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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 10:31
Mains basses sur le Pétrole tchadien ou comment un lobby autour de la Première Dame s’est créée et fit mains basses sur le Pétrole tchadien. Publié le 29 jan, 2014 La production exacte est autour de 75000 bbl/j dont 12000 à 15000 bbl/j pour la compagnie Griffiths. Les chinois produiront 50000 bbl/j pour export à la fin 2014. Ils produiront aussi 18000 pour la raffinerie. La formation du lobby qui dirige le secteur pétrole a été l’œuvre de la conjugaison des efforts des personnalités mieux placées dans les rouages de l’Etat. L’actuelle Première Dame est le grand instigateur de ce lobby qui a commencé à se former depuis 2007. Il est le promoteur de Mahamat Kasser à la tête de la SHT, et les personnalités clés qui malmène le secteur pétrolier. Le but recherché est simplement une main mise totale sur les recettes du secteur. L’ensemble du lobby a été huilé et compacté par le cabinet « Cameroun Audit Conseil » qui a bien réussi à mettre à sa cause l’ensemble des dirigeants du secteur pétrolier. Le cabinet fait passer des contrats et des avenants à sa volonté à l’insu total des dirigeants du pays. Les redressements des audits de ce cabinet sont de simples avances de payement qui n’ont aucun impact sur les recettes étatiques courantes car ils découlent des changements des écritures comptables. Après l’abandon du Permis H par ESSO, l’Etat tchadien avait une forte opportunité de négociation des contrats juteux avec les compagnies pétrolières candidates et en même temps la promotion de la SHT à travers les contrats de partage de production, mais le lobby guidé par le cabinet CAC a mis en place un système de bradage des blocs avec des bonus négligeables pour l’Etat et des honoraires et autres commissions jamais égalées au monde au profit du Cabinet CAC et les membres tchadiens du lobby. La Première Dame Hinda Deby et Mahamat Kasser sont les vrais brasseurs des bakchichs avec l’aide du cabinet CAC. Les vraies négociations se passent à l’étranger où aucun ministère n’est convié aux différentes réunions. Le Ministère des Finances, seul interlocuteur financier de l’Etat est marginalisé et subi toujours le dictat provenant du lobby. C’est le Cabinet camerounais CAC qui reçoit Les commissions et une partie du bonus qu’il les reparti entre les différents membres du lobby y compris IDI Les activités du lobby ne s’arrêtent pas à la distribution des blocs de permis car la raffinerie est devenue un important élément déterminant de l’enrichissement illicite qui ressemble beaucoup à du gangstérisme économique. Pour bien maîtriser les affaires dans la raffinerie, le Lobby a placé ses pions dans tous les circuits commerciaux de ladite raffinerie, lesquels pions doivent veiller à ce que les intérêts du lobby soient sécurisés dans tous les contrats concernant les différents aspects commerciaux. Ainsi dans le contrat signé avec la Centrafrique pour la vente des produits, et sur les quantités importantes des produits transmis sans facture à la SOPETRANS et Veritas du Cameroun, la surfacturation et les détournements frappent à l’œil nu. Les enfants du Chef de l’Etat sont profondément impliqués pour dire que IDI et sa famille sont plein pieds dans cette magouille. 2. Le pétrole étant le nerf le plus important de la stratégie du développement du pays, le pays doit songer à tisser un partenariat avec les compagnies sérieuses mais au Tchad les permis sont octroyés aux compagnies mafieuses telles Griffiths, et SAS Petroleum qui sont créés par des démarcheurs pendant l’obtention des permis au Tchad. Malgré des contrats concoctés par la mafia qui donnent toute la possibilité aux entreprises de bien en profiter, les compagnies opérant dans le pays ne subissent aucune pression pour pousser leurs recherches dans la limite contractuelle. Pourtant, le pays doit avoir un programme agressif de recherche afin de développer ses ressources sur la base des découvertes. Dans ces conditions, le pays peut imposer sa stratégie et ses pressions économiques et fiscales. 3. La redevance provenant des chinois est de 14% et les impôts modulaires en fonction du prix. La redevance revenant au Tchad est commercialisée par un bureau à Dubaï dirigé par le frère du TPG Zen Bourma sous la supervision de la 1ère dame. Le transfert des revenus suit des circuits dont seuls les membres du lobby connaissent le secret. Correspondance particulière (N’Djamena)

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Published by Nouvel Essor - dans société
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