal représente une ménace pour beaucoup de personnes.

 

Question : Vous-même, vous accusés d’avoir tué dans dix ans plus de 25.000personnes

 

IDRISS DEBY : Qu’on me donne un seul nom d’une personne qu’on a tué ?

 

REPONSE : Abba Koty, Maitre Behedi, Cdt Adam Acyl, Cdt Ibrahim Zahab Libiss, Bichara Idriss Digui, Goukouni Guet, Ahma Sakhaïr Bidon, Oumar Taher, Issa Mahamat Goran, Laokein Bardé que vous avez-vous-même torturé pui abattu à bout portant à Moussoro en mai 1998… Le 13 Octobre 1991, vous avez massacré les Hadjareï en accusant votre second maldoum Baba Abbas de vouloir tenté un coup d’Etat. Où est la majorité de 278 opposants tchadiens que le Nigeria vous a remis le 18 février 1992. Certaines personnes auraient été tuées selon l’Amnesty International (Tchad/le cauchemar continue.. Amnesty Internationale). En février 1995 vous avez massacré 247 à Goré (Logone oriental). En avril 1993, 203 personnes égorgées par votre garde républicaine à Kouhou Goré. En juin 1993 assassinat de Mbailao Mianbé, Directeur du Secrétariat Permanent à la Reisertion des militaires déflatés. Le 4 août 1993, vos militaires tirent sur des paisibles citoyens au marché de Gniguilim à l’Est du pays (Ouadaï) faisant plus de 82 morts. Le 8 Août de la même année N’djamena, vous avez-vous-même dirigé le massacre de 160 personne. Entre le 23 janvier 1994 et cette année 2000, vous avez tué plus de 3500 personnes dans l’Ouaddaï. Et de 1992 à nos jours, vous avez massacré plus de 11.000 sudistes. Rien qu’en Août 1995, plusieurs personnes sont morts e détention dans les villages de kou douhou, Beissa . Actuellement, vous continuez de tuer, de massacrer, de bruler des villages dans le Tibesti, dans l’Ouaddaï  et dans le sud.. et  Ibnou

 

LE CONVOI DE LA MORT : L’AMBASSADEUR DU TCHAD AUX ETATS UNI EST COMPLICE D’ENLEVEMENT ET DE MEURTRE..

 

Les états-Unis d’Amerique vont-il, après ces revelations fracassante, accepter le sejour dans leurs territoires d’une personne accusée de crime horribles contre humanité ? Ahmet Hassaballah Soubiane a participé à l’enlèvement en février 1992 de Maïduguri (Nigeria) de plus de 280 personnes. Acheminées au Tchad, plus de deux cent personnes ont été torturées, puis abbatues. Le FNTR appelle les Etats-Unis d’Amérique à déclarer Ahma Soubiane persona-non grata.

 

PARMI LES TEMOIGNAGES PARUS DANS LA PRESSE TCHADIENNE :

 

OUMAR KATCHALAMI (ex ministre de la défense, actuel ministre des poste et télécommunications) ancien député du lac Tchad à l’assemblée nationale tchadienne, arrêté à Maïdouguri le 6 février 1992 à 2 heures du matin, raconte le convoi de la mort auquel il a miraculeusement échappé (donné pour mort et jeté dans le fleuve Chari). Après ue attaque contre Idriss Deby, menée à la fin de l’année 1991 par trois mille partisans de Hisseine Habré dans la région du lac Tchad, à la frontière du Nigeria, raconte-t-il, les autorités nigérianes ont procédé à de nombreuses rafles au sein de la communauté tchadienne du Nigeria : trois cent tchadiens sont arrêtés, maltraités et torturés dans différents lieux de détention avant l’arrivée de la délégation gouvernementale tchadienne. Certaines familles, moyennant de fortes sommes d’argent versées aux autorités Nigérianes, obtiennent de libération de leurs parents. Le 7 février 1992, le ministre tchadien de l’intérieur, Soubiane Hassaballah (actuel ambassadeur du tchad aux états-Unis), arrive à Maïdouguri accompqgné de Mustapha Ali Alifaï (actuel conseiller aux droit de l’homme et à la communication de la présidence de la république), Tchari Maïna Affono, membre du comité central du Mouvement Patriotique du Salut(MPS, du président Idriss Deby),Abderaman Moussa Hassan, directeur de la CRCR ( la nouvelle police) et actuel ministre de l’intérieur avec dans la caisse dit-on 260 million de francs CFA d’émolument à verser aux militaires Nigerians. Après le règlement de certaine details, le transfert a commencé : a minuit, confie Oumar Kadjalami, on me passe les menottes aux poignets. Je suis à l’infirmerie pour subi une injection, tandis que des tampons imbibés de somnifère sont appliqués sur le nez de la plupart de mes camarades avant de leur faire prendre, ligotés les uns aux autres, le convoi de la mort, direction N’djamena.

 

LE SOUS- SOL DE LA PREDIDENCE

Arrivés au camp de Martyrs (siège de l’Etat-major à Ndjamena) c’st le nouveau chef de d’état-major de l’armée Tchadienne, Mahamat Ali Abdallah, un neveu d’Idriss Deby, (l’ex ambassadeur en France) qui est chargé, comme au temps d’Hissein Habré, de conduire les prisonniers dans le lieu réservé aux interrogatoires musclés, si prisés par les chefs de guerre à N’djamena : les sous-sols de la présidence de la république. L’opération se solde par la torture systématique et l’exécution de nombreux prisonniers comme les chef rebelles Goukouni Guet,Mahamat Saker Bidon, Issa Gorane, Mahamat Boukhari et d’autre, qui disparaissent sans laisser aucune trace. Et pourtant, à l’arrivée Deby à N’djamena le 03 décembre 1990, beaucoup de Tchadien pensaient avoir tourné la page. Idriss Deby promet d’instaurer la démocratie et le pluralisme, encouragé par la France.. Presque deux année après sa profession de foi, Deby assure à la fois l’héritage et la continuité du régime HH

D’après ce que nous venons de lire, c’est ça la démocratie que vous avez promis aux tchadiens ?

Vous avez die que vous avez ni l’or ni argent, mai la démocratie,

 

S’il vous plait Mr Deby, d’où sort ces deux valises d’argent pour placé à DUBAÏ au compte de votre épouse par votre beau fis ?

 

L’or et argent vous appartient,  la mort et la misère appartient au peuple

Selon votre réponse à la question : J’ai fait mon devoir militaire

Comme vous êtes militaire laissez dont le tablier à un civile qui a le devoir d’épanouissement des Tchadiens.  

 

Ça suffit   trop c’est trop

 

La démocratie ne connait pas la modification de la constitution

La démocratie ne connait la longévité au pouvoir  

La démocratie ne confisque pas le pouvoir par les armes

La démocratie c’est l’alternative du pouvoir

La démocratie  c’est l’indépendance totale de la justice

La démocratie c’est le respect mutuel  des engagements

La démocratie c’est l’amour de son peuple

La démocratie c’est le partage légal du gâteau national

 

LES AVANTAGES DE LA DEMOCRATIE  SONT :

  

C  L’épanouissement du peuple

C  La paix d’âme et esprit

C  Le développement  à tous les nouveaux

C  Fière d’être citoyen de son pays (d’être Tchadien)

C  Eradication d’esprit régionalisme, tribalisme et racisme

C  Après  le règne, tu résides  dans ton pays avec conscience tranquille et avoir toutes les respects de tes compatriotes.

C  Le rapatriement volontaire de tous les refugiés

 

Mr Deby, même si vous avez le pouvoir  de transformé le Tchad en paradis comme vous prétendrez rendre la capitale en  vitrine d’Afrique, nous ne voulons plus de vous,

 Ça suffit retirez vous et donnez la chance aux autres Tchadiens.

ça nous fera mal de te voir en exil comme HH, comme Laurent GBAGBO  ou tu finis comme SADAM ET KADAFI. Vous êtes aussi Tchadien comme nous. Vous avez quand même fait un plus. Alors retirez vous sans condition pour nous permettre de pardonner de vos actions criminelles.  

 

Les Tchadiens du Cameroun

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 16:05

Cet article est extrait du journal Le Pouvoir aux Travailleurs du 9 septembre, mensuel de l'Union africaine des travailleurs communistes internationalistes (UATCI).

Le 27 août, les travailleurs du secteur public, à l'appel de l'Union des syndicats du Tchad (UST), ont continué leur mouvement de grève lancé le 17 juillet dernier, pour une semaine reconductible, avec un service minimum dans les domaines essentiels comme la santé, face à l'attitude du gouvernement qui refuse toujours de satisfaire leurs revendications. (...)

Les agents de l'État réclament l'application de l'accord signé avec le gouvernement le 11 novembre 2011 sur une grille salariale pour une augmentation générale des salaires. (...)

Le Premier ministre, qui a rencontré tout dernièrement les grévistes, a déclaré : « Vos revendications sont légitimes, mais seulement l'État n'a pas les moyens de les satisfaire tout de suite. » Quant à son patron, Idriss Déby, il menace de rompre les négociations avec les syndicats pour organiser un « référendum » sur les augmentations de salaire. (...) Il refuse toujours de satisfaire les revendications des travailleurs, alors qu'il a signé lui-même l'accord du 11 novembre 2011, sous prétexte qu'« augmenter les salaires, c'est dilapider les ressources financières ».

Qui dilapide les « ressources financières » de l'État si ce n'est pas lui, Déby, sa famille et son clan ? Le bruit court à N'Djamena qu'il est devenu multi-milliardaire, et cela grâce surtout au pétrole de Doba, dans le sud, dont les miettes substantielles vont directement dans sa poche. Mais la plus grosse partie des dividendes est accaparée par des pétroliers internationaux qui exploitent ce pétrole.

Les agents de l'État ne font que défendre leur « gombo » (en quelque sorte leur gagne-pain) et c'est leur droit légitime. Par la grève, ils cherchent à faire céder Déby, avec son arrogance et son mépris envers le monde du travail, et son gouvernement.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 13:17

 

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COUP D’ETAT EN GAMBIE ? : Echanges de tirs à Yundum, Yahya quitte son palais pour se réfugier à Kanilaï

La Gambie est en train de vivre une instabilité politique si on en croit aux informations qui nous viennent de Banjul. Hier, des tirs de Kalachnikov ont été entendus aux alentours de l’aéroport de Yundum. Des militaires opposés au régime du dictateur Yahya Jammeh se seraient affrontés contre des loyalistes. Informé de ces mouvements et pris de peur, le président Jammeh aurait quitté le palais présidentiel pour se réfugier dans sa résidence de Kanilaï. Il tente ainsi de gérer la situation depuis son village. Le climat est tendu dans la capitale gambienne. Même si un calme relatif règne à Banjul.


Rappelons que le Président Yahya est au pouvoir depuis 1994 à la suite d’un coup d’Etat contre l’ancien président Daouda Diawara. Récemment, il a exécuté des prisonniers soulevant ainsi le mécontentement de ses compatriotes et de la Communauté internationale. Des gambiens de la diaspora notamment son ancien ambassadeur son Excellence Essa Bokar Sy, Ebu Jallow et d’autres fils de la Gambie ont engagé la bataille pour le départ de ce dictateur qui a exécuté plus de 300 personnes depuis son accession au pouvoir.

C’est ainsi que le Mouvement « Jammeh must go » a été lancé dans toutes les grandes capitales du monde. Aux Usa, des gambiens ont organisé avant-hier une manifestation devant le siège des Nations Unies pour sensibiliser la Communauté internationale. Pour vous, nous continuons de suivre ces événements à Banjul.

Jean Claude DIAGNE ledakarois.net

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 12:52

Les journalistes tchadiens de la presse écrite mais aussi ceux des radios privées ont édité un journal unique appelé Le Journal des journaux, à paraître jeudi 27 septembre. Des journalistes tchadiens mais aussi des leaders de la société civile se sont mobilisés et ont réagi, dans ce numéro spécial, à ce qu’ils qualifient de « harcèlement judiciaire » contre Jean-Claude Nekim, directeur du plus célèbre journal d’opposition tchadien, le N’Djamena Bi-Hebdo.

Pour avoir, dans une brève, publié une pétition contre le régime du président Idriss Déby, N’Djamena Bi-Hebdo a été suspendu pour trois mois et son directeur de publication, Jean Claude Nekim, condamné pour « diffamation » à un an de prison avec sursis et une amende d’un million de francs CFA (1 500 euros).

Après avoir reçu une convocation de la police lui demandant de se présenter samedi dernier où il a été entendu, Jean Claude Nekim a de nouveau été convoqué, mardi 25 septembre, devant le procureur qui l’a entendu puis inculpé, cette fois pour « outrage à magistrat », après la publication d’une caricature dans la dernière parution du journal. L’audience est fixée au 16 octobre.

Le Journal des journaux

Dans ce journal unique, selon une source contactée par RFI, tous les articles sont focalisés sur cette épée de Damoclès qui plane sur la presse tchadienne en général et sur le directeur du N’Djamena Bi-Hebdo en particulier. Une caricature, représentant la situation, figure sur la Une du journal et l’éditorial c’est celui du N’Djamena Bi-Hebdo qui devait paraître lundi.

Réunis jeudi dernier à Ndjamena pour une conférence de rédaction un peu particulière, les journalistes se sont vus confier les différents articles. Certains sont allés recueillir les avis de certains hommes politiques sur cette affaire alors que d’autres ont essayé de connaître l’avis du Haut Conseil de la communication, instance qui garantit la liberté et la protection de la presse mais qui n’a pas été associée à la procédure judiciaire et qui ne s’est pas non plus prononcée jusqu’à ce jour sur le dossier.

Des textes juridiques concernant « la diffamation » y sont aussi expliqués. Dans ce journal, la parole est également donnée aux lecteurs tchadiens qui ont pu s’exprimer. Et puis, il y a aussi une rubrique consacrée aux différents messages de soutien à Jean Claude Nekim ainsi que tous les communiqués de presse.

La réplique aux autorités tchadiennes

Pourquoi ce Journal des journaux ? Pourquoi les journalistes ont-ils décidé de se faire entendre ? Pour l’Union des journalistes tchadiens (UJT), cette situation risquerait de compromettre dangereusement la liberté de la presse au Tchad. L’UJT, qui apporte tout son soutien à N’Djamena Bi-Hebdo et à son directeur de publication, invite par ailleurs « le corps judiciaire à respecter les textes » qui régissent la presse au Tchad.

Contacté par RFI, Massalbaye Ténébaye, président du collectif qui a monté cette édition spéciale du Journal des journaux, exprime une opinion qui va dans le même sens.

 

La solidarité des journalistes avec leur confrère du N’Djamena Bi-Hebdo passe aussi par une semaine « sans presse ». Depuis lundi 24 septembre, la plupart des journaux indépendants, réputés proches de l’opposition, ne sont pas parus et ne devraient pas paraître jusqu’au vendredi 28 septembre.
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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 20:29
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EXCLUSIF : ABDALLAH SENOUSSI, PATRON DES SERVICES DE RENSEIGNEMENTS DE KHADAFI REVELE : YOUSSOUF TOGOIMI A ETE LIVRE A IDRISS DEBY. ABDERAMAN MOUSSA A CONVOYE LE PRISONNIER ET ADOUM TOGOI ETAIT DANS LE COUP

Enfin ! La vérité sur la disparition tragique de Youssouf TOGOIMI, chef du MDJT, groupe de rébellion opérant dans le nord du Tchad, serait sortie de la bouche d’un homme clé du régime de Kadhafi ; Abdallah Senoussi, désormais, aux mains des autorités libyennes ouvre les portes de l’enfer du régime de Kadhafi.
Rappel des circonstances de la disparition de Youssouf Togoïmi :

C’était aout 2002 lors d’une opération militaire contre les forces de Deby, que le véhicule dans lequel se trouvait Youssouf Togoimi sauta sur une mine télécommandée à distance. Il eut les deux jambes fracturées. Kadhafi lui envoya un émissaire pour l’évacuer sur la Libye pour des soins. L’initiative jugée suspecte par une partie de son entourage, remporta, toutefois, l’adhésion du principal concerné qui y voyait une volonté de Khadafi de reprendre la main en vue d’une négociation future avec le régime de Deby.
De ce voyage en Libye, Youssouf Togoimi ne revint plus jamais. Plâtré et en voie de guérison complète, il se rendit à l’hôpital ce 24 septembre 2002  pour le déplâtrage de ses deux jambes. Introduit dans la salle, deux heures plus tard, un médecin libyen informa ses accompagnateurs de son brusque décès. Ces derniers demandèrent à voir le corps mais refus catégorique des autorités libyennes. De même, lorsque les membres de son Mouvement réclamèrent le corps pour organiser les funérailles, le même refus ferme leur fut opposé.
Aucune nouvelle du disparu depuis ces longues années, bien que toutes les ONG furent démarchées par les membres de son Mouvement. La FIDH, Amnesty International, etc…  n’ont pas voulu prêter oreille ; pire Sidiki KABA alors président de la FIDH avait même demandé à sa secrétaire de ne plus accepter des rendez- vous pour ces gens-là ! On connaît leurs accointances avec Kadhafi.
Récemment à la chute de Kadhafi, l’espoir renaît et plusieurs démarches ont été initiées en direction des nouvelles autorités libyennes, soit par des membres de la communauté Toubou en Libye,  soit par des initiatives d’autres personnes.
Dans un premier temps, ces autorités ont été très étonnées de n’avoir aucune information, pas de témoignages, pas de documents de sa présence dans les liens de détention. On a supposé qu’il pouvait être dans les zones non encore libérées. Pas de traces de son décès sur les registres à l’hôpital où on l’avait déplâtré. Puis toujours rien, Youssouf Togoimi n’était nulle part. Le mystère continua…
Un fait nouveau important se produisit : L’extradition d’Abdallah  Senoussi de la Mauritanie vers la Libye.
Depuis bientôt un mois, Abdallah Senoussi est interrogé sur de nombreux dossiers, à la fois de politique interne mais aussi internationale, par les autorités libyennes. La communauté Toubou en Libye a posé la question, entre autres affaires primordiales : La disparition de Youssouf Togoïmi. Le patron des services de renseignements de KHADAFI a fait les révélations suivantes selon des sources proches  du dossier :
« M. Youssouf Togoïmi ne voulait pas faire la paix avec Idriss Deby. A partir de l’hôpital, il a été confié aux émissaires de Deby, par Moussa KOUSSA(Directeur des services exterieurs) :
M. Adoum TOGOI, numéro 2 du mouvement  était d'accord et Abderraman MOUSSA  avec 2 autres émissaires de Deby, par avion spécial, l’ont remis à Idriss Deby, 4 jours après. Après quoi, M Adoum TOGOI a signé l'accord de ralliement à Idriss Deby et tout est rentré dans l'ordre.»
Youssouf  Togoïmi  aurait été liquidé comme tant d’autres  après qu’on l’ait livré comme un vulgaire paquet. Indiquons que c’est à la suite d’un accord entre les deux pays signé devant Khadafi que M. Abbas Koti avait accepté de rentrer au Tchad. Ce fut un piège immonde puisqu’il fut mitraillé en plein jour dès qu’il arriva à Ndjamena. Idriss Deby est coutumier du fait. Le colonel Mahamat Fadil et le capitaine Ouléda Nouri  ont été livrés à l’Exécuteur par l’ancien président du Niger Baré MAINASSARA. Goukouni Guet et le ministre ALBOUKHARI et leurs compagnons ont été livrés par les autorités du Nigéria, plus précisément  par le Gouverneur du Borno State. Ibni Oumar, Guetti Mahamat, Abbas Koti , ont tous été exécutés. La liste des martyrs est longue (Voir à ce sujet dans notre site à la rubrique Portraits, celui d’Idriss Deby, évoquant  l’élimination de toutes les personnes qui le dérangent). 
A la mort de Kadhafi, nous avons écrit un texte intitulé « Devoir de Mémoire » et c’est encore dans cet état d’esprit que nous souhaitons que les autorités libyennes aillent plus loin dans leur quête de vérité afin que tous les actes criminels posés par Khaddafi contre le peuple tchadien, contre le régime du Président Habré, soient connus et rendus publics. De même, que tous les actes odieux et barbares commis en complicité avec Idriss Deby doivent être sus. Précisons qu’Idriss Deby n’avait pas hésité, à demander, à sa garde présidentielle envoyée au combat en soutien aux troupes de Khaddafi, de couper les oreilles des jeunes combattants du CNT sur le terrain, afin de les terroriser et de mettre un terme à leur engagement contre  Kadhafi. Ces révélations ont été faites par une journaliste du journal français « Le Monde » envoyée en reportage pour couvrir la guerre en Libye.

La rédaction de Zoomtchad.
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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 20:23

Le beau fils de Deby, le Trésorier Payeur Général du Tchad, aurait été interpellé à Dubaï, parce qu’il transportait  des billets de banque, en espèces dans plusieurs valises. D’où vient cet argent ? S’agit-il de l’argent du pétrole et des contribuables tchadiens que Deby et sa cliquaille amassent à la longueur des journées, ou bien  des droits  de transit que le despote reçois régulièrement des narcotrafiquants ? Pour la plupart des observateurs des chancelleries occidentales, il s’agit ni plus ni moins du blanchissement de l’argent de drogue. Toujours est-il qu’avec cette histoire des valises bourrées des billets verts et des euros, on voit que l’Itnoland pille le pays doublement : d’une part, il fait mains basses sur toutes les finances du Tchad, d’autre part, il thésaurise cette manne dans des « ledas » et la garde à la maison, étouffant ainsi l’économie du Pays.

L’Itnoland ne connaît pas l’existence du système bancaire, ne sait pas que l’argent doit tourner pour faire vivre l’économie du pays. Avec leurs méthodes moyenâgeuses de thésaurisation, il porte un coup irréparable à l’économie tchadienne. Tenez ! Faites attention aux déplacements de Deby. Il y a toujours trois Toyota pickup conduites uniquement par des chauffeurs, chargées lourdement des valises : l’une d’elles transporte les effets personnels du despote, les deux autres, des valises remplies des billets verts ou euros ; 10 à 15 valises par véhicule!  Ses sœurs ont leur argent enroulé dans des ledas et déposés dans des puits creusés derrière leurs maisons et que le commun des mortels prendra pour des toilettes traditionnelles ; d’ailleurs il n’y a pas longtemps, un des membres de l’Itnoland a eu la surprise de voir toute sa mise, coulée dans du béton de la chape  de sa maison, rongée par des insolentes et impolies termites ! Chaque fois qu’un membre fait un déplacement en dehors du Tchad, ses valisent l’accompagnent dans l’espoir de les placer le contenu quelque part, mais malgré les passeports diplomatiques et autres ordre de Mission délivrés par la Présidence de la République, ces valises sont confisquées par les douanes des Pays d’accueil ; mais pour ne pas ébruiter l’affaire ou avoir des problèmes avec la police, ledit membre lâche les valises en échange de sa liberté et l’étouffement de l’affaire. 100, 200 Millions ? Bof, il les recouvrira dès son retour au Tchad, pourquoi se compliquer la vie à cause de ces misères !

Depuis que Deby a ouvert une ambassade en Afrique du Sud et nommé son beau-fils comme ambassadeur, les membres de l’Itnoland semblent avoir trouvé un futur point de chute. Les incessants va-et-vient d’Air Toumaï sous la direction d’un Deby servent à déposer dans ce pays des provisions en espèces tandis que le beau fils est lancé dans une vaste opération d’achats immobiliers avec du cash au nom de chaque membre de la famille.

Mahamat Ahamat
N’djaména – Tchad

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 19:52

Il s'agit de l'opération Sabre

L'affaire du Mali est au centre des préoccupations de la diplomatie française, comme l'expliquera aujourd'hui le président de la République devant l'Assemblée générale des Nations Unies. A la veille de cette session annuelle - et ce n'est pas un hasard de calendrier - on apprenait que le gouvernement malien se prononçait en faveur d'une intervention militaire internationale pour l'aider à reprendre la contrôle de la partie nord du pays, aujourd'hui livrée à plusieurs groupes islamistes radicaux (Aqmi, Mujao, Ansar Dine).


Quel rôle la France va-t-elle jouer dans son ancienne colonie ? Celui de "facilitateur" selon le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius qui exclut que la France soit "en première ligne". "On n'ira qu'en soutien" ajoute de son côté le ministre de la Défense Jean-yves Le Drian. Au plan militaire, l'affaire pourrait prendre, au mieux, plusieurs semaines, voire quelques mois... Il s'agit de faire intervenir une force armée africaine, issue des pays de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), avant le soutien de quelques grands cousins... dont la France.

D'une manière très étrange, Laurent Fabius a démenti hier la présence de forces spéciales françaises dans la région. C'est absurde, car cette présence, discrète, est publique ! N'a-t-on pas vu les hommes du COS intervenir depuis Ouagadougou, en janvier 2011, pour tenter de libérer deux Français enlevés à Niamey ?

La présence du COS dans la région du Sahel porte le nom d'opération Sabre. Elle se fait avec l'accord explicite des autorités de ces pays. La capitale du Burkina (Ouagadougou) est le centre de cette opération. Pour la petite histoire, l'ambassadeur de France dans ce pays est le général Emmanuel Beth, frère du général Frédéric Beth, ancien patron du COS et actuel numéro deux de la DGSE. Et pour la plus petite histoire encore, l'ambassadeur s'est récemment cassé le pied en sautant en parachute avec les forces spéciales françaises...  Le commandement des opérations spéciales - avec ses avions et hélicoptères - est également présentes en Mauritanie, et de manière plus faible, au Niger et sans doute au Mali.

Quel rôle pour l'armée française ? De la formation et du soutien. Si une force d'intervention africaine  voit le jour, il faudra l'entrainer et, en partie, l'équiper. Puis la soutenir, en la transportant et en la renseignant. Des moyens de renseignements sont - ou seront prochainement- déployés dans la région, notamment des avions de patrouille maritime Atlantique 2 à Niamey (Niger). D'autres moyens aériens sont à l'étude. Récemment la presse algérienne a fait état de la présence de militaires français dans le sud de la Libye : il s'agit d'une équipe de l'armée de l'air et du génie de l'air, chargée d'une mission d'évaluation de la dépollution des pistes d'aviation bombardées durant Harmattan...

La France joue une partie délicate, car les islamistes radicaux détiennent six otages français et ils menacent de les exécuter en cas d'intervention française. Autre épine dans le pied : l'Algérie, le grand voisin des Etats de la région, qui ne regarde pas la France avec des yeux de Chimène et qui pourrait lui réserver quelques coups tordus. Dans le même temps, la communauté internationale comprend bien qu'il n'est pas acceptable qu'une zone hors contrôle, comme l'Afghanistan des talibans ou la Somalie d'aujourd'hui, s'installe durablement au coeur de l'Afrique...

Y-a-t-il d'autres opérations françaises en cours ? C'est probable, mais celles-ci relèvent de la DGSE et sont donc clandestines. Rien à voir avec celles du COS, qui sont, elles, des opérations militaires discrètes, revendiquées par les autorités politiques, même si elles ne les commentent pas. C'est toute la différence, de nature, entre le COS et la DGSE.

 

Mardi 25 Septembre 2012
Jean-Dominique Merchet
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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 13:59

 

 

Un traitement préventif a permis de faire reculer de 65 % les cas de paludisme au Mali et de 72 % au Tchad.

Le médicament à base d’antipaludiques a été testé sur 175 000 enfants de moins de 5 ans.

Avec cet article

La médecine humanitaire vient de gagner une nouvelle bataille dans le combat contre les parasites infectieux. Une stratégie de traitement préventif du paludisme a démontré à une vaste échelle son efficacité dans deux pays de la bande sahélienne : le Mali et le Tchad. Les distributions de médicaments antipaludiques à 175 000 enfants de moins de 5 ans ont permis de réduire de 65 % à 86 %, suivant les lieux, les cas touchés par cette maladie. Les hospitalisations des populations ciblées ont également été divisées par quatre.

Le Mali et le Tchad sont deux pays touchés par le paludisme dit saisonnier. Le parasite propagé par la piqûre de certains moustiques frappe, dans 80 % des cas, durant la saison des pluies, entre juillet et octobre, sur un immense territoire qui s’étale du Sénégal au Soudan. Rien qu’au Mali, près de 800 000 enfants de moins de 5 ans ont contracté la maladie, d’après les estimations de l’Organisation mondiale de la santé pour l’année 2010. Environ 80 000 personnes sont décédées des suites du paludisme.

Pour combattre ce fléau, le Malaria research and training centre (MRTC) de Bamako et Médecins sans frontières (MSF) ont conduit deux projets pilote au Tchad et au Mali. Pendant la période de forte transmission de la maladie, de juillet à octobre, 175 000 enfants ont reçu tous les mois un traitement à base d’amodiaquine, sulphadoxine et pyriméthamine. Les projets ont ciblé la catégorie d’âge entre 3 mois et 5 ans habitant le district de Koutiala, au sud-est du Mali, et celui de Moïssala, au sud du Tchad. Entre l’achat du médicament et sa distribution, le coût du programme a été évalué à 50 centimes d’euros par patient environ.

Les plus jeunes, les premières victimes

L’expérience s’est concentrée sur les plus jeunes, car ils sont aussi les plus affectés par les formes graves du paludisme. « Ils ont moins de résistance que leurs aînés,  rappelle le docteur Estrella Lasry, de MSF. Les jeunes enfants n’ont pas eu le temps de développer des immunités contre le parasite. Le revers de la médaille, c’est qu’en leur donnant un traitement, nous risquons d’empêcher leur corps d’être infecté et donc de créer des immunités à long terme. C’est pourquoi nous ne pouvons pas délivrer le médicament de manière permanente, sur une année complète par exemple. »  

Ces précautions limiteront de fait le périmètre d’action du traitement. Les patients qui vivent dans des régions humides où la maladie sévit toute l’année devraient en effet recevoir des doses sur douze mois, au lieu de quatre en zone sahélienne. « C’est une bonne stratégie contre le paludisme saisonnier,  estime le docteur Estrella Lasry. On pourra réduire l’incidence de la maladie ou le nombre de cas graves dans la bande sahélienne mais on ne parviendra pas à l’éliminer par le biais de ce traitement. »  L’antipaludéen serait donc davantage une solution à court terme dans l’attente de nouveaux médicaments performants.

La recherche a engagé une course au vaccin dont on commence à voir le bout. Plusieurs pistes sérieuses sont effet à l’étude aujourd’hui dans le monde. Lors d’un essai préliminaire mené sur 45 jeunes enfants au Burkina Faso, le vaccin de l’Institut Pasteur appelé MSP3 a démontré une protection de l’ordre de 70 %. Si son efficacité se confirme au cours d’études plus vastes, ce nouveau sérum pourrait concurrencer le vaccin RTS,S qui réduirait de 50 % les risques de contracter la maladie.

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La difficile estimation des victimes du paludisme

Le paludisme aurait tué 655 000 personnes en 2010, dont 91 % en Afrique, selon le dernier rapport annuel de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). D’après l’institution, 86 % des décès ont frappé des enfants de moins de 5 ans. Mais une autre étude publiée en février 2012 a revu nettement à la hausse le nombre de victimes. L’organisme américain de référence, l’Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME), a indiqué dans une récente enquête que l’infection parasitaire aurait tué 1,2 million de personnes en 2010.

La différence entre les deux estimations proviendrait de la sous-évaluation des décès chez les enfants de plus de 5 ans et les adultes dans les statistiques gouvernementales compilées par l’OMS. Cependant, les spécialistes de l’OMS comme de l’institut américain s’accordent sur une tendance de fond : la mortalité dans le monde sur les cinq dernières années aurait diminué d’environ 30 %.

OLIVIER TALLÈS

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 13:50

François Hollande devant la 67e Assemblée générale de l'ONU, le 25 septembre 2012. © AFP

Crises malienne et syrienne, nucléaire iranien, film anti-islam et manifestations anti américaines... Les sujets les plus brûlants de l'actualité ont été abordés par les dirigeants du monde, lors de la 67e Assemblée des Nations unies, le 25 septembre à New-York. Le président français, François Hollande, a notamment exhorté ses pairs à une action urgente au Mali, mais aussi en Syrie, où l'émir du Qatar pense qu'une intervention militaire arabe est désormais souhaitable.

Mardi 25 septembre, au siège des Nations unies à New-York, les grands de ce monde s’étaient donné rendez-vous pour un tour de parole dont on pourra déduire qu’il annonce une séquence diplomatique pour le moins musclée, tant les sujets de conflits sont nombreux. À commencer par la crise au Mali et la question de la sécurité au Sahel, dont François Hollande a longuement parlé lors de sa première allocution devant l’ONU.

« Nous avons le devoir d'agir, d'agir ensemble et d'agir vite, car il y a urgence », a estimé le président français, qui milite pour une résolution rapide du Conseil de sécurité donnant un mandat d’intervention militaire à la Cedeao, en accord avec Bamako et avec « un soutien logistique de la France », « pour permettre au Mali de retrouver son intégrité territoriale ». Paris espère que la 67e Assemblée générale de l'ONU et la Conférence sur le Sahel qui doit se dérouler à sa marge, mercredi 26 septembre, marquera un « tournant important » dans ce dossier.

Obama avertit l’Iran

« Un Iran doté de l'arme nucléaire (...) ferait peser des menaces sur l'existence d'Israël, sur la sécurité des pays du Golfe, et sur la stabilité de l'économie mondiale. (…) C'est pourquoi les Etats-Unis feront ce qu'ils doivent faire pour empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire. L'Amérique veut résoudre ce dossier par la diplomatie et nous pensons qu'il y a encore le temps (...) de le faire. Mais ce temps est limité », a averti Barack Obama.

Sur la Syrie, le président américain a estimé que le régime de Bachar al-Assad devait « prendre fin » pour « que soit mis un terme aux souffrances de la population syrienne ». Selon un diplomate américain, les États-Unis doivent d’ailleurs annoncer une aide supplémentaire à la rébellion syrienne, pour qu'elle puisse « se protéger et se défendre », mais en excluant toujours tout envoi d’armement.

Enfin, à six semaines de la présidentielle américaine, Barack Obama est également revenu sur le film islamophobe « L'Innocence des musulmans » qui a entraîné des manifestations meurtrières antiaméricaines dans le monde musulman. Le qualifiant de « répugnant », il a souligné que cette « insulte visant non seulement les musulmans mais aussi l'Amérique » ne justifiait « aucune violence » et jugé que le Printemps arabe constituait « un progrès ».

Soulignant l’importance qu’il accorde à la résolution de la crise malienne, François Hollande devrait prendre à nouveau la parole lors de cette réunion. Lors de la conférence de presse qui a suivi son discours, le président français a réaffirmé son volontarisme, tout en précisant le rôle de la France qui ne s'engagera pas sur le terrain, mais « soutiendra toutes les initiatives permettant que les Africains eux-mêmes règlent cette question dans le cadre de la légalité internationale ».

Soutien "politique", "logistique" et "matériel"

Le soutien de la France sera « politique », « logistique » et « matériel », a-t-il précisé, « mais c'est aux Africains de mener l'intervention et la reconquête du nord » du Mali. Interrogé sur la délicate question des six otages français détenus par Al-Qaïda au Maghreb islamique dans le Sahel, François Hollande a répondu avec fermeté. « La nécessité de libérer nos otages ne doit pas passer par un renoncement à assurer l'intégrité du Mali. (…) Les otages hélas sont retenus depuis plus de deux ans, avant même qu'il y ait eu l'occupation par des forces terroristes du Nord-Mali. Nous assurons nos obligations internationales de lutte contre le terrorisme ».

Outre le discours de Barack Obama, qui n’a absolument pas parlé du Sahel, préférant s'étendre sur le problème du nucléaire iranien, la crise syrienne et les récentes violences anti-américaines (lire l'encadré ci-contre), une autre intervention a été remarquée. Celle de l'émir du Qatar, Cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani, dont le pays est soupçonné d’entretenir des liens avec au moins un des groupes islamistes armés qui contrôle le Nord-Mali (Ansar Eddine). S’il n’a pas évoqué le Sahel, à l'instar du président américain, l'émir a en revanche appelé à une intervention militaire des pays arabes en Syrie.

"Cycle de tueries"

« Nous avons utilisé tous les moyens disponibles pour sortir la Syrie de ce cycle de tueries mais en vain », a expliqué l'émir qui a rappelé que le Conseil de sécurité n'avait toujours pas réussi à se mettre d'accord sur une position efficace. Pour appuyer sa position, il a fait référence à un précédent : l'intervention décidée par la Ligue arabe au Liban en 1976 (30 000 hommes), pour tenter de faire cesser la guerre civile libanaise. « Cette initiative avait été efficace et utile », a-t-il souligné.

« Il y a un plan B », a ensuite expliqué l'émir à la chaîne de télévision américaine CNN. « En premier lieu, vous devez constituer des zones protégées, ce qui suppose une zone d'exclusion aérienne. (…) Si les Syriens veulent s'attaquer (à ces zones), c'est une autre question. Nous avons besoin alors de quelqu'un qui ait la puissance nécessaire pour leur dire "ne le faites pas, nous ne le permettrons pas" », a-t-il ajouté. 26/09/2012 à 09h:03 Par Jeune Afrique

 

26/09/2012 à 09h:03 Par Jeune Afrique

 

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 13:17

 

 

 

  Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, a ordonné vendredi la fermeture de toutes les frontières entre la Côte d’ivoire et le Ghana, après l'attaque du poste frontière de Noé hier par des combattants armés non identifiés appelés Commando invisible ou Commando Beinguiste.

Cette fermeture de la frontière ivoiro-ghanéenne est decidée "jusqu'à nouvel ordre" par le régime ivoirien, qui accuse le commando invisible d’être venu depuis le Ghana.
Faux répond le Commando dans un communiqué dont IvoireBusiness a eu copie :
« Ça ne sert à rien qu’Alassane Dramane Ouattara ferme la frontière avec le Ghana car nous sommes déjà en Côte d’Ivoire et menons nos attaques depuis le territoire ivoirien », annonce le commando invisible.
« Nous sommes peut-être même déjà autour du palais présidentiel d’Abidjan», poursuit le commando Beinguiste, « et nous rigolons que Dramane ferme la frontière avec le Ghana pour faire croire que l’attaque provient du Ghana et embarrasser ainsi le pouvoir de notre frère John Mahamat Dramani, afin de l’obliger à lui livrer Koné Katinan et expulser les exilés ivoiriens ».
« La manœuvre de Dramane Ouattara est simple. C’est celle d’un lâche: Inventer une attaque de la Côte d’Ivoire à partir du Ghana, pour entrainer la France dans le conflit, par l’activation des accords secrets de Défense entre la France et la Côte d’Ivoire, car Dramane sait que son pouvoir tire à sa fin et que sa chute est imminente », assène le Commando.
  
Qui lance un appel solennel : « Nous tenons officiellement à rassurer les gouvernements ghanéens et ivoiriens que l’attaque du Commando invisible est menée depuis le territoire ivoirien, et par des combattants exclusivement ivoiriens. Nous n’avons aucune base arrière, car nous n’en avons pas besoin, et aucun mercenaire ivoirien ne combat à nos côtés. Nous avons déjà encerclé la ville d’Abidjan depuis longtemps, et nous sommes peut-être déjà autour du palais présidentiel. Nous sommes également présents partout où en Côte d’Ivoire. Nous demandons donc au gouvernement français du Président François Hollande, de rester en dehors de cette guerre ivoiro-ivoirienne, car la Côte d’Ivoire n’est pas attaquée par un pays étranger, qui justifierait l’entrée en guerre de la France. Ce sont les fils et filles de la Côte d’Ivoire qui veulent mettre fin au régime fantoche et tribaliste de Dramane Ouattara, qui a décapité le FPI de Laurent Gbagbo en mettant en prison tous ses dirigeants, qui divise les ivoiriens les uns contre les autres, et qui perpètre un génocide des peuples ivoiriens sur la base purement ethnique. Le génocide le plus visible est celui du peuple WÊ. Nous avons encore en mémoire, l’attaque le 20 juillet dernier du camp de réfugiés de Nahibly-Duekoué par l’armée tribale de Ouattara les FRCI et les Dozos, au nez et à la barbe de l’ONUCI, pourtant censée les protéger. C’est pourquoi nous mettons en garde l’ONUCI de ne pas s’ingérer dans les affaires intérieures de la Côte d’Ivoire en protégeant la dictature de Ouattara ».
  
Pour rappel, le bilan des attaques de Port Bouët du 20 septembre dernier est le suivant : trois personnes tuées au cours de l’attaque des deux commissariats de police et d’un poste de gendarmerie par le commando invisible. Importante quantité d’armes et 10 caisses de munition appartenant aux FRCI récupérées des deux commissariats de police et de la brigade de la gendarmerie,.
Le bilan de l’attaque de Noé à la frontière ghanéenne, le 21 septembre dernier est le suivant: Cinq soldats FRCI ont été tués selon nos sources jointes sur place, une importante quantité d’armes, 20 caisses de munitions, 10 RPG, et 15 Mitrailleuses Automatiques AK- 47 emportées par les combattants armés non identifiés.
  
Par ailleurs, autant membre du commando n’a été arrêté, lequel a réussi à s’enfuir dans la forêt.
Mais le gouvernement ivoirien parle lui de « quatre assaillants venus du Ghana tués et cinq personnes arrêtées lors des combats, et d’une situation désormais sous contrôle avec fermeture de la frontière".
 
Par Claude Millé

 

Les masques sont tombés… mais l’Occident n’est toujours pas décidé à renoncer à sa « Théorie du chaos constructif »  née dans les cerveaux de «  néoconservateurs » malades d’arrogance et de l’illusion qu’elle pourrait pérenniser sa suprématie et résoudre ses problèmes non seulement d’ordre matériel [énergétique et financier], mais aussi d’ordre politique, moral et spirituel. Et pourtant, cette fameuse théorie se heurte à une autre théorie, celle inéluctable du « retour de manivelle », comme nous sommes malheureusement  bien obligés de le constater partout où l’Occident a semé ce chaos soi-disant salvateur : Libye, Tunisie, Égypte… Drapés de leur souci prétendument humaniste et humanitaire nos dirigeants incapables d’inverser le cours des événements s’acharnent à nous démontrer le contraire.  Le déni de la réalité est désormais l’idée maîtresse pour nous endormir. L’association à des malfaiteurs, en l’occurrence les « terroristes takfiristes », est l’arme fatale censée faire le sale boulot pour ménager nos consciences et nos finances. Exactement comme cela se passe pour la Syrie… Mais, gardons espoir, car « la fin de l’espoir est le commencement de la mort » comme a dit un certain Général ! [NdT].

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Lorsque l’Occident s’est lancé dans son agression contre la Syrie, il ne s’attendait pas à se retrouver dans une impasse plus dangereuse que toutes celles dans lesquelles il a dû s’engager depuis que le monde est devenu unipolaire et que les USA ont décidé de le dominer. Ayant choisi la Syrie pour mener une guerre qui le sauverait et le vengerait d’un « Axe de la Résistance » [Iran, Irak, Syrie, Liban, Palestine] qui a été le seul à lui tenir tête depuis la fin de la guerre froide et à refuser de se plier  au diktat US, il ne s’attendait pas à ce que la résistance se poursuive et surtout pas à ce que la Syrie puisse en sortir victorieuse et annoncer un nouvel équilibre du monde.

L’Occident s’est imaginé qu’en traitant avec « ceux qui se réclament indûment de l’Islam », il pourrait mettre à mal la résistance et l’indépendance des vrais musulmans ; tandis que les USA les ont utilisés dans leur stratégie dite du « soft power » après avoir cherché à duper le monde musulman par le fameux discours du Caire [1] de leur Président fraichement élu et de racines africaine et musulmane. Discours qualifié d’historique, entrecoupé de références flatteuses, et destiné à gommer la méfiance installée depuis la croisade annoncée par Georges W. Bush et sa « Guerre contre le terrorisme » ! Terrorisme volontairement confondu avec l’Islam, exactement comme ils ont procédé en assimilant « l’Axe de la Résistance » libératoire au terrorisme destructeur ; la guerre contre la Syrie n’étant qu’une étape parmi d’autres.

Les USA ont donc utilisé les partis, organisations et pays qui se réclament de l’islam mais suivent des préceptes qui lui sont étrangers pour combattre le véritable Islam  qui résiste, croit en l’Homme, en sa liberté et ses droits, part du principe que les hommes sont  l’œuvre d’un même Créateur et frères par la foi, invite au respect et à la reconnaissance d’autrui, conseille le dialogue pour gérer les désaccords aussi importants soient-ils…  Telle est la religion qu’ils ont défiguré et marginalisé pour favoriser le «  takfirisme »  qui ne sait que détruire,  s’en prendre à la vie, aux biens et à l’honneur d’autrui, considérant  tous ceux qui ne partagent pas son idéologie comme des apostats à éliminer et donc à assassiner ! Ils ont recruté ces déviants parce qu’ils ont trouvé en eux ce qu’ils cherchaient : l’arme fatale pour combattre l’Islam résistant !

Usant et abusant de cette idéologie ennemie de l’humanité, étrangère à  l’Histoire et au Droit, les USA ont pensé pouvoir sortir victorieux d’une guerre universelle qui leur permettrait de disposer du monde. Et parce que le Moyen-Orient est la voie et le réservoir de l’énergie qui garantiraient leur perpétuelle hégémonie, ils ont envahi puis couvé les adeptes du takfirisme qui représentent à peine 2% des musulmans [les wahhabites ne dépassant pas les quarante millions sur un total d’environ un milliard et demi], mais qui leur ont permis de mettre la main sur une formidable richesse pétrolière ; richesse qui aurait dû profiter à l’ensemble des croyants censés se partager « l’eau, les pâturages et le feu »…  Mais l’Occident a fai

pour
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