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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 15:53

L’équipe nationale du Togo

 

 

On a encore à l’esprit le crash de Lungi qui a coûté la vie à 13 compatriotes lors des éliminatoires de la CAN 2008 et dont les conditions n’ont toujours pas été élucidées jusqu’à ce jour et dont le rapport des autorités sierra léonaises est toujours attendu, la barbarie du stade de Kouhounou à Cotonou, dont les officiels togolais, supporters et joueurs ont été victimes. Dans le premier cas, la CAF n’a en aucun moment manifesté sa volonté d’ouvrir une enquête, alors que pour ce qui est des évènements de Cotonou, on s’est caché derrière une mauvaise démarche des responsables sportifs togolais de l’époque pour ne pas infliger une sanction sévère aux Béninois. « Aujourd’hui fuyant à nouveau sa responsabilité, l’institution du Camerounais Issa Hayatou, fustige le fait que le Togo n’ait pas communiqué son arrivée et d’avoir utilisé la voie terrestre. Et comment il se fait alors que les autorités angolaises ont eu à envoyer des escortes pour les conduire ? », s’est interrogé un responsable sportif togolais.

Considérant que les FLEC/PM ne sont pas un groupe qui a vu le jour à la veille de cet attentat, un autre s’est demandé « ce que la CAF a fait pour attirer l’attention de l’Angola sur le fait que Cabinda n’est pas sécurisé pour abriter des matches de la CAN » avant de conclure que toutes ses questions engagent la responsabilité de la CAF.

Quant aux autorités togolaises, tout porte à croire qu’elles sont au « carrefour du patriotisme et de l’irresponsabilité ». Il y a lieu pour ces dernières qui ont été trop tendres lors du crash de Lungi qui a coûté également la vie à un ministre des Sports, Richard Atipoé et la barbarie de Cotonou, où le ministre intérimaire togolais des Sports, Gilbert Atsu, avait été brutalisé, de réagir proportionnellement pour éviter au Togo de devenir encore pour très longtemps la cible de ses adversaires, de leurs supporters et victime des intérêts politiques et armés propres à ces pays du continent.

Toutes les réactions tant des responsables sportifs et des acteurs sportifs togolais de la diaspora au lendemain de cette attaque armée plaident pour « une réaction virulente des pouvoirs politiques même si les Eperviers se sont retirés de la compétition ».

(AfriSCOOP) — Le Togo, désormais la cible des toutes les « rebellions » tant politique que sportif d’Afrique ? C’est du moins ce que l’on peut conclure à la suite de l’attaque armée dont ont été victimes les Eperviers vendredi dernier en route dans l’enclave de Cabinda.

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Published by Nouvel Essor - dans société
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