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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 22:59

Le président de la République : Il touche 22.249 euros brut par mois. Quelques mois après son arrivée au pouvoir, Nicolas Sarkozy a augmenté son salaire mensuel net de 172%. Il était, avant 2007, de 7.084 euros. Le chef de l'Etat est l'élu de la république le mieux payé.

Le Premier ministre: Il reçoit chaque mois un salaire de 21.026 euros soit environ 1.200 euros de moins que le président de la République.

Les ministres: Chaque ministre du gouvernement touche 14.017 euros par mois. Son allocation mensuelle pour frais d'emploi est définie par le Premier ministre.

Les secrétaires d'Etat: Un secrétaire d'Etat est rémunéré 13.316 euros par mois. Son allocation mensuelle pour frais d'emploi est définie par le Premier ministre.

Les députés: Un député français a une indemnité estimée à 7.100,15 euros. Il bénéficie d'une indemnité parlementaire de base de 5.514,68 euros, d'une indemnité de résidence de 165,44 ? et d'une indemnité de fonction de 1420,03 euros.

Les sénateurs: Un sénateur touche comme ses collègues de l'Assemblée nationale, c'est-à-dire une indemnité estimée à 7.100,15 euros. Comme un député, il bénéficie d'une indemnité parlementaire de base de 5.514,68 euros, d'une indemnité de résidence de 165,44 euros et d'une indemnité de fonction de 1420,03 euros.

Les présidents de région: Un président de région, peu importe la taille de la région, comme Ségolène Royal qui préside la région Poitou-Charentes, perçoit un salaire qui s'élève à 5.441 euros brut par mois.

Les conseillers régionaux: En fonction de la taille de la région, le salaire d'un conseiller régional (ici du conseil régional de l'ile-de -France) est compris entre 1.500,99 euros et 2.626,74 euros. Moins d'un million d'habitants: 1.500,99 euros. Entre un et deux millions d'habitants: 1.876,24 euros. Entre deux et trois millions d'habitants: 2.251,49 euros. Plus de trois millions d'habitants: 2.626,74 euros.

Sénat-Assemblée 
Comment ça marche (Source L’Express. 03 octobre 2008)

-Tout député, qu'il ait effectué un mandat, deux ou plus, peut prendre sa retraite à 55 ans. Un sénateur, à 53.


- Si le parlementaire est issu de la fonction publique, il continue à cotiser pour sa retraite dans son administration d'origine et peut la liquider dès 50 ans, à condition d'avoir cotisé dans cette administration pendant quinze ans.

Bien évidemment, au-delà de 50 ans, et jusqu'à 68 ans (limite d'âge pour les membres du Conseil d'Etat et de la Cour des comptes), le député ou sénateur peut aussi liquider sa pension de fonctionnaire. Dans les deux cas, elle peut être cumulée avec l'indemnité de parlementaire.


- Si le parlementaire est issu du secteur privé, il ne peut avoir droit à sa pension tant qu'il est député ou sénateur, sauf s'il atteint l'âge de la retraite dans sa catégorie professionnelle.

 

Chômage, retraite : les députés s’octroient des privilèges inaccessibles aux autres Français ! (Source Sauvegarde Retraites. 06/09/10)

Les députés viennent de se voter une assurance chômage de luxe, au niveau de ce qu’ils ont déjà en matière de retraite. Un vrai scandale !

Les députés ont substanteillement réévalué leur assurance chômage qui sera portée de 6 mois à 60 mois. Très exactement, les « battus » de l’élection législative toucheront leur traitement mensuel à taux plein (5 400 €) pendant six mois, puis l’indemnité, pudiquement appelée "revenu de transition", deviendra dégressive pendant quatre ans et demi : 70 % les six mois suivants, 60 % jusqu’à un an et demi, 50 % jusqu’à deux ans, 20 % au bout de quatre ans et demi.

Outre le fait que ces montants sont scandaleusement élevés par rapport au privé pour une cotisation ridiculement faible (0,5 % alors qu’elle s’élève à 2,4 % pour le salarié du privé et 4 % pour son employeur), ce qui choque le plus, c’est que cette indemnité constitue un plafond durant la période de cinq ans qui suivra l’échec à l’élection. Si le député battu, issu ou non de la fonction publique, retrouve un emploi moins bien payé, le différentiel lui sera versé selon le barème dégressif défini plus haut !!!

Un tel privilège, qui n'a d'assurance chômage que le nom, n’existe nulle part ailleurs en France. Le président de l’Assemblée justifie ce privilège nouveau par le fait que les députés issus du secteur privé sont largement minoritaires : actuellement 46 % des parlementaires sont fonctionnaires, 20 % sont de professions libérales, 10 % des agriculteurs et dans le tiers restant nombreux sont ceux qui sont issus d’organismes détachés ou issus de la fonction publique. 83 % d’entre eux pratiquent le cumul des mandats… Mais alors, pourquoi accorder ce privilège à tous, fonctionnaires compris ?

Terriblement malmené en matière de chômage, le principe d’égalité l’est encore plus dans le domaine des retraites. Sauvegarde Retraites a déjà dénoncé, à plusieurs reprises, le régime super privilégié des parlementaires, députés en tête : 1 572 € de pension par mois, après seulement 5 ans de cotisation à hauteur de 1 250 € par mois Au bout d’un deuxième mandat, ces 1 572 € deviennent 3 144 €…

 

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Published by Nouvel Essor - dans société
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