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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 15:37
Centrafrique: Déclaration Mouvement Révolutionnaire Populaire pour la Libération (MOREPOL) Publié: 11 juin 2013 dans AFRIQUE CENTRALE 9 DECLARATION Centrafricaines, Centrafricains, Chers compatriotes, Le 10 Décembre 2012, notre pays la République Centrafricaine avait été attaqué dans la partie Nord-est de son territoire par un groupe d’individus armés composé à majorité de Zagawas venus du Tchad et du Darfour. Dans les heures qui avaient suivi cette attaque armée, un individu connu sous le nom de Eric NERIS né en Centrafrique de mère dénommée Denise NERIS (d’origine française) et de père biologique dénommé PERRONI (un artisan sculpteur-décorateur d’origine martiniquaise qui aurait refusé de le reconnaître) et qui se fait appeler « Eric MASSI » par abus revendiquera cette attaque qui serait l’œuvre d’une coalition de groupes rebelles dénommée « SELEKA » sur la Radio France Internationale (RFI). Il déclara à l’occasion que cette rébellion visait à libérer le peuple centrafricain de la misère et de la souffrance que lui infligeraient François BOZIZE, alors Président et son parti le KNK. Au lendemain de cette déclaration, on apprendra, toujours grâce à RFI, qu’un certain Michel Amnon-Droko DJOTODIA , centrafricain d’origine Goula, né d’une famille chrétienne puis converti au grand jour à l’islam, condition de sa nomination comme Vice-consul imposée par le sultan Cheik Tidjane, chef spirituel héréditaire des goulas musulmans nommé à l’époque du Président PATASSE Consul de Centrafrique à Nyala au Soudan, serait le Président de ladite coalition rebelle. Plus tard, on découvrira par après le visage des autres membres de cette coalition tels que Moussa DHAFFANE (soudanais de père), Adam NOUREDINE (tchadien et cousin à l’un des maîtresses du Président Tchadien Idriss DEBY ITNO) et Florien DJADDER (dindon de la farce et fils du défunt Général DJADDER). Cette soi-disant rébellion centrafricaine n’en était pas véritablement une. Elle a été plutôt une invention de monsieur Idriss DEBY qui, voyant le Président François BOZIZE qu’il considérait comme étant son homme de main commencer à se libérer de son emprise et prendre trop de liberté, allant jusqu’à renvoyer à Ndjamena de façon inattendue les éléments tchadiens mis à sa disposition pour « surveiller » ses fréquentations et avoir l’audace de ne pas accepter que le « pipe-line » pétrolier de Centrafrique soient connectés celui du tchadien, préférant le faire passer par le soudan. DEBY n’a pas également pardonné à BOZIZE le non respect du Dyle qu’ils ont tous les deux conclu au sujet de Charles MASSI et de Baba LADE. L’un et l’autre devrait faire disparaître purement et simplement ces chefs rebelle jugés encombrants. DEBY a fait sa part de sale besogne et BOZIZE, pour quel motif on ne sait, n’a pu respecter le pacte conclu (est-ce à cause de sa religion céleste ?). Baba LADE a donc été rapatrié vivant au Tchad et DEBY a juré de faire payer à BOZIZE sa trahison. Pour assurer le succès de son expédition punitive contre BOZIZE et conscient qu’aucun groupe rebelle centrafricain n’est capable d’arriver à Bangui et de faire tomber ce dernier, il a décidé de s’occuper personnellement des préparatifs de l’opération en invitant tous les vrais ou faux chefs rebelles et les « ennemis » personnels de BOZIZE à Ndjamena début novembre 2012 et les a loger à ses propres frais. Il a ensuite fait libérer DHAFFANE, arrêté et emprisonné entretemps dans les geôles tchadiennes pour escroquerie et tentative de vol à main armée, pour qu’il intègre le groupe. Pour se faire bonne conscience et croyant à tort que NERIS était le fils biologique de MASSI, il lui a fait appel en vue de donner une certaine crédibilité à la manœuvre. Participaient également à cette réunion Martin ZIGUELE, Nicolas TIANGAYE, Abdou Karim MECKASSOUA, Crépin MBOLIGOUMBA, Guy MOSKYT et Prosper NDOUBA. DEBY a informé ses interlocuteurs que les mesures ont déjà été prises auprès des chefs rebelles du Darfour et des chefs tribaux Zagawas pour rassembler les combattants et les mettre à disposition. Lorsque la question de protection des vies civiles a été posée par DEBY, Martin ZIGUELE, très irrité et agité, a déclaré ce qui suit : « BOZIZE est resté au pouvoir à cause de la bêtise des centrafricains qui l’ont encore réélu massivement en 2011 malgré tout ce qu’on leur avait dit. Il ne faut pas s’apitoyer du sort d’un peuple qui a choisi lui-même la fatalité, monsieur le Président ». Michel DJOTODIA, emboîtant le pas à ZIGUELE, renchérie en disant : «monsieur le Président, pour être aimé par les centrafricains, il faudra les chicoter et c’est ce que BOZIZE et ses enfants leurs font ». Il a poursuivi pour dire que « nous les chefs rebelles ferons tout pour garantir la sécurité des ressortissants tchadiens et de toutes les populations musulmanes considérés comme des étrangers par les autres centrafricains (chrétiens). Devant la gravité d’une telle déclaration, ni ZIGUELE ni TIANGAYE pourtant supposé « défenseur des droits de l’homme » ainsi que les autres qui étaient là n’ont branché. La messe de la « chasse aux chrétiens » étant ainsi dite et toutes les bouches ont répondu « Amen ». Pour garantir le succès de l’opération sur le terrain et plus particulièrement à Bangui, le Président Denis SASSOU NGUESSO dont le pays est le deuxième contributeur en troupe au sein de la MICOPAX devrait être sensibilisé et associé à la chose. Sur place, un coup de fil lui était passé par le Président DEBY et l’accord de principe de celui-ci serait donné. Une délégation conduite par MECKASSOUA et composée de ZIGUELE, TIANGAYE (maçon), MOSKYT (maçon) devrait de Ndjamena se rendre à Brazzaville. Le Président SASSOU qui, lui aussi, aurait beaucoup de choses à reprocher à BOZIZE, devrait donner les instructions fermes à ses hommes afin de ne pas s’interposer à l’avancée des rebelles. Les éléments du contingent tchadien de la MICOPAX recevront eux-aussi les mêmes instructions voire plus car ils doivent savoir que se sont leurs propres frères qui arrivent, a déclaré le Chef d’Etat-major particulier du Président DEBY présent à la réunion. En cas de résistance du Président BOZIZE, nous serons obligés d’utiliser les gros moyens, a renchéri ce dernier. Avant de lever la séance, le Président DEBY a assuré l’assistance de sa volonté de donner une leçon à ce « naïf de BOZIZE ». Pour qu’il ne doute de rien, je ferai semblant lui envoyer mes hommes pour vous barrer la route, mais sachez que ça sera de la poudre à ses yeux. Ainsi dit ainsi fait avec la bénédiction de nos propres compatriotes qui se passent pour des gens intègres et qui prétendent diriger notre pays. Voilà comment notre sort a été scellé en présence de nos propres frères. Les étrangers, bénéficiant de la complicité de certains de nos compatriotes, ont débarqué sur notre territoire et ont massacré de paisibles citoyens que ne vivaient que du produit de leur dur labeur, ont violé nos pauvres mamans, sœurs et filles, ont pillé et détruits nos maisons et nos rares industries ; ont brûlé tous nos registres d’Etat-civil et ont mis à sac toutes les administrations publiques. Les chrétiens étaient devenus des boucs-émissaires. Les religieux catholiques et protestants ont été tués et violentés, les bonnes-sœurs violées. Les églises et lieux de culte chrétiens ont été profanés et pillés de fond en comble. Comme pour justifier cela Michel DJOTODIA déclarera que si cela a été fait, « c’est parce que dans les églises on trouve tout alors que dans les mosquées on ne trouve que de vieux Corans et de vieux tapis ». Cela se passe de tout commentaire. Le bilan est amer et n’émeut pas la classe politique qui se préoccupait plus du partage du gâteau avec Michel DJOTODIA qui s’est autoproclamé Président d’une République qui n’est plus que l’ombre d’elle-même. Tous les biens volés et pillés ont pris la direction du Tchad. La République Centrafricaine a été ainsi livrée en pâture à des vagabonds de tous bords. Chers compatriotes, Comment rester insensible face à fatalité voulue et organisée par une poignée de nos compatriotes assoiffés de pouvoir, en mal de légitimité et de crédibilité ? Comment ne pas se soulever contre ces actes de barbarie que nous avons subits dans notre chair et dont nous garderons longtemps les mauvais souvenirs ? Jusqu’à quand devrons-nous supporter l’humiliation qui nous est faite sur nos propres terres par des bandits étrangers ? C’est pourquoi, nous vos fils, frères et sœurs, jaloux de la souveraineté de notre pays, de notre liberté et de notre dignité offertes au prix du sacrifice suprême par Barthélémy BOGANDA le Père Fondateur de notre nation ; choqués par le mal que ces mercenaires tchadiens et soudanais nous font subir jusqu’à ce jour avec la complicité d’une classe politique vendue et irresponsable ; ne pouvant nous rendre complice de la mise à coupe réglée de notre pays et de la pire des humiliations et souffrances infligées injustement à notre peuple ; refusant l’asservissement des barbares sans foi ni loi, avons décider d’organiser la résistance pour notre libération en créant le Mouvement Révolutionnaire Populaire pour la Libération (MOREPOL). Mouvement : nous avons l’obligation de nous organiser dans l’ordre et la discipline. Révolutionnaire : nous devons changer de mentalité et de comportement ; la classe politique actuelle a montré ses limites et doit être changée ; les choses ne doivent plus être pareil à celles que nous avons vécues depuis l’indépendance jusqu’à ce jour. Populaire : parce qu’il n’appartiendra plus à un seul individu ou un groupuscule d’individus de décider de notre destin, mais aux centrafricains dans leur ensemble. Libération : nous devrons nous affranchir de toute emprise étrangère, nous affirmer en tant que nation libre capable de prendre son propre destin en main et pouvoir mettre en valeur nos multiples ressources naturelles. Nous vous appelons, Jeunesse Centrafricaine, Garçons et Filles, Hommes et Femmes, Civils et Militaires à nous rejoindre sans hésitation. Car cela y va de notre avenir, de celui de nos enfants et petits enfants. Nous devrons nous battre pour prouver à tous ceux qui se croient capables de nous dominer que nous ne sommes pas un peuple débonnaire. Ce combat, nous allons le mener avec toute notre détermination et notre énergie quel que soit le prix à payer, le prix du droit au respect et à la vie, le pris de la liberté et de la dignité. Le contraire nous serait plus que fatal et nos enfants et petits enfants ne nous le pardonneront pas. Car nous les auront livrés à cause de notre lâcheté à l’esclavage. Voilà les raisons de la création de ce mouvement que nous voulons mobilisateur, rassembleur, citoyen et républicain. L’objectif principal visé consiste à réveiller et à entretenir en chacun de nous le sens du patriotisme et de l’amour de la patrie. « LEVONS-NOUS TOUS COMME UN SEUL HOMME POUR DEFENDRE NOTRE PAYS ET NOTRE PEUPLE. POUR REPRENDRE NOTRE DROIT AU RESPECT ET A LA VIE. DE NOS ANCETRES, LA VOIX NOUS APPELLE » Un « Appel à la Mobilisation Populaire » vous sera lancé dans les plus prochains jours et vous donnera une idée claire sur les grands axes de nos actions collectives. Fait à Bangui, le 12 Juin 2013 Le Conseil Politique de MOREPOL morepolcentrafrique@yahoo.fr * http://centralafricanrepublicnews.wordpress.com/2014/02/10/centrafrique-idriss-deby-denis-sassou-nguesso-michel-djotodia-nicolas-tiangaye-martin-ziguele-et-autres-seront-bientot-devant-la-cpi-5/ CENTRAFRIQUE : IDRISS DEBY, Dénis SASSOU NGUESSO, Michel DJOTODIA, Nicolas TIANGAYE, Martin ZIGUELE et autres, seront bientôt devant la CPI 10 fév Image CENTRAFRIQUE : IDRISS DEBY, Dénis SASSOU NGUESSO, Michel DJOTODIA, Nicolas TIANGAYE, Martin ZIGUELE et autres, seront bientôt devant la CPI La Justice de Dieu est juste et nul ne peut s’en échapper. Selon le livre de Daniel, « C’est lui (Dieu) qui change les temps et les circonstances, qui renverse et qui établit les rois, qui donne la sagesse aux sages et la science à ceux qui ont de l’intelligence. Il révèle ce qui est profond et caché, Il connaît ce qui est dans les ténèbres et la lumière demeure en lui » (Daniel 2 : 21 – 23). Cette vérité est d’autant plus absolue qu’aujourd’hui, il n’est un secret pour personne, que ceux qui hier s’illustraient pompeusement en défenseurs des droits des autres, mais très actifs dans les lieux obscures en vue de parvenir au pouvoir pour le pouvoir et par tout moyen, voire pactiser avec le diable, vont bientôt rendre compte devant la justice, accompagnés leurs coauteurs et complices, de toutes actions maléfiques et diaboliques qu’ils ont planifiées organisées et commises lesquelles ont entrainé la destruction totale de la République centrafricaine. Du jamais vu ! Le sang des centrafricains coule et continue de jaillir aujourd’hui comme une rivière intarissable. Le pays, dans toute sa superficie est rempli de tombeaux et de fosses communes faits à la va-vite. Il ne se passe désormais plus un jour qu’il n’y ait des pleurs et désolations au sein des familles. Les populations sont contraintes de vivre désormais cachées, pour certaines, dans les forêts à la merci des intempéries et des maladies endémiques, et pour d’autres, dans les lieux de culte ou dans les bâtiments scolaires. Ceux qui se trouvent encore à Bangui ou dans les rares centres urbains donnant un semblant de vie, vivent dans une psychose généralisée. Les arrestations, enlèvements, exécutions sommaires, les assassinats, viols, les braquages, vols, pillages, les confiscations illégales des biens mobiliers (voitures et autres) et immobiliers des particuliers, les destructions des biens privés et publics notamment le patrimoine et les archives de l’Etat, sont devenus le quotidien des centrafricains. Ce chapelet de souffrances infligées à la population centrafricaine est la conséquence immédiate de l’usurpation par la force du pouvoir d’Etat par la Séléka, le FARE-2011 ainsi que leurs mentors Idriss DEBY ITNO et Dénis SASSOU NGUESSO, présidents des Républiques Tchad et du Congo. Déjà en décembre 2012, la majorité des Centrafricains, particulièrement ceux de l’arrière-pays étaient unanimes pour signaler et tirer sur la sonnette d’alarme en précisant que les rebelles de la Séléka, dirigés par la marionnette Michel DJOTODJA AMNONDROKO sont constitués à 90% d’étrangers. En effet, on retrouve dans leurs rangs : les Djandjawid, les Toroboros du Soudan, les Mbararas, les Zagawas du Tchad, les éléments du rebelle Tchadien BABA LADE qui ont longtemps écumés les frontières centrafricano-tchadiennes, les régions de la Nana-Gribizi, du Baminigui-Bangoran, de la Haute-Kotto et une partie de la Ouaka. Avec l’appât du gain, les rangs de ceux-ci se sont grossis, au fur et à mesure de leur progression, par l’intrusion d’autres islamistes à savoir, les Djihadistes du Mali, de la Lybie et les partisans de la secte Boko-Haram du Nigéria. La République centrafricaine est, dès lors, devenue le sanctuaire des groupes terroristes. Comme nul n’a le pouvoir d’occulter la vérité et de contrecarrer l’action de la justice de Dieu, aujourd’hui, il n’est un secret pour personne que bientôt ces hommes des ténèbres démasqués, commanditaires de la destruction et de la liquéfaction du Centrafrique que sont Idriss DEBY-ITNO, Dénis SASSOU NGUESSO, Michel DJOTODJA AMNONDROKO, Nicolas TIANGAYE, Martin ZIGUELE, Henry POUZERE, Crépin BOLIGOUMBA, Christophe GAZA-MBETTY, Arsène SENDE, Gontran DJONO AHABA, Abdallah KADRE alias « KIDIRI » de son vrai nom islamique, Zackaria DAMANE, les généraux de paille Nouredine ADAM, OUMAR SODIAM, Moussa ASSIMEH, Bertrand MAMOUR, certains de leurs co-auteurs ou complices comparaîtront devant la Cour Pénale Internationale pour les faits de crimes de guerre, crimes contre l’humanité, génocide, recrutement d’enfants soldats et autres chefs d’accusation. L’opinion peut se demander pourquoi vouloir traduire les personnes sus nommées devant la CPI ? Quelle sont leurs degrés de responsabilité dans la crise actuelle en RCA ? 1 – La complicité dans le recrutement et l’invasion du territoire national par des groupes terroristes. Le 23 novembre 2012, Nicolas TIANGAYE, Martin ZIGUELE, Henry POUZERE, Crépin BOLIGOUMBA, Christophe GAZAM BETTY se sont rendu à N’Djamena au Tchad où ils ont rencontré secrètement Michel DJOTODIA AMNONDROKO. Ce dernier venait du Bénin pour le Darfour au Soudan en transitant par le Nigéria où des cultes islamiques lui ont été dédiés trois jours durant. Au cours d’une réunion qu’ils ont tenu à l’abri des regards indiscrets, ensemble, ils ont comploté, planifié et organisé le renversement du régime BOZIZE, la traque de ses collaborateurs et dignitaires ainsi que la mise à sac du pays. Entre autres mesures, Michel DJOTODJA avait la responsabilité de prendre contact et pactiser avec des seigneurs de guerre susceptibles de les aider dans la mise en œuvre du projet conçu. Ainsi, il a réussi à prendre contact avec les Djandjawids, les Toroboros, les Djihadistes de la Lybie et du Mali, les responsables de la secte Boko-Haram du Nigéria. En toile de fond, pour la mise en exécution de ce projet macabre, ils se sont convenus de l’organisation d’une transition politique à l’issue de laquelle place devrait être laissée à Martin ZIGUELE pour accéder à la magistrature suprême de l’Etat. Le Gouvernement de Transition devrait être dirigé par Nicolas TIANGAYE afin de lui permettre de tout mettre en œuvre pour parvenir à l’élection de Martin ZIGUELE. Dans le deal conclu, l’objectif visé était de favoriser le FARE-2011, plus particulièrement Martin ZIGUELE, son parti le MLPC et permettre à tous les partis politiques membres de cette association de malfaiteurs de renflouer leurs caisses pour monter en puissance sur l’échiquier politique et bien préparer les élections à venir. Ainsi, d’après la clef de répartition des postes de responsabilités à pourvoir, en fonction du degré d’implication des parties prenantes à ce projet sinistre, plusieurs hautes fonctions devraient revenir au MLPC, au RDC, au PATRIE et à la CRPS. Cependant, les miettes des postes restants devraient être distribuées aux autres partis politiques, membres du FARE-2011, qui n’ont pas pris part à la réunion secrète de N’Djamena. Au sortir des élections, Nicolas TIANGAYE devrait cogérer le pouvoir politique en Centrafrique, ensemble avec Martin ZIGUELE, en qualité de premier Ministre, Chef du Gouvernement. Des arrangements étaient aussi faits en vue de sauvegarder les intérêts de Michel DJOTODJA AMNONDROKO ainsi que de ses arrières. Suite à la mise en exécution du projet et quelques mois plus tard, leur rêve devient enfin une réalité. A ce jour, le pays est totalement liquéfié et le partage des prébendes réalisé. La majorité des pillages à Bangui comme en province sont commandités par Nicolas TIANGAYE et son équipe qui a utilisés des indicateurs à leurs soldes pour réduire à néant les patrimoines de tous les dignitaires de l’ancien régime. Le mot d’ordre donné est le suivant : « il faut les réduire, les anéantir pour les éloigner définitivement du pouvoir. Ils doivent être ramenés à l’état primitif, à l’état de l’homme de Cro magnon » (En Sango i nika ala biani biani). Michel DJOTODJA quant à lui fait semblant d’être dépassé par les événements alors que c’est lui qui nuit et jour instruit les généraux et officiers de paille qu’il a nommés pour telle ou telle action. Il en fournit également les moyens matériels et financiers. L’opinion peut maintenant comprendre aisément pourquoi Nicolas TIANGAYE, par un communiqué de presse du 6 septembre 2013, a prononcé la dissolution du FARE-2011 en ces termes : « Considérant que cette plate-forme politique post-électorale a atteint ses objectifs et conformément à son article 10 qui dispose : « le FARE-2011 sera dissout de plein droit dès ses objectifs seront atteints », la plate-forme pour l’annulation et la reprise des élections (FARE-2011) est dissoute. Quel objectif Nicolas TIANGAYE a-t-il atteint pour faire dissoudre son association de malfaiteurs qu’est le FARE-2011 ? A vous d’apprécier. 2 – Les implications négatives d’Idriss DEBY ITNO et de Dénis SASSOU NGUESSO dans l’enlisement de la crise centrafricaine. Idriss DEBY ITNO ne dira jamais le contraire de ce qu’il a aidé la Séléka à franchir la ligne rouge de Damara en mars 2013 pour atteindre Bangui et semer la désolation au sein de la population. Très récemment en début octobre, il a secrètement fait convoyer une colonne de plusieurs véhicules dont cinq ont été détruits par les autodéfenses sur l’axe Benzambé. Quant au président SASSOU NGUESSO, il a réussi à initier dans sa loge de la franc-maçonnerie plusieurs dirigeants centrafricains dont le fameux Michel DJOTODJA AMNONDROKO, aussitôt son arrivée au pouvoir. L’objectif recherché est de toujours placer la RCA sous sa domination ainsi que celle des forces des ténèbres qu’il vénère. Les propos de Michel DJOTODJA tenus à Oyo au Congo au sortir de l’audience que lui a accordée son maître et mentor Dénis SASSOU NGUESSO nous laisse perplexe :"Nous sommes venus acquérir les dernières instructions, les dernières dispositions à prendre avant la réunion du comité de suivi de façon à préparer la venue de tous les délégués et du médiateur vendredi prochain". C’est ainsi que la République centrafricaine a été vendue par ses propres fils avides de grandeur et du pouvoir. La leçon que ces traites doivent retenir est qu’ils rendront compte et que justice sera rendu au peuple. Ce rouleau compresseur est irréversible et nul ne peut le contrecarrer. La vérité avance certes, à pas pesant mais sûrement. Attendons de voir ! Par Nicolas-Blaise SANZE-SEREMALET le 10 Février 2014

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Published by Nouvel Essor - dans société
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